mardi, 13 mai 2008
Le "dessin du jour" sur YAHOO !
Somme: Gremetz visé par une plainte pour violences sur un conseiller général PS
Par Dominique-Christian Garczynski
http://www.m6info.fr/cms/upload/docs/image/jpeg/310507_gr...
28 avr. 08
Lundi matin, "à la reprise de la session du conseil régional", M. Gremetz a "insulté plusieurs de ses collègues" puis "s'en est pris physiquement à M. Gilles Seguin qu'il a frappé d'un coup de coude, bousculé et violemment jeté à terre", a expliqué le président du groupe Philippe Massein, dans un communiqué.
Gilles Seguin, qui "souffre d'insuffisance respiratoire" et "est reconnu invalide", a "passé plusieurs heures en observation à l'hôpital", avant de déposer plainte, a-t-il précisé.
"L'ensemble du groupe socialiste dénonce et condamne solennellement ce comportement odieux qui constitue une atteinte intolérable au débat démocratique", a-t-il ajouté.
Interrogé par l'AFP, M. Gremetz a affirmé avoir "été agressé" et "insulté" par des membres de la majorité "très en colère" parce que "le quorum n'avait pas été atteint".
Ils "se sont jetés sur moi pour me faire sortir", a-t-il déclaré, en estimant que "M. Seguin s'est aidé à tomber".
"Cela va de soi" qu'il s'agit d'une mise en scène, a-t-il souligné, en demandant la mise à disposition de l'enregistrement de la séance.
Le groupe UMP-UDF-Modem-NC et Indépendants avait déjà déploré vendredi l'effet "des querelles intestines entre Claude Gewerc et Maxime Gremetz" à propos de l'ordre du jour du conseil régional.
M. Gewerc est en conflit ouvert depuis plusieurs années avec M. Gremetz, avec qui il avait fusionné sa liste lors du second tour des élections régionales en 2004.
Début 2005, M. Gewerc avait retiré à M. Gremetz sa délégation à l'emploi et l'industrie, l'accusant d'avoir été élu avec les voix du FN au conseil d'administration de l'Agence régionale d'hospitalisation (ARH).
En novembre 2006, l'élu communiste avait également perdu son poste de vice-président du conseil régional.
http://afp.google.com/article/ALeqM5j5mUByxWvRog4AmlLbhvF...
L'Irlande du Nord, unanimement pro-vie
Source: Le Salon Beige
Les chefs des 4 grands partis ont écrit aux députés anglais pour leur signifier leur refus de voire l'extension de la loi légalisant l'avortement à l'Irlande du Nord. Une extension qui figure dans l'un des nombreux amendements proposés aux députés anglais sur la question. Jeffey Donaldson, président du groupe pro-vie à l'Assemblée, a déclaré
"Je pense que c'est un message fort, quatre leader politiques venant d'horizons politiques très divers, mais unifié dans leur volonté de ne pas voir la loi de 1967 [légalisant l'avortement en Angleterre], avec toutes ses implications, imposée à l'Irlande du Nord".
« Bavure policière » et marche islamiste
Derrière une banderole proclamant « bavure policière, assassins », quelques centaines de personnes ont défilé hier dans le centre de Grasse, « en hommage » à Abdelakim Ajimi, mort vendredi après son interpellation par la police.
Dans un communiqué, le préfet des Alpes-Maritimes Dominique Vian a souligné que le jeune homme s'était violemment opposé à son interpellation durant laquelle deux fonctionnaires de police ont été blessés. L'un a été hospitalisé avec une fracture de la clavicule. « Aucun élément ne permet actuellement de mettre en cause l'action des fonctionnaires », a-t-il ajouté. Ce que l’on n’entend guère dans les médias, tout dévoués à relayer les propos de « témoins » décrivant les policiers comme des tortionnaires.
Le jeune homme, arrêté après une violente altercation avec les employés d’une banque, avait été à trois reprises interné dans des hôpitaux psychiatriques. Fumeur de cannabis, il faisait l'objet de poursuites judiciaires pour conduite sous l'emprise de stupéfiants.
Une autopsie sera pratiquée mardi.
Ce qui me frappe surtout dans cette affaire est que la manifestation d’hier avait toutes les apparences d’une marche islamiste.
Yves Daoudal
Serbie : l’incertitude
Aux élections législatives en Serbie, le Parti démocratique (DS) européiste du président Boris Tadic a obtenu près de 37%, et le Parti radical serbe (SRS) de Tomislav Nikolic 28 %.
"Victoire historique de la Serbie européenne", a titré le quotidien Danas. "Triomphe de Tadic", a renchéri Press. Et l’Union européenne a naturellement salué la "claire victoire" des forces pro-européennes et exprimé l'espoir "qu'un nouveau gouvernement soit rapidement formé avec un programme résolument européen".
Mais selon des projections, la coalition pro-européenne disposera de 103 sièges dans le nouveau Parlement sur un total de 250. Les nationalistes du SRS en obtiendront 77. Or le SRS devrait pouvoir compter sur le soutien du Parti démocratique de Serbie (DSS) du Premier ministre sortant, Vojislav Kostunica dont le nationalisme s'est considérablement renforcé depuis l'indépendance du Kosovo, proclamée le 17 février. Avec 11% des voix, le DSS, allié à la petite formation populiste Nouvelle Serbie (NS), devrait obtenir 30 sièges. Ce qui donne donc 103 sièges pour les européistes et 107 sièges pour les nationalistes…
Restent les 40 autres sièges. Le Parti socialiste (SPS) du défunt Milosevic, avec 8% des voix, obtiendrait 20 sièges, et se retrouve en position d'arbitre.
Yves Daoudal
Voyage de Fillon à Chypre: un modèle de désinformation
La presse officielle a rendu compte du voyage de François Fillon à Chypre en soulignant que le premier ministre y aurait rappelé l’opposition française à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne.
Il ne s’agit là que d’une lecture orientée de l’intervention du premier ministre, uniquement destinée au public français. Car que dit exactement F. Fillon?
“Il existe encore aujourd’hui beaucoup trop d’obstacles à cette adhésion. Un partenariat privilégié entre l’Union européenne et ce grand pays qu’est la Turquie est une étape nécessaire“.
Trois enseignements:
- Il n’y a pas , pour le gouvernement Sarkozy/Fillon d’opposition de principe à l’adhésion de la Turquie
- Lorsque les obstacles seront levés, l’adhésion s’imposera naturellement
- Le “partenariat privilégié” n”est plus qu’une étape dans un processus d’adhésion qui semble admis
Le gouverneMENT. La presse officielle (servile) aussi.
Se scandaliser comme elle le fait bruyamment de la proposition Albanel d’avoir à passer les communiqués de presse politiques sans les apprécier, relève d’une posture ridicule.
Il y a 23 ans déjà, ils prédisaient la disparition du Front National...
Les écoles "pourries" de la république

Le lundi 28 avril, un élève a gravement blessé au couteau trois autres élèves au Collège Olivier de Serres à Meyzieu (Rhône). Pendant les cours, l'élève s'est subitement levé pour poignarder deux camarades d'école assis à ses côtés avant de passer dans la salle en face pour en poignarder un troisième. Le délinquant a ensuite pris la fuite et a été interpellé une heure et demie plus tard dans la rue.
Comme après chaque incident, on nous présente le collège en question comme un établissement jusqu'alors réputé "sans problèmes". Mais à y regarder de plus près, les rackets, les violences physiques, les trafics de drogues et les incivilités sont à l'ordre du jour là aussi. Il s'y ajoute un taux très élevé d'étrangers en provenance de nombreux pays entraînant de nombreux problèmes linguistiques, culturels et religieux, sans parler d'un corps professoral souvent ancré à gauche et à l'extrême gauche qui plombe le niveau de l'enseignement. Les écoles de la République produisent des élèves qui ne savent plus correctement lire, écrire ou effectuer une opération de calcul simple (additionner 1,20 € et 50 Centimes sans utiliser une calculette par exemple). Beaucoup de nos élèves dans le Rhône connaissent les noms des fleuves du Brésil et les déserts d'Afrique, mais ne connaissent ni le Rhône ni la Saône qui traversent pourtant leur département, et sont incapables de retrouver sur une carte de France l'emplacement exact du Beaujolais. L'auteur de ces lignes a même rencontré récemment deux élèves lyonnais de terminale qui ne savaient pas se servir d'un simple dictionnaire Larousse ! Ne parlons même pas des langues étrangères. Les connaissances en histoire laissent également à désirer, exception faite bien sûr de l'époque de Vichy mâchée mille fois entre la 6e et la terminale pour culpabiliser les élèves afin qu'ils soient plus tard très réceptifs aux idées gauchos et franc-maçonniques. En biologie, on préfère enseigner aux élèves l'utilisation du préservatif, la soit disante valeur équivalente entre toutes les orientations sexuelles et le bienfait de l'avortement plutôt que de leur apprendre les classiques en anatomie, hygiène et botanique. Au lieu de faire visiter aux élèves un musée d'histoire naturelle ou une cathédrale, on préfère leur payer un voyage à Auschwitz ou une entrée à l'affreuse Biennale de "l'art" contemporain.
Récemment, des élèves du Collège Jean Moulin à Aubervilliers ont massivement écrit à l'inspecteur d'académie de leur département pour l'alerter sur les incidents criminels répétitifs dans leur établissement restés sans réponse. Ils se plaignaient également de la mauvaise qualité scolaire due à ces actes de vandalisme. Mais lorsqu'on regarde les mesures prévues par le gouvernement français censées relever le niveau scolaire et lutter contre la délinquance, la transformation des écoles des "crétins" en école de qualité ne semble toujours pas à l'ordre du jour. Ou pour le dire comme un élève de troisième du collège susmentionné : "on a touss ecri o directeur de l'akademi ki nous a pourtan pa repondu".
Serait-ce parce qu'il n'a pas tout simplement réussi à lire le message ?
FN 69
Une bande annonce pour une émission sur l'immigration en Grande Bretagne
lundi, 12 mai 2008
Le passé glorieux des gendarmes du Monde.
La presse mondiale publie des photos après la bombe larguée par les américains le 6 août 1945 sur la population civile d’Hiroshima (150 000 morts). Nagasaki allait subir le même sort trois jours plus tard : 70 000 morts.
Ces clichés d’horreur nous sortent de la vision aseptisée jusqu’ici véhiculée par la propagande alliée sur le monde et contrôlée par l’implacable censure américaine au Japon. Pour la première fois, des images du sol donnent l’idée de l’ampleur de la tragédie humaine et du massacre de masse: corps calcinés, visages tordus de souffrance, charniers à perte de vue, destruction jusqu’à l’horizon…
Exhumées par la très néoconservatrice Hoover Institution, en Californie, ces photographies attribuées à un Japonais anonyme, ne nous apprennent pas grand-chose sur les techniques américaines de guerre que seule une victoire militaire et médiatique empêche de qualifier de crimes contre l’humanité.
L’apparition subite de ces clichés nous alerte plus vraisemblablement sur le lancement d’une vaste campagne mondiale contre l’arme nucléaire destinée à préparer l’opinion à une intervention militaire contre l’Iran.
Jean-Marie LE PEN interviewé par "Deutsche Stimme".
Le mensuel patriotique allemand Deutsche Stimme (La Voix Allemande), organe officiel du parti NPD, vient de publier dans son édition du mois de septembre une interview exclusive de notre Président, Jean-Marie Le Pen. Cette interview nous semble assez originale, à la fois du point de vue des questions posées par les camarades du NPD, MM. Roßmüller et Schimmer, et de par les réponses données par notre Président. Pour cette raison, nous la publions ci-après en exclusivité pour vous.Une partie (9 questions/réponses sur 12) de la version traduite en allemand par notre cadre Martin KUOLT et publiée dans le journal est également accessible dans la rubrique DS-Gespräch sur le site du Deutsche Stimme : http://www.deutsche-stimme.de/.
Créer une « Nouvelle Europe »
Deutsche Stimme (DS) : Cher Monsieur Le Pen, les élections législatives et présidentielles n’ont pas donné les résultats espérés pour le Front national. Cependant, tous les commentateurs sont d’accord pour dire que M. Sarkozy n’a eu du succès que « parce qu’il a parlé pendant la campagne électorale comme Le Pen ». Avez-vous, de manière paradoxale, plus changé que tous les autres le paysage politique en France sans pour autant avoir pu maintenant obtenir le succès mérité ?
Jean-Marie Le Pen : Les idées pour lesquelles le Front National se bat depuis 30 ans ont en effet constitué l'enjeu de l'élection présidentielle. Le patriotisme, le rétablissement de l'ordre, la maîtrise de l'immigration, la famille, la revalorisation du travail et du mérite, la baisse des impôts et des charges... Les deux finalistes du 6 mai se sont sentis obligés de reprendre dans leurs discours ces valeurs que jusqu'à cette année j'étais le seul dirigeant politique à défendre. Et madame Royal a été battue parce que les Français ont cru que la candidate socialiste était sur ce programme-là moins crédible que monsieur Sarkozy. Quant aux candidats qui se réclamaient publiquement de l'idéologie soixante-huitarde au pouvoir depuis bientôt 39 ans, ils ont recueilli des scores dérisoires. Malgré des moyens considérables apportés notamment par ses deux groupes parlementaires, (l'un à l'Assemblée nationale et l'autre au Sénat), par ses treize mille élus locaux, par ses dizaines de municipalités, par ses deux conseils généraux et par toutes les collectivités territoriales gérées avec les socialistes, le parti communiste a obtenu moins de 2 %, à peine plus que la candidate des Verts et que le chouchou des médias, le faux paysan, Joseph Bové. La régularisation des immigrés clandestins, le droit de vote des étrangers, la dépénalisation de la drogue, le laxisme à l'école, l'antimilitarisme, le collectivisme, les délinquants présentés comme des victimes de la société..., tous ces mensonges qui nous ont fait tant de mal, les Français les ont rejetés. Tel est le résultat de ce que certains sociologues appellent en France « la lepénisation des esprits ».
DS : Après sa victoire électorale, M. Sarkozy vous a invité à l’Elysée pour vous parler. De quoi avez-vous parlé avec M. Sarkozy et comment jugez-vous sa personne ?
Le Pen : En me recevant à l'Elysée, ainsi qu'il l'a fait pour les dirigeants de tous les grands partis politiques français, le nouveau président de la République renoue avec une tradition républicaine que ses prédécesseurs, notamment monsieur Chirac, avaient rompue à l'égard du courant patriotique que je représente. Si je salue la courtoisie de monsieur Sarkozy, je n'en condamne pas moins sa politique.
Le premier entretien que j'ai eu à l'Elysée portait sur son projet de « mini » traité européen. Le ton courtois de notre conversation ne m'a pas empêché de lui faire part de mon opposition totale. Son projet reprenant les principales dispositions de la Constitution européenne et qui sera soumis, non pas à référendum, mais au vote des parlementaires, bafoue la volonté du peuple français qui, le 29 mai 2005, avait rejeté la Constitution européenne. Notre second entretien a porté sur la réforme des institutions de notre pays. Je lui ai fait part des propositions du Front National qui veut notamment, d'une part, rendre à notre Etat sa souveraineté, de l'autre, accroître le rôle et la représentativité du Parlement. L'Assemblée nationale actuelle n'est guère représentative du peuple français : deux partis, l'UMP et le PS, occupent 90 % des sièges ; les communistes, dont la candidate à l'élection présidentielle n'a obtenu que 1,9 % des voix, ont cependant un groupe parlementaire ; le Front National avec plus de cinq fois plus d'électeurs n'a aucun député. Cette absence de représentativité empêche le Parlement d'exercer sa fonction : contrôler le gouvernement et faire les lois. Quand elles ne sont pas conçues à Bruxelles, (c'est le cas de 80 % de notre législation), nos lois sont faites ou défaites, soit par les lobbies, soit par la rue. L'instauration de la proportionnelle intégrale permettra au Parlement de jouer son rôle.
DS : Dans son premier discours après son succès électoral, M. Sarkozy a dit vouloir protéger l’identité nationale des Français. De tels propos seraient impensables après l’élection d’un chancelier allemand. Comment jugez-vous la différence entre la fierté nationale en France et en Allemagne ?
Le Pen : Monsieur Sarkozy est un homme politique habile qui, pour arriver au pouvoir et s'y maintenir, est à l'écoute des grands mouvements d'opinion. Le retour du patriotisme en est un. Il est le résultat du travail du Front National qui, depuis plus de vingt ans, recueille le soutien de millions d'électeurs.
Il en sera de même en Allemagne quand les patriotes auront installé durablement et solidement leur famille politique.
DS : Pensez-vous qu’une plus grande fierté nationale allemande soit dans l’intérêt de la coopération franco-allemande dans l’avenir pour défendre les intérêts européens communs, ou pensez-vous qu’elle pourrait être un danger ?
Le Pen : Nos deux nations se sont durement combattues au cours de trois guerres entre 1871 et 1945. Aujourd'hui les Français, les Allemands et tous les autres peuples d'Europe sont confrontés aux mêmes menaces : immigration, dénatalité, décadence morale, mise en place d'un super Etat européen constituant le cheval de Troie du mondialisme... Pour y faire face, plutôt que d'additionner leurs faiblesses, comme c'est le cas dans l'Europe de Bruxelles, les nations européennes doivent augmenter chacune leurs forces et bien sûr établir entre elles une coopération.
DS : Le nouveau Président français a dit vouloir imposer le respect des valeurs françaises, c’est-à-dire imposer l’obligation à toute personne qui vit en France de se comporter de manière culturelle comme un Français, ou du moins comme un Européen, faute de quoi il n’y aurait aucune place pour elle en France. Que pensez-vous de cette politique ?
Le Pen : Ne nous faisons pas d'illusions. Un ministère de l'immigration et de l'identité nationale a bien été créé. Mais les quatre objectifs que lui avait assignés dans le Figaro du 1er juin son titulaire, monsieur Hortefeux, accéléreront l'immigration-invasion de la France et la dissolution de son identité.
- « L'immigration zéro n'est pas souhaitable », a-t-il affirmé, alors que la France compte déjà près de dix millions d'immigrés.
- « L'Etat a des devoirs envers les étrangers souhaitant s'installer durablement en France », est-il écrit plus loin. Pour cela, « l'accès au logement, à la formation et au travail doit être facilité ».
- Le ministre veut par ailleurs donner aux immigrés entrés illégalement en France une prime, intitulée « aide au retour proposée à tous les étrangers en situation irrégulière ayant été invités à quitter le territoire ». Celui qui est aussi ministre de l'identité nationale est incapable de la définir. Il se contente de citer l'article premier de la Constitution de 1958 « la France est une république indivisible, laïque, démocratique et sociale ». Outre le fait que cela signifie qu'à ses yeux la France n'existait pas avant 1958, cette définition peut s'appliquer à n'importe quel pays de la planète dont la Constitution reprendrait ce texte. Ces principes, le nouveau pouvoir les met en oeuvre. Ainsi en voulant élever le taux de l'immigration économique à 50 % du flux total des entrées en France, le gouvernement multipliera par près de dix les chiffres de l'immigration légale. L'immense majorité des immigrés légaux venant au titre du regroupement familial et seulement 6 % pour travailler, il faudra augmenter de façon exponentielle le nombre de nouveaux immigrés pour obtenir le taux de 50 %.
DS : A votre avis cette politique de la priorité culturelle française aura-t-elle du succès, vu le grand nombre de jeunes musulmans en France ? Quelles sont vos propres propositions ?
Le Pen : Les velléités gouvernementales n'auront guère d'effet car l'immigration a depuis 30 ans changé de nature. Jusque dans les années 70, elle était une immigration de travail destinée à une économie de plein emploi et d'origine européenne dans sa grande majorité. Aujourd'hui, l'immigration, qui croît au rythme de près de 500 000 entrées chaque année, originaire dans sa quasi-totalité du monde musulman, menace l'identité culturelle de la France.
En réalité, la France voulue par monsieur Sarkozy ne constituerait plus un peuple, mais serait un ensemble de territoires habités par des communautés ethniques, religieuses, voire sexuelles. Dans cet ensemble qui n'aurait plus de français que le nom, les nouveaux arrivants bénéficieraient d'un traitement de faveur destiné à favoriser leur intégration. C'est la discrimination « positive » c'est-à-dire la préférence étrangère, au nom de laquelle le nouveau pouvoir favorise l'Islam aux dépens des autres religions, et notamment aux dépens de celle qui constitue un élément essentiel de l'identité française : le christianisme.
L'arrêt de l'immigration, l'interdiction des pratiques contraires à nos lois et à nos traditions, le démantèlement des associations islamistes voulant imposer la charia, telles sont les principales mesures à prendre pour sauvegarder notre identité. A terme, il est aussi indispensable d'engager une grande politique familiale afin de redresser notre natalité. Sinon, avec un indice de fécondité moyen de 1,7 (pour les femmes françaises), notre peuple disparaîtra, remplacé par d'autres plus prolifiques.
DS : Comment jugez-vous le danger de la progression de l’islam en France et en Europe, d’une part par rapport à la problématique de l’immigration, d’autre part par rapport à l'absence de tradition religieuse européenne de l’islam ?
Le Pen : Je partage l'opinion du secrétaire particulier de Benoît XVI, le Père Georges Gänswein qui, le 26 juillet dernier, déclarait : « Les tentatives pour islamiser les pays occidentaux ne doivent pas être dissimulées. La menace que cela fait peser sur l'identité de l'Europe ne devrait pas être ignorée sous prétexte de respect mal placé. »
L'islamisation de nos sociétés est la conséquence de la politique d'immigration mise en oeuvre dans nos pays par les gouvernements qui se succèdent depuis 30 ans. En France, elle a été notamment encouragée par monsieur Sarkozy qui en 2003, en créant le CFCM, (le conseil français du culte musulman), quand il était ministre de l'intérieur, a fait entrer dans les institutions de la République française des associations islamistes comme l'UOIF. Il est relayé dans nos villes par les maires UMP, comme monsieur Gaudin à Marseille, qui tentent de financer avec l'argent des contribuables locaux la construction de mosquées. Le Front National ayant obtenu dans les municipalités où il a des élus l'annulation de ces procédures qui violent la loi de 1905, le nouveau gouvernement essaiera de changer la loi.
DS : Selon vous, quel est le rapport entre la progression de l’islam en Europe et le danger progressif du terrorisme, et quel rôle y jouent les USA ? Est-ce que les états européens sont trop peu autonomes par rapport aux USA dans leur politique étrangère ?
Le Pen : Prises en main progressivement par des associations islamistes, les communautés musulmanes installées dans nos pays constituent un vivier de recrutement pour les réseaux terroristes. Les attentats qui ont ensanglanté Madrid en 2004 et Londres en 2005 l'illustrent de façon dramatique. Les auteurs de ces attentats, de même que ceux arrêtés le mois dernier en Grande-Bretagne, étaient des immigrés musulmans.
Les Etats-Unis jouent dans le développement de ce terrorisme une politique de gribouille. Ils affirment le combattre, notamment en Afghanistan, mais ils arment l'un des régimes les plus islamistes au Monde, celui de l'Arabie Saoudite, dont est originaire Ben Laden. Par ailleurs, leur opération militaire en Irak a plongé ce pays dans une violence terroriste sans précédent. Enfin, en aidant les islamistes bosniaques et kosovars contre les Serbes, les deux prédécesseurs de l'actuel président des Etats-Unis, ont installé en Europe même des foyers de terrorisme.
Les pays européens n'ont pas les moyens militaires de mener une politique étrangère indépendante de celle des Etats-Unis. Les 500 millions d'habitants des 27 pays membres de l'Union européenne dépensent collectivement et en valeur absolue deux fois moins pour leur défense que 295 millions d'Américains. Les Etats-Unis consacrent 3,4 % de leur produit intérieur brut à leur défense contre 1 % en moyenne pour l'Europe. Telle est la raison principale de l'infériorité militaire de l'Europe, obligée de s'en remettre aux Etats-Unis pour assurer sa sécurité militaire. La politique de sécurité européenne collective aggrave ce phénomène car elle renforce l'illusion selon laquelle, une défense européenne commune dispensera chaque nation de fournir un effort pour assurer sa propre défense. Plutôt que d'additionner leurs faiblesses, les nations européennes devraient augmenter chacune leurs capacités militaires dans un monde de plus en plus dangereux. Cela n'exclut aucunement une coopération, notamment dans le domaine de l'armement.
DS : Bien que votre fille ait obtenu au second tour 42 % dans sa circonscription, le Front national n’est toujours pas représenté à l’Assemblée nationale, car en raison du mode de scrutin majoritaire, il existe de fait un système d’apartheid politique. Dans ce contexte, que pourra faire le FN dans l’avenir pour peser sur la scène politique ?
Le Pen : Depuis 1988, à la suite du rétablissement par Chirac du scrutin majoritaire, les millions d'électeurs du Front National n'ont pas de représentation à l'Assemblée nationale. Cela n'a pas empêché notre mouvement de jouer un rôle majeur dans la vie politique française.
Non seulement nous avons imposé nos thèmes dans le débat politique, comme l'a prouvé la campagne présidentielle de cette année, mais nous avons aussi empêché le pire. Ainsi, pourquoi le vote des étrangers n'est-il pas encore entré en vigueur, alors que l'ensemble des partis au pouvoir y est favorable ? C'est parce que la crainte d'une montée du Front National les dissuade de le faire. Monsieur Sarkozy, qui avait déclaré vouloir donner le droit de vote aux immigrés dans un entretien donné au Monde le 24 octobre 2005, a dû ainsi faire marche arrière. Le rejet de la Constitution européenne par le peuple français est une autre illustration du de ce rôle.
Le contexte actuel offre des perspectives immenses à notre famille politique. Monsieur Sarkozy a bien sûr remporté une victoire sur le Front National. Mais cela peut être une victoire à la Pyrrhus. En venant sur nos thèmes, il a légitimé le combat que nous menons depuis 30 ans. D'autre part, en refusant d'appliquer les solutions que nous proposons et qu'attendent les Français qui l'ont porté au pouvoir, il peut conduire ceux-ci à nous accorder leur confiance.
Pour cela nous devons présenter, sans excès ni complexe, en évitant toute caricature, nos idées pour redresser la France et aussi remettre en ordre de bataille notre appareil militant.
DS : Le Front national joue un rôle important au sein du groupe ITS au Parlement Européen et également en France. Il a contribué à préserver les constitutions des pays membres de leur élimination par une soi disante « Constitution Européenne ». Dans ce contexte, comment jugez-vous la nouvelle procédure constitutionnelle européenne, entamée pendant la présidence européenne allemande ?
Le Pen : Le projet de traité européen négocié par les dirigeants de l'Europe de Bruxelles reprend les principales dispositions de la Constitution européenne, rejetée par les électeurs néerlandais et français, et enlève donc aux nations européennes les derniers éléments de leur souveraineté : La reconnaissance à l'Union européenne de la personnalité juridique. L'Europe de Bruxelles ayant alors le statut international à part entière d'un Etat, les pays membres perdront leur statut d'Etat souverain.
La création d'un ministre des affaires étrangères européen.
La suppression de la règle de l'unanimité. Un Etat ne pourra plus opposer son droit de veto à une décision qu'il estime contraire à ses intérêts.
Par ailleurs, les négociations d'adhésion de la Turquie se poursuivent, alors que nos peuples sont de plus en plus opposés à l'entrée dans l'Europe d'un pays asiatique, qui n'a pas plus de raison d'adhérer à l'Union européenne que n'en aurait le Maroc.
DS : Quelle importance aura la coopération entre les droites nationales en Europe et selon quels critères une telle « politique d’alliance » entre les droites nationales devrait-elle être instaurée ?
Le Pen : Les droites nationales en Europe peuvent coopérer en vue de créer une Nouvelle Europe, l'Europe des patries qui sera : une Europe européenne, donc sans la Turquie, fondée sur un héritage commun constitué par sa civilisation chrétienne et humaniste ; une Europe respectueuse de la souveraineté et de l'identité de ses nations membres ; une Europe avec des frontières sûres ; une Europe de la coopération, appliquant le principe de la préférence communautaire européenne.
Associée à la Russie et exploitant avec elle les immenses richesses naturelles de son territoire, Cette Europe aurait les moyens humains et matériels, d'une part, de se libérer de la dépendance économique et politique des Etats-Unis, de l'autre, de répondre à la menace constituée par l'expansionnisme islamiste.
DS : Quelle est, selon vous, la situation de la droite nationale en Europe et plus particulièrement en Allemagne ?
Le Pen : Dans toute l'Europe, le sentiment patriotique, brimé par l'esprit de repentance entretenu par les pouvoirs politique, médiatique et financier en place, se réveille. Les peuples d'Europe prennent conscience que leurs patries constituent la protection la plus efficace contre l'immigration-invasion et contre l'euro-mondialisme qui détruit leurs emplois dans un système économique sans frontières soumettant nos industries à une concurrence internationale déloyale pratiquant le dumping social. L'identité et l'indépendance nationale ainsi que la promotion des valeurs familiales et morales sont approuvées par un nombre croissant d'électeurs, en France et en Allemagne, mais aussi dans tous les autres pays d'Europe.
Les conditions sont réunies pour la renaissance en Europe d'un Printemps des peuples encore plus fécond que celui de 1848.
DS : Monsieur Le Pen, merci beaucoup pour cet entretien.
© Cette interview peut-être reprise à la condition de citer la source : "www.fn69.fr".
RIONS UN PEU... par DCG
Turquie: Devedjian confirme le trucage de Sarkozy
Dans un billet publié sur son blog, Patrick Devedjian confirme que la suppression constitutionnelle du recours obligatoire au référendum pour l’admission de nouveaux membres dans l’UE semble “contredire l’engagement du président de la République à soumettre aux Français l’éventuelle adhésion de la Turquie“.
Ce qui va sans dire va encore mieux en le disant!
Mémoire de l’esclavage…
Nicolas Sarkozy a présidé dans le jardin du Luxembourg à Paris, une cérémonie de commémoration « des mémoires de la traite négrière, de l'esclavage et de leurs abolitions ».
Et il a annoncé que le 23 mai deviendrait « une journée commémorative » de l'abolition de l'esclavage « pour les associations qui regroupent les Français d'Outre-mer de l'hexagone et qui souhaitent célébrer le passé douloureux de leurs aïeux ».
En 2005, Jacques Chirac, suivant l’avis du comité qu’il avait nommé pour cela, avait décidé que ce jour de commémoration serait le 10 mai : c’est le jour de 2001 où l’Assemblée nationale a héroïquement reconnu l’esclavage comme « crime contre l’humanité ».
Mais la gauche et les lobbies antiracistes boycottaient ce 10 mai, considérant que la date adéquate était le 23 mai, date d'une marche qui avait réuni en 1998 à Paris 40.000 Français originaires des Antilles, de Guyane et de La Réunion.
Nicolas Sarkozy a donc donné raison à la gauche et aux lobbies.
Nul ne saurait s’en étonner.
Yves Daoudal
dimanche, 11 mai 2008
Les Indigènes créent un parti anti-«souchiens»
Les «souchiens», c’est le nom que les Indigènes de la République donnent aux français de souche. Lors de son défilé du 8 mai, ce mouvement communautariste a appelé à la création d’un parti politique. Histoire de lutter contre la «suprématie blanche et chrétienne» (sic) !
F.Desouche
Les vidéos de Marcel Kébir: "Chance pour la France"
Bravo Delanoë !
COMMUNIQUE OFFICIEL DU C9M
Bravo !« Bravo à Monsieur Delanoë et aux pouvoirs publics qui ont préféré le chaos à une marche ordonnée, silencieuse et recueillie. Cette décision inique a fait naître de légitimes frustrations chez les camarades venus parfois de fort loin pour honorer la mémoire de Sébastien. La conséquence de tout cela est qu’hier soir, Paris s’est embrasée en plusieurs endroits avec de très nombreux et violents incidents, des dizaines d’interpellations et de gardes à vue et quelques camarades blessés.
Aux Gobelins, autour de Montparnasse, dans plusieurs points du 15e (Motte-Piquet, Sèvres-Lecourbe, Ségur, Dupleix, Charles Michels, Ecole Militaire, Javel, Rue de Lourmel, Cambronne) à Saint-Germain, à Denfert-Rochereau, des incidents ont éclaté entre les militants et les forces de « l’ordre » venues avec des directives claires d’arrestation. Plusieurs groupes de supplétifs gauchistes ont également été aperçus et approchés, parfois avec contact (autour de Vaugirard et de la rue de Rennes), mais l’énorme dispositif policier a empêché la plupart des confrontations.
A Port-Royal, d’âpres négociations des membres du C9M avec la police ont permis d’éviter que les quelques 150 camarades présents soient tout simplement embarqués. Reconduits par les forces de l’ordre, découpés en paquets de 20 par rame de métro, encadrés par les mobiles les manifestants ont pu rejoindre le 15 arrondissement avec plus ou moins de bonheur car, au même moment, une rafle géante couvrait 3 stations de métro du 15e : La Motte-Piquet, Dupleix, Bir-Hakeim. Pas moins de 20 fourgons de CRS et de gendarmerie mobile, des dizaines de policiers en civils ont occupé le périmètre jusque 3 heures du matin. La plupart des camarades n’ont dû leur salut qu’à un sprint dans les rues du 15e. Plus tard, une opération de la même envergure tentait de prendre en tenaille les camarades regroupés dans le quartier de Javel. D’autres interpellations avaient lieu.
Une centaine de militants ont tenté vers minuit de rejoindre la rue d’Assas pour honorer Sébastien par un dépôt de gerbe. Les éclaireurs ont été accueillis par un dispositif policier hermétique constitué de 4 cars de CRS stationnés sur toute la longueur de la rue des Chartreux et plusieurs autres répartis dans la rue d’Assas et le long des jardins du Luxembourg. Impossible de passer ! Là aussi quelques tentatives de militants se soldent par des interpellations.
Que retenir de cette soirée ?
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Nouvelles du Front
Sevran, un an après…Sur fond de déclin continu de notre pays, l’UMP a fêté dans la déprime et a minima mardi soir salle Gaveau les un an de l’élection de Sarkozy à l’Elysée… en l’absence du chef de l’Etat. Nouvelle illustration que la « rupture » attendue n’était que du vent, le quotidien gratuit 20 Minutes a consacré mercredi un article éclairant sur la situation dans le quartier sensible des Beaudottes, à Sevran (Seine-Saint-Denis). « Les gens ont peur de tout, ils sont moins sortis ces deux dernières semaines », témoigne une commerçante de cette cité. Un habitant, depuis vingt ans dans le quartier, raconte qu'il a demandé à déménager dans un quartier « calme et tranquille » pour ses enfants. « Les gardiens ne sont plus là. Tout est détruit. On nous prend pour des bêtes. Pourtant, l'an passé, 1,2 million d'euros ont été dépensés par le bailleur pour réparer les dégradations ». « Si on ne faisait pas ça, en quinze jours, ce serait la Bosnie ici », relève le salarié en question. 20 Minutes rappelle encore que « les 1.200 logements des Beaudottes ont déjà été rénovés pour un coût de 25 millions d’euros », rénovations à la charge des contribuables français dans cette « Bosnie » en devenir... Adepte de la politique spectacle, le gouvernement avait ordonné une vaste opération policière le 23 avril dernier dans cette cité, au cours de laquelle 350 policiers avaient eu pour mission de réinvestir « douze appartements squattés par les dealers pour leurs trafics dans les tours des Beaudottes », « où vivent dix mille personnes » indique ce quotidien. Pour le reste, une fois les caméras et les forces de l’ordre partis, les bandes ont réinvesti les cages d’escaliers.
Une vérité qui dérange
« Dès 10h30, indique 20 Minutes, les dealers, parfois cagoulés et armés, s'installent dans les entrées et les couloirs pour filtrer les allers et venues. Seuls les habitants sont autorisés à rentrer ou sortir. Fin mars, le principal bailleur, Immobilier 3F, avait retiré tous ses gardiens, trop souvent menacés et agressés ». « Hier, l'un d'eux entassait ses cartons dans un camion de déménagement ». L'un des salariés du bailleur explique dans ce quotidien : « Ce n'est plus une économie souterraine, c'est une économie réelle qui fait vivre les familles à faibles revenus. Au lieu d'aller à l'école, certains gosses font le guet pour 30 euros la journée. Ça paie les courses et le loyer ». Des propos qui font écho à ceux du criminologue Xavier Raufer, lequel précisait en décembre dernier qu’« entre 3 et 4 tonnes de haschich (en provenance du Maroc) arrivent chaque mois en banlieue parisienne (…). L’économie souterraine rapporte énormément d’argent et il y a de la part du Ministre de l’Intérieur (Michèle Alliot-Marie) un peu de naïveté à demander l’aide de la population pour dénoncer les malfaiteurs quand on sait que dans certaines cités huit personnes sur dix vivent de l’économie souterraine. Il y a des études qui ont été faites dans la région lyonnaise. Des économistes, des sociologues ont menés des enquêtes pendant des mois : l’économie souterraine de la région Rhône-Alpes est la quatrième industrie devant l’informatique et avant celle de la matière plastique, il y a des intérêts énormes en jeu » notait-il (FDA Quotidien du 03/12/2007). Il convient encore de constater l’hypocrisie et le cynisme des pouvoirs publics, aussi bien français que marocains. Les autorités chérifiennes n’entendent pas lutter vraiment contre le trafic de stupéfiant, qui assure une manne très substantielle à de nombreuses familles au Maroc, et est ainsi perçu comme un élément de cohésion sociale et de stabilité politique. Ce constat vaut aussi dans les banlieues françaises puisque l’économie parallèle assure des rentrées d’argent très conséquentes à certaines familles immigrées, ce qui limite pour beaucoup le développement des émeutes, les cités les plus calmes n’étant pas toujours les moins aux mains des dealers…
Hommage à Deyzieu non, haine de la France oui…
Depuis 14 ans, des nationalistes commémorent chaque année la mort de Sébastien Deyzieu, militant qui avait trouvé la mort le 9 mai 1994 lors d'une manifestation « contre l'impérialisme américain ». Le jeune homme avait glissé d'un toit rue des Chartreux alors qu’il tentait d’échapper à la police de Pasqua qui matraquait à tour de bras les manifestants présents. Malgré les provocations des extrémistes de l’ultra-gauche, la marche organisée traditionnellement par le Comité du 9 mai, et qui rassemble environ 500 personnes, s’est toujours déroulée sans incidents majeurs. Surtout si on la compare aux dernières manifestations en date des collégiens et lycéens contre la réforme de l’enseignement qui se sont encore soldées hier à Paris par des affrontements entre bandes de casseurs et policiers. Cela n’a pas empêché Bertrand Delanoë de demander mardi au préfet de police de Paris, Michel Gaudin, d'interdire l’hommage rendu à Deyzieu, le maire rose estimant que cette manifestation « fait l'apologie du fascisme » et « choque » les habitants du quartier de Port-Royal où elle se déroule. Bien évidemment l’équipe bobo-écolo-gaucho à la tête de l’exécutif parisien n’a en revanche rien trouvé à redire à la manifestation prévue la veille dans la capitale, le 8 mai, par le groupuscule « Mouvement des Indigènes de la République » - voir notre précédente édition. Une marche « contre la République raciste et coloniale », « contre l’intégration jambon » et pour célébrer notamment la défaite des troupes françaises à Dien Bien Phu qui ne choque pas les grands humanistes de la gauche bien pensante.
« Parce que c'est Le Pen, il est sanctionné »
Ahurissant mais vrai : le parquet de Paris, a ouvert une enquête préliminaire, à la suite du dépôt de plainte de deux associations, dont l’officine socialiste SOS Racisme, sur les propos de Jean-Marie Le Pen tenus aux journalistes du follicule régional « Bretons », alors même que le président du FN avait refusé son accord pour la publication de cet entretien. Avocat de Jean-Marie Le Pen et vice-président du Front National Wallerand de Saint-Just, a indiqué à l’AFP que les propos en question n’était pas répréhensibles, le dirigeant du FN s’étant tenu « dans le cadre exact de la liberté d'expression ». « Mais parce que c'est Le Pen, il est sanctionné ». « Des propos dix fois plus durs et tranchés tenus par d'autres personnes n'ont jamais été poursuivis », a-t-il encore indiqué.
TOUS A VOS POSTES

Pas un "mili", pas un Français d'Algérie, pas un Français digne de ce nom ne doit manquer ce film qu'il vous faut faire voir à votre entourage.
France 3, dans le cadre de son émission "Passé sous silence" diffusera, aux alentours de 23 heures le samedi 10 avril le film: "Le destin d'un capitaine".
Il donne une autre vision de l'action de l'Armée française en Algérie de 1956 à 1961, une autre vision que celle actuellement manichéenne de la Colonisation et de la France, quand elle s'aimait encore.
Réalisé par le grand cinéaste-reporter Alain de SEDOUY, ce film est produit par notre association amie SECOURS DE FRANCE, qui fut fondée par Clara LANZI pour venir au secours, dès 1961, de tous ceux qui furent les victimes civiles et militaires de la fin de l'Algérie française : Français d'Algérie, Harkis, "Soldats perdus". Présidée par Jean-Marie SCHMITZ et animée notamment par notre ami Roger SABOUREAU, Secrétaire, l'association qui a depuis toujours accueilli de nombreux camarades dans les rangs de son conseil d'administration a conservé des objectifs élargis mais conformes à ceux de ses débuts.
Jean-Pierre RONDEAU
Président de DÉPATRIÉS
Vice-Président de l'Amicale des Anciens du 9ème RCParachutistes
Le billet de DCG
Extrait du discours de sarkozy à Lyon le 5 avril 2007:
“Je veux prendre mes responsabilités. Nous avons eu le tort de trop laisser dénigrer la France, son histoire et son identité.
Je déteste cette mode de la repentance qui exprime la détestation de la France et de son Histoire.
Je déteste la repentance qui veut nous interdire d’être fiers de notre pays.
Je déteste la repentance qui est la porte ouverte à la concurrence des mémoires.
Je déteste la repentance qui dresse les Français les uns contre les autres en fonction de leurs origines.
Je déteste la repentance qui est un obstacle à l’intégration parce que l’on a rarement envie de s’intégrer à ce que l’on a appris à détester, alors que l’on devrait le respecter et l’aimer. Voilà ma vérité.”
Sarkozy annonce l’introduction de la traite des noirs et l’esclavage dans les programmes du primaire à la rentrée prochaine
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PARIS - Le président Nicolas Sarkozy a annoncé samedi lors d’une cérémonie à Paris que la traite des noirs, l’esclavage et l’abolition seraient “introduits dans les nouveaux programmes de l’école primaire dès la rentrée prochaine”.
Il a également souhaité que cette histoire “puisse être abordée à partir de l’étude d’oeuvres littéraires comme celle d’Aimé Césaire”, “pas au primaire” mais “dans le cadre des nouveaux programmes du collège et du lycée”.
“L’émotion provoquée par la disparition d’Aimé Césaire montre à quel point nous sommes toujours à la recherche de notre histoire”, a souligné le chef de l’Etat dans le cadre de la journée commémorative des mémoires de la traite négrière, de l’esclavage et de leurs abolitions.
“Cette histoire doit être inscrite dans les manuels scolaires afin que nos enfants puissent comprendre ce qu’a été l’esclavage, afin que nos enfants puissent mesurer les souffrances que l’esclavage a engendrées, les blessures qu’il a laissées dans l’âme de tous ceux que rien ne peut délier de ce passé tragique”, a observé Nicolas Sarkozy, vivement applaudi lors de son allocution prononcée au Jardin du Luxembourg.
Le président de la République a par ailleurs souhaité qu’en plus de la commémoration nationale du 10 mai soient reconnues les autres dates commémoratives locales “importantes pour la communauté d’outre-mer”.
Dans une circulaire interministérielle “adressée à ma demande il y a quelques à l’ensemble de nos administrations”, le Premier ministre François Fillon “a rappelé la portée de la commémoration nationale du 10 mai”, a-t-il dit. “Mais j’ai demandé que les autres dates commémoratives locales, tellement importantes pour la communauté d’outre-mer fassent partie intégrante de cette circulaire”.
“Je veux donc qu’il y ait la commémoration nationale mais qu’en même temps, nous reconnaissions les dates importantes pour chacun des territoires d’outre-mer, de façon à ce que chacun se sente respecté”, a déclaré le chef de l’Etat.
Il a ajouté que “la date du 23 mai deviendra une journée commémorative pour les associations qui regroupent les Français d’outre-mer de l’Hexagone et qui souhaitent célébrer le passé douloureux de leurs aïeux”.
Dans le même esprit, Nicolas Sarkozy a annoncé que “le centre national de ressources de l’histoire de l’esclavage voulu par les historiens, les écrivains et toute la communauté scientifique (…) verra le jour très bientôt”
“Le devoir de mémoire ne peut souffrir des concurrences et des clivages”, il “doit nous rassembler”, a jugé le chef de l’Etat, estimant que cette célébration devait être non seulement “un rappel historique” mais aussi “l’occasion de dire” que “l’asservissement existe toujours dans nos sociétés sur presque tous les continents”.
Les “formes modernes d’esclavage doivent être condamnées sans faiblesse et je pense à ce moment à la tragédie que vit le peuple de Birmanie”, touchée le week-end par un cyclone meurtrier et dévastateur, a noté M. Sarkozy. Et de déplorer: la “communauté internationale veut venir en aide” à ce peuple” alors qu’”un régime éminemment condamnable en est à empêcher le débarquement de vivres pour permettre de soulager la misère” provoquée par le cyclone Nargis. AP
Si tous les cocus avaient des clochettes
Des clochettes au dessus, au dessus d'la tête
ça ferait trop de chahut, on ne s'entendrait plus










