mercredi, 10 février 2010

Eric Zemmour : “Vive la Grèce qui fait chuter l’Euro”

Les inspecteurs fantômes de l’Académie de Paris

Dans son rapport public annuel, la Cour des Comptes dénonce les nominations d’inspecteur d’académie sans mission à Paris. Des nominations purement «politiques» pour des postes sans mission, payés environ 4 500 euros par mois, et laissant leurs titulaires libres d’exercer diverses occupations privées ou politiques, voire des activités de conseil elles-mêmes rémunérées.

La Cour des comptes s’émeut d’une exception parisienne parmi le corps des inspecteurs de l’Éducation nationale. Les inspecteurs de l’académie de Paris, créés en 1810, et longtemps au nombre de six à huit, ont vu leur effectif plus que tripler depuis les années 1990, alors même que, depuis quarante ans, la mission d’inspection des établissements scolaires de l’académie de Paris est dévolue aux IA-IPR, les inspecteurs d’académie-inspecteurs pédagogiques régionaux.

Nommés par le président de la République, le premier ministre, le ministre de l’Éducation nationale ou encore d’autres ministres, ces inspecteurs n’ont besoin d’aucun diplôme ni d’aucune expérience dans le domaine de l’éducation ou de la formation, ce qui n’est pas vraiment dommageable puisqu’ils n’inspectent personne.

Sur les vingt-deux inspecteurs de l’académie de Paris, certains ont donc déclaré à l’institution de la rue Cambon la rédaction de deux rapports en huit ans, ou la participation à quelques notes de synthèses. D’autres ont déploré l’absence d’ordre de mission, due au fait que le recteur de l’académie de Paris, qui n’a pas recruté ces personnels, ne saurait leur trouver une utilité.

Un décret du 26 octobre 2009 doit mettre fin à cette anomalie administrative, ce «secret de famille» du rectorat de Paris, en imposant l’intégration par concours de ces inspecteurs au corps des IA-IPR. Un concours qui «ne doit pas être une simple formalité», réclame la Cour des comptes.

Source : Le Figaro

Le Gouvernement des mesurettes

Communiqué de Presse du Front National :

Le Front National dénonce le gouvernement des mesurettes : tant en ce qui concerne l’identité nationale que la sécurité, Nicolas Sarkozy bp-saintjust.jpg et   François Fillon font dans la demi-mesure, dans l’ersatz de décision.
Tétanisés par la peur d’un mauvais résultat aux élections régionales, ils font profil bas, veulent escamoter le débat sur l’identité nationale et faire croire qu’ils combattent l’insécurité. Ils ne sont pas à la hauteur des enjeux et montrent leur impuissance.
Le Front National demande que les vraies mesures propres à rétablir une identité nationale française et la sécurité de tous soient enfin envisagées et adoptées.

Wallerand de SAINT JUST
Vice-Président du FN.

mardi, 09 février 2010

Alger veut criminaliser le colonianisme français

Une proposition de loi soumise au parlement algérien prévoit la création de tribunaux spéciaux pour juger les responsables  lalgeriecolonialel1.jpgde crimes coloniaux et demande à la France excuses et indemnités.

Le parlement algérien envisage d’adopter une loi criminalisant le colonialisme français (1830-1962), a indiqué, dimanche 7 février, un député du Front de libération nationale (FLN). “Une proposition de loi criminalisant le colonialisme français a été déposée le 13 janvier au bureau de l’Assemblée populaire nationale (APN, chambre basse du parlement). Le projet sera soumis au gouvernement avant d’être adopté par le Parlement probablement lors de la session de printemps”, a déclaré à Alger Moussa Abdi, député du FLN (conservateur), au cours d’un débat au Forum du quotidien El Moudjahid (gouvernemental).
Cette proposition de loi a été signée par 125 députés de différents partis, notamment le FLN, le Rassemblement national démocratique (RND) du Premier ministre Ahmed Ouyahia, le Mouvement pour la société de la paix (MSP, islamiste) et El Islah, a indiqué Moussa Abdi.

La suite assortie des éternels propos du patrio-ventilateur (décembre 2007) 

Marine LE PEN sur BFM TV

dimanche, 07 février 2010

Erik Faurot sur France 3

 


Journée d’Action Régionale Auvergne

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Cette journée se déroulera le samedi 27 février 2010.

Elle débutera par une distribution de tracts sur le marché de Riom avec la rencontre des commerçants.
S’en suivra un déjeuner-débat en présence d’Erik Faurot, tête de liste pour les régionales 2010 et secrétaire régional Auvergne.

Réservation obligatoire avant le 20 février 2010.

La participation est fixée à 12 euros pour les adhérents FNJ à jour de cotisation et 15 euros pour les autres participants. Règlement sur place.

Il est possible de prendre son adhésion sur place.

Possibilité de venir en train, récupération possible à la gare de Riom.

Contactez Pauline Guibert au 06 76 87 50 87
ou par mail
fnj63@hotmail.fr

Ils braquent la poste en burqa

 

burqa2.jpgDeux hommes, dissimulés sous une burqa, ont braqué le bureau de poste d’Athis-Mons (Essonne) pour un butin de 4 500 € .

« J’ai d’abord cru que c’étaient des femmes, raconte Sonia, un témoin de la scène.>>

suite

 

samedi, 06 février 2010

Eric Zemmour : “Olivier Besancenot, idiot utile de l’islamisme”

"La France est un pays riche"

" elle a donc le devoir d’être ouverte à l’immigration"

 

Selon les immigrationnistes, la France étant un pays riche, elle aurait le devoir moral de partager cette richesse et d’accueillir au moins unepochevide.jpg partie de ces immigrés qui fuient la misère. Cette argumentation « humaniste » part sans doute d’un bon sentiment : elle n’en est pas moins fallacieuse. Nous voulons ici montrer qu’au contraire la France n’a pas les moyens de supporter la charge de l’immigration massive.

 

1. La France est désormais l’un des « pays riches » les moins riches

Depuis plus de vingt ans en effet, la richesse du pays n’augmente plus que faiblement :

Le revenu annuel par habitant (ou PIB par habitant, qui est actuellement de 29 000 euros environ) n’enregistre en effet qu’un taux de croissance faible. De 2000 à 2008 le PIB national (en volume) a augmenté en moyenne de 1,9 % par an. Or la population augmente, elle, de 0,6 % par an. Le taux de croissance du PIB par habitant n’a donc été sur la période que d’un peu plus de 1% par an. C’est là le premier constat d’importance : la croissance de la richesse nationale est faible et elle est en partie annulée par la forte augmentation de la population (due d’ailleurs précisément à l’immigration).

De ce fait, dans le classement des pays riches, la place de la France ne cesse de régresser, par rapport notamment à la plupart de ses partenaires européens :

C’est ainsi qu’en 1997, pour un PIB par habitant moyen en Europe de 100 (exprimé en « Standard de pouvoir d’achat » c’est-à-dire en éliminant l’effet des différences de niveaux de prix entre pays afin de permettre une comparaison pertinente), le PIB français était de 114 (c’est-à-dire qu’il était supérieur de 14 % à la moyenne européenne). En 2008, il n’est plus que de 107 (7 % supérieur à la moyenne européenne).

Le PIB par habitant français (107, donc, en 2008) est nettement moindre que celui des Pays-Bas (134), du Royaume-Uni (117), de l’Allemagne (116), de la Belgique (114) et des différents pays d’Europe du Nord. Parmi les pays européens « riches » (c’est-à-dire les pays fondateurs de l’UE, le Royaume-Uni et les pays scandinaves), la France, en termes de PIB par habitant, est avant-dernière : seule l’Italie fait encore moins bien.

 

2. Les importants déséquilibres que présente l’économie française font courir à moyen terme le risque d’une chute brutale du niveau de vie

La situation économique de la France enregistre en effet trois déséquilibres importants et dangereux :

Le chômage se situe à un niveau élevé depuis maintenant 35 années consécutives : il représente selon les moments, en fonction des fluctuations de la croissance du PIB, entre 7,5 et 11 % de la population active. En 2009 le nombre officiel des chômeurs est, remonté à 2,5 millions soit 9 %  de la population active. Encore faut-il préciser qu’il ne s’agit là que des chômeurs au sens strict. Le nombre des personnes qui n’occupent pas de véritables emplois est en réalité beaucoup plus élevé. En effet un grand nombre de personnes n’occupant pas d’emploi ne sont pas comptabilisées comme chômeurs parce qu’elles bénéficient des mécanismes de « traitement social » du chômage : préretraités ; dispensés de recherche d’emploi en raison de leur âge ; stagiaires en reconversion ; bénéficiaires du RMI non inscrits au pôle-emploi… D’autres personnes n’occupent pas de véritables emplois mais des « emplois-aidés » financés par les budgets publics, comme les emplois-jeunes. D’autres encore ne parviennent à travailler qu’à temps partiel alors qu’elles souhaiteraient travailler à temps plein. Ces personnes sans emploi véritable mais non comptabilisées comme chômeurs constituent ce que l’on appelle « le halo du chômage ». Au total, en additionnant le chômage officiel et les différents cercles du halo du chômage, ce sont environ 5 millions de personnes qui sont en marge ou en dehors de l’emploi, soit 18 % de la population active.

Outre son effet désastreux sur le « moral » collectif et la solidité du « tissu social », la situation permanente de chômage massif contribue au second déséquilibre français, celui des finances publiques.

Les finances publiques sont en mauvais état, elles aussi, depuis plus de trois décennies. Le chômage, donc, constitue l’un des principaux facteurs de la dégradation : en raison du poids du financement du traitement social du chômage ; mais également parce que les pouvoirs publics ont choisi ces dernières décennies de créer de nombreux emplois de fonctionnaires afin de limiter l’ampleur du chômage. Mentionnons les deux autres causes importantes de la dégradation des comptes publics : les coûts considérables engendrés par l’immigration ; et la baisse de la fiscalité sur les hauts revenus et les patrimoines élevés, conformément à la logique libérale mise en œuvre en France et dans l’ensemble des pays occidentaux depuis une trentaine d’années.

La situation est la suivante. Le budget de l’Etat ainsi que celui de la sécurité sociale sont en déficit chaque année depuis le milieu des années soixante-dix. Ces déficits ne cessent de croître. Dans ces conditions la dette publique enregistre une augmentation continue, qui s’est fortement accélérée ces dernières années (c’est ainsi qu’en seulement 8 ans la dette publique est passée de 64 % à 74 % du PIB).

Cette situation peut être dangereuse à terme. Dans une situation où l’endettement ne cesse de croître, en effet, il peut se trouver un moment où les prêteurs en viennent à douter de la capacité de l’Etat de rembourser et refusent de prêter davantage : s’il se produisait, ce cas de figure obligerait les pouvoirs publics à réduire drastiquement le niveau de vie du pays et des ménages (une autre option offerte aux Etats endettés est de déclencher un processus de forte inflation, qui aurait également d’importants effets négatifs sur le niveau de vie ; la monnaie étant désormais européanisée, cette stratégie supposerait une décision des principaux gouvernements européens).

La France enregistre, enfin, depuis plusieurs années maintenant (2005), un déficit de ses échanges extérieurs : les importations de biens et de services sont supérieures aux exportations. Cette situation résulte notamment du fait que les entreprises des pays développés, confrontées à la concurrence des pays à bas coûts, ne disposent plus d’une compétitivité suffisante (ce qui les incite d’ailleurs à délocaliser ; rappelons que cette situation de mondialisation de l’économie et des échanges a été voulue et organisée par la classe dirigeante des pays occidentaux à partir de la fin des années 80). Or une situation de déficit des échanges d’un pays n’est pas soutenable durablement : le déficit entraîne en effet un besoin d’endettement qui peut, là encore, provoquer une défiance et une défection des prêteurs. Si la chose se produisait, les pouvoirs publics seraient contraints de réduire drastiquement le niveau de vie du pays afin de limiter les importations.

 

3. La classe des salariés, groupe central de la société française, voit désormais sa situation se dégrader de façon continue

Nous avons vu plus avant que le PIB par habitant augmentait peu et qu’il était plus faible que celui de la plupart des pays ouest-européens. Encore faut-il souligner que ce PIB par habitant est une moyenne, qui cache le fait que la situation des trois principales couches de la société française n’a pas du tout évolué de façon identique.

La couche « la moins favorisée » constituée en particulier des personnes d’âge actif qui, de façon durable, ne travaillent pas (chômeurs de longue durée ; personnes n’ayant jamais travaillé…) a vu, ces trente dernières années, sa situation s’améliorer de façon régulière (même si elle reste moins bonne que celle des autres groupes). De multiples allocations ont en effet été créées et n’ont cessé d’être revalorisées : RMI, RSA, ASS, allocations logement, allocations personne isolées, allocations familiales sous conditions de ressources, CMU …. Il est désormais possible de percevoir durablement un revenu sans travailler (cette situation d’assistanat était impossible il y a encore trente ans ; il convient également de signaler que certaines des personnes percevant ces revenus d’assistance les cumulent avec le travail au noir et les revenus tirés de trafics et de la délinquance).

A l’autre extrême, les membres de la couche supérieure de la société (cadres supérieurs, dirigeants des entreprises, professions libérales, détenteurs de patrimoines…) ont vu leur situation s’améliorer fortement, grâce aux mesures de baisse de la fiscalité sur les hauts revenus, les patrimoines et les bénéfices des entreprises prises ces dernières décennies (baisse du taux supérieur de l’impôt sur le revenu ; dispositifs divers permettant d’échapper au barème ; baisse du taux de l’impôt sur les bénéfices des sociétés… ; la dernière mesure d’allègement significatif à destination des membres de la couche supérieure a été l’introduction d’un « bouclier fiscal »).

En revanche la situation de la classe des salariés, qui constituent le groupe central (le plus nombreux) de la société française, a commencé, depuis une vingtaine d’années, à se dégrader de façon continue. Les salariés ont été touchés par les évolutions négatives suivantes :

La vie professionnelle des salariés du secteur privé est désormais fréquemment ponctuée de périodes de chômage.

Le poids des impôts et cotisations pèsent de façon croissante sur les salariés. En effet les membres du groupe ne travaillant pas sont souvent exonérés de la plupart des prélèvements obligatoires (c’est ainsi que la moitié des ménages ne paient pas d’impôt sur le revenu). Les membres de la couche supérieure ont bénéficié eux, comme nous venons de le dire, d’un allègement continu des prélèvements qui les concernent.

Enfin le groupe des salariés, comme l’ensemble des actifs, a commencé à être touché par les mesures de baisse de la protection sociale introduites depuis vingt ans pour limiter les déficits (allongement de la durée de cotisation pour percevoir une retraite à taux plein dans le secteur privé ; création de franchises sur les dépenses de santé et de déremboursements divers…).

Au sein du groupe central, seuls les salariés du privé sont concernés par le chômage. En revanche la concentration des prélèvements obligatoires sur les salariés ainsi que la baisse de la protection sociale qui est désormais engagée, sont des phénomènes qui concernent l’ensemble des salariés qu’ils relèvent du secteur privé ou du secteur public. Signalons que la situation, globalement meilleure, des salariés du public risque d’être remise en cause par les projets du gouvernement (diminution du nombre des fonctionnaires ; introduction de mécanismes de licenciement au sein de la fonction publique ; remise à plat du régime de retraite).

Le processus de dégradation de la situation des salariés, amorcé donc depuis environ deux décennies, est pour l’instant resté modéré. Mais nous n’en sommes qu’au début. La croissance en effet restera faible et il y a des limites, comme nous l’avons dit, à l’emprunt : l’Etat sera donc fortement tenté de réduire les dépenses de protection sociale et l’étendue des services publics. Le groupe central de la société française n’a pas fini de souffrir.

**

La France n’est donc plus si riche, et la majorité de sa population – les salariés – assiste désormais à un processus continu de dégradation de sa situation. Dans ce contexte, la France n’a pas les moyens d’accueillir de nouveaux immigrés. Le nombre de ceux qui sont présents sur le territoire est déjà bien trop élevé. Si la France laisse ses portes ouvertes, elle met en danger les bases mêmes de son système de protection sociale et de services publics.

Signalons au surplus que de nombreux besoins collectifs sont actuellement insuffisamment couverts par les interventions publiques. Citons la situation des régions désindustrialisées ; celle des régions rurales désertifiées, qui devrait rendre nécessaire une aide fortement accrue aux paysans de l’agriculture traditionnelle et aux petits commerces ; la situation des personnes âgées, dépendantes et isolées ; la situation des régions sous dotées en équipement médical ; la situation dégradée du patrimoine architectural et paysager…). C’est à ces différents « chantiers » que nous devons consacrer nos ressources.

Nous n’avons pas les moyens, redisons-le, de prendre en charge les pays et les populations des continents « pauvres ». Avant de songer à faire la charité, une famille doit consacrer son énergie et ses ressources à l’éducation et l’insertion professionnelle de ses enfants : il en va de même pour les nations. Notre pays doit s’occuper en premier lieu de sa propre population.  S’il la néglige pour se consacrer au sort de personnes venues de l’étranger, un Etat bouleverse l’ordre naturel des choses et ses dirigeants se placent en situation de trahison. Si nous continuons, nous serons ruinés et il n’y aura plus à partager que la misère et son corollaire, la violence.

Sources : http://www.insee.fr/fr/ffc/figure/CMPTEF08145.xls (PIB par habitant dans l’UE) ; http://www.indices.insee.fr/bsweb (chômage; dette publique ; échanges extérieurs) ; http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/ip1266/ip1266.pdf (pour l’évolution du niveau de vie. Le document montre notamment que « les 10 % des personnes situées aux deux extrêmes de la distribution des niveaux de vie ont vu la part qu’ils détiennent s’accroître, alors que la part détenue par les déciles intermédiaires a diminué »).

Source: Tribune libre de Paysan Savoyard sur F.Desouche

vendredi, 05 février 2010

Nuances...

Forte hausse des actes antisémites en France!

 

C'est ce qu'annonce (pour la ènième fois) les journaux.

En revanche, pas un mot sur les ( dizaine de milliers) actes de délinquance envers les catholiques.

A croire que l'échelle des tailles des actes de délinquance est en rapport avec la vente de papier journal.

Surtout s'il est envers certaines communautés de la République (indivisible).

 

Mais lisez plutôt la source.

 

laicite1.jpg

jeudi, 04 février 2010

Régions : la dilapidation des deniers publics

Robert Colonna d’Istria et Yvan Stefanovitch dressent dans leur livre édifiant, Régions, le grand gaspi, le bilan de l’utilisation par les élus de l’argent des contribuables. Rénovation ou construction d’un nouveau siège du Conseil régional, ameublement de luxe, nouveaux logos, subventions délirantes, représentation «diplomatique» à l’étranger … les élus ne manquent pas d’imagination pour dilapider l’argent public.
Quelques exemples:

argent.gifLe nouveau siège de la Région Rhône-Alpe dont le coût initial était estimé à 96 millions d’euros sera finalement de 200 millions d’euros en raison de l’augmentation des effectifs de la Région, passés en trois ans de 940 à 1 290 agents (+ 37 %).

Le nom de la Région comportait un trait d’union, entre Rhône et Alpes. C’était insupportable. Cela torpillait, paraît-il, la dimension «fusionnelle» du territoire ! Un nouveau logo a donc été élaboré pour la somme de 73 000 euros à laquelle il faut ajouter 850 000 euros pour la campagne de communication.

Sitôt arrivé à la présidence de la Région Languedoc-Roussillon en 2004, Georges Frêche avait commencé par s’installer à son aise et réaménager de fond en comble le bureau présidentiel. Pour son cabinet de toilette, il a par exemple choisi une ligne d’objets créés par Philippe Starck. Soit un total de plus de 17 000 euros. Une nouvelle voiture de fonction, une 4 x 4 Touareg de Volkswagen a été acheté. Coût total : 53 000 euros avec de nombreuses options de luxe. (…) Une de ses dernières lubies est d’installer place du XXe-Siècle une statue de Lénine. Achetée d’occasion, elle a coûté 170 000 euros. (…)

Le conseil régional de Basse-Normandie s’est doté, en 2004, d’un «nouvel axe d’intervention» : la défense des droits de l’homme, doté d’un budget annuel de 400 000 euros. (…)

Selon la commission d'enquête sur la fiscalité locale, désignée en 2005 par l'Assemblée nationale,  le budget de communication a, en un an, augmenté de 126 % en Auvergne!

Encore faut-il souligner que beaucoup de dépenses de communication ne sont pas individualisées en tant que telles, mais se dissimulent à l'intérieur d'autres chapitres budgétaires (action internationale, culture, action sociale, etc.).

Lire l’intégralité de l’article : Figaro Magazine, si j'osais, je dirais que ca vaut son pesant d'or!

(Et comme vous venez de recevoir tout comme moi le "miam" (ils n'ont pas pu trouver plus con comme titre de magazine d'information) spécial budget 2010, essayez d'y trouver les dépenses consacrées à la communication dans des comptes soit-disant en équilibre...)

 

 «Régions, le grand gaspi», de Robert Colonna d'Istria et Yvan Stefanovitch. Le Rocher, 310 p., 19 euros. Parution le 4 février.

mercredi, 03 février 2010

Leur vie de château.

Un sondage Ifop paru dans Le Figaro économie ce jeudi atteste de la préoccupation des Français devant l’incapacité de ce gouvernement, comme des précédents, de maîtriser les dépenses publiques. 75% des sondés se disent « inquiets » « en pensant au déficit public et à la dette de l’Etat », une dette publique qui a atteint le chiffre faramineux de 1457 milliards d’euros au troisième trimestre 2009 …

Cette incapacité des partis de gouvernement à gérer rigoureusement les comptes publics se retrouve logiquement dans nos régions, ou les élus UMPS se révèlent très dispendieux avec l’argent des contribuables, comme ne cesse de le dénoncer Bruno Gollnisch qui a fait de la lutte contre la gabegie financière de l’exécutif de la région Rhône-Alpes un des thèmes principaux de sa campagne.

Dans un livre à paraître aux Editions du Rocher « Régions le grand gaspi », le constat des journalistes Robert Colonna d’Istria et Yvan Stefanovitch permet de prendre la mesure du phénomène, si l’on en croit l’article publié dans le dernier numéro de l’hebdomadaire Valeurs actuelles.

Au titre des exemples relevés, les budgets de communication : « un an avant leur arrivée aux commandes, les présidents (de région) les ont augmentés de 176% en Bourgogne, de 126% en Auvergne, de 71% en Picardie, de 57% en Rhône-Alpes (…). Un budget com en hausse de 157% en Pays-de-Loire, de 70% en Lorraine, de 88% dans le Centre…En Ile-de-France, de 1998 à 2008, ces dépenses sont passées de 4,8 millions à 15 millions d’euros ».

Cas emblématique parmi d’autres, la fabrication du journal du CR de Picardie coûte plus de 1,2 millions d’euros chaque année (4 millions d’euros chaque année en Ile-de-France pour le bimestriel lancé par l’exécutif de gauche) , auquel s’ajoute la création d’un chaîne de télévision locale, qui coûte pour sa part deux millions d’euros au contribuable ! ».

Autres scandales relevés par Valeurs actuelles, « à son arrivée à la tête de la région Rhöne-Alpes, Jean-Jack Queyranne a chargé une agence de communication de lui concevoir un nouveaui logo (…) coût de la conception : 73 000 euros ; campagne de communication pour son lancement : 850 000 euros ; remplacement de l’ancien logo sur les TER et sur le fronton des lycées : 300 000 euros. L’association Contribuables actifs du Nord-Lyonnais a estimé que le coût total de ce changement de logo, avec la communication, avoisinait 3, 7 millions »… Relevons au passage que l’indignation des élus FN sur la communication de la région n’avait pas suscité en son temps l’intérêt des medias…

En Languedoc-Roussillon indique encore cet article, la volonté du potentat socialiste Georges Frêche de rebaptiser la région Septimanie a coûté entre « 10 à 15 millions d’euros » en « campagnes publicitaires ».

Autre fléau dénoncé par le FN, le saupoudrage des subventions accordées par les exécutifs de gauche avec la complicité et/ou la neutralité complice de l’UMP, aux associations « amies » et aux projets « humanistes ». Exelmple parmi des milliers d’autres, la région Bourgogne a alloué « 4000 euros au développement des échanges entre éleveurs bourguignons et touaregs, 18 000 euros à la formation de trois jeunes rugbymen sud-africains… ».

En Rhône-Alpes est-il encore indiqué le vice-président Vert « chargé de la solidarité internationale, qui dispose d’un budget d’aide au développement de 120 millions d’euros, a visité « seize pays dans les deux ans qui ont suivi son élection (Mali, Vietnam, Madagascar, Brésil…) et dépensé 100 000 euros en billets d’avion. Un détail nous direz-vous si on compare les voyages au soleil de l’écolo-gauchiste en question avec les 400 000 euros attribués aux syndicats « en appui du dialogue social territorial »…

En Basse-Normandie le budget « défense des droits de l’homme» atteint également 400 000 euros, et « une même somme de 400 000 euros a été déboursée par la région Ile-de-France  pour aider au financement du musée Salvador Allende à Santiago, Musée que le gouvernement chilien n’a subventionné qu’à hauteur de 150 000 euros »…

« En cinq ans conclut cet article, les impôts régionaux ont augmenté de 36% en moyenne. Et les voix qui s’élèvent pour réclamer l’instauration d’une véritable démarche d’évaluation des dépenses publiques restent bien rares ». Heureusement il ya celles du FN, il est vrai bien isolé dans ce combat contre les folles dérives financières des partis de l’Etablissement avec notre argent.

A méditer avant de voter les 14 et 21 mars !

mardi, 02 février 2010

ZONZON

 

 

Et dire qu'il y a des honnêtes gens qui couchent dans la rue - on marche sur la tête en FRANCE

On aura tout vu...........

POUVEZ-VOUS DEVINER OU ON SE TROUVE ?


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> > >  C'est la nouvelle prison de Nancy qui se trouve près du haut du lièvre !
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Nouveau Centre correctionnel
Pas mal non pour des hors-la-loi !!!                 Et aux frais de qui ??????

 

Merci à mon vieux pote âgé Georges de Poitiers

lundi, 01 février 2010

Brice de Tunis

Contribution de Pierre CHEYNET

Contribution de Pierre CHEYNET au débat sur l'identité nationale au Puy-en-Velay, le 28 janvier 2010

(Dossier remis à la presse et adressé au Préfet)


Ce qui est frappant dans le « débat » sur l’identité nationale, c’est l’empressement de certains à s’exprimer (ou à refuser de le faire) sur un sujet dont ils n’ont même pas pris le temps de définir les termes. L’identité représente le caractère permanent d’un individu ou d’un groupe, autrement dit ce qui le distingue des autres dès sa naissance et tout au long de son existence. La Nation, quant à elle, est une grande communauté humaine installée sur un territoire possédant une unité historique, culturelle et linguistique forte, qui résiste à l’épreuve du temps.


Parce qu’elle est la fusion de la permanence et de l’unité, l’identité nationale ne saurait se réduire à une période historique, quelle qu’elle soit. Elle n’est pas le début ou la fin d’une histoire, elle est l’Histoire de France dans son entier et à travers elle l’expression d’une continuité, ce qui n’exclut pas des apports, des évolutions et même des révolutions, nous le savons bien... Naître ou devenir français, c’est faire sien ce patrimoine historique, y compris dans ce qu’il a de plus douloureux, et le transmettre à ses descendants. La philosophe Chantal DELSOL a bien décrit cela en affirmant qu’« être français, c’est assumer le passé de toute la Nation ».


L’identité nationale se définit en somme par opposition au déracinement qui fragilise l’individu et en fait l’esclave du matérialisme. Elle n’est ni l’exaltation, ni la négation des différences. N’en déplaise à monsieur BESSON, la France n’a jamais été un conglomérat de peuples simplement désireux de vivre ensemble. Elle est un seul et même peuple qui a toujours mis en valeur ce qui le rassemble, ce qui lui permet d’avancer dans une même direction en dépit d’origines sociales, culturelles ou ethniques qui peuvent varier parfois. Jacques BAINVILLE disait : « la France est mieux qu’une race, c’est une Nation ». Il y a effectivement dans l’identité nationale française un heureux mariage qui a présidé à l’édification de notre droit, de notre langue, de notre système administratif, qui ne trouvent aucun équivalent dans le monde. Qui serait assez fou, hors de nos frontières, pour nous demander de nous en excuser ?


Pour que l’identité nationale existe, il faut non seulement que chacun ait conscience d’appartenir à la Nation, mais il faut aussi éprouver un amour filial pour la terre de ses ancêtres. Comment peut-on se sentir attaché à un pays sans y avoir laissé tout ou partie de ce que l’on a de plus cher au monde ? Ce sentiment inconditionnel et exclusif postule évidemment le refus de la double-nationalité, qui relève d’une conception incestueuse de la Nation. Il n’est pas possible de faire allégeance à deux patries. La secrétaire d’Etat Rama YADE l’a prouvé en déclarant dans un livre être prête à s’engager derrière le Sénégal si d’aventure un conflit éclatait entre le Sénégal et la France…


Le droit du sol a banni tout sentiment d’ordre filial chez la plupart des immigrés venus dans notre pays à la demande d’un certain patronat complice de la démonétisation des métiers manuels. Beaucoup de ces nouveaux arrivants sont devenus des Français de papier. La dévalorisation de la nationalité française a contribué au déclin du patriotisme et du civisme chez les Français dits « de souche », aidée en cela par l’individualisme né de la société de consommation. L'avilissement de cette identité commune a provoqué la fragmentation de la société. L’intégration a progressivement pris le pas sur l’assimilation, substituant le cloisonnement des communautés ethniques ou religieuses à l’unité nationale. Le communautarisme est ainsi devenu le mode de fonctionnement normal de territoires entiers en violation du principe d’indivisibilité de la République que l’on a, pour le coup, décapé au Kärcher. En diabolisant la préférence nationale, beaucoup ont oublié qu’une nation ne peut exister dans les faits si elle n’accorde pas à enfants des droits supérieurs à ceux qui n’en font pas partie, comme le droit de vote par exemple, que messieurs BESSON et SARKOZY rêvent d’accorder dans un futur proche aux étrangers extra-européens, au mépris de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 qui pose dans son article 3 le principe selon lequel toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation.


Le pouvoir des lobbies s’est engouffré dans la brèche ouverte par des dirigeants acquis à la doctrine mondialiste au nom d’une diversité de façade, faisant primer les intérêts catégoriels sur l’intérêt général. L'idée selon laquelle un député devrait être l’élu de la Nation au sens juridique du terme a peu à peu cédé sa place à la notabilisation du législateur, soucieux d’engraisser une clientèle électorale qui, grâce à l’abstention de la plupart des mécontents, assurera d’élection en élection la victoire de ceux qui conduisent la France au gouffre, au risque de la révolte.


Cet effacement programmé de la Nation, organisé par nos dirigeants pour instaurer une gouvernance mondiale, a présidé à la naissance d’institutions supra-étatiques, présentées comme étant l’apanage de la modernité. Les communautés européennes, bâties sur le principe de subsidiarité hérité de la doctrine sociale de l’Eglise catholique, selon lequel l’Europe doit compléter l’action individuelle des Etats et non se substituer à elle, ont progressivement été recouvertes par l’Union Européenne, dont l’objectif affiché est la disparition des Etats-nations, actée depuis la suppression des frontières intérieures de l’Europe provoquée et les funestes Accords de Schengen.


Comment l’identité nationale peut-elle encore avoir un sens dans un pays sans frontières, ouvert à tous les vents de la mondialisation ? L’obsession du libre-échange a démantelé notre industrie, ruiné notre agriculture, dénaturé nos services publics, miné notre modèle social. Autant de symboles de notre identité nationale qui sont en train de disparaître. A quoi bon manifester aujourd’hui contre la privatisation future deLa Poste, étant donné que ce processus est l’aboutissement de décisions européennes prises avec l’aval du gouvernement socialo-communiste de Lionel JOSPIN en 1999 et entérinées depuis par l’UMP ? Qu’ils soient de droite ou de gauche, les gouvernements successifs ont enchaîné la France à un super-Etat technocratique européen pour laisser le soin à des bureaucrates sans scrupules de faire le sale boulot.


Nos territoires ruraux ne sont pas en reste, étouffés par un pouvoir jacobin soucieux de confier aux élus locaux la patate chaude de la dette et de l’explosion fiscale, en les privant dans les faits de leur autonomie financière et de leur indépendance politique. Avec son mode de scrutin majoritaire à un seul tour, que tous les spécialistes décrivent comme anticonstitutionnel, Nicolas SARKOZY veut faire de la France un pays de bipartisme anglo-saxon, en asphyxiant tous ceux qui n’acceptent pas de faire allégeance à l’UMP ou au PS. La fusion des conseils régionaux et généraux n’est ici qu’une première étape vers la suppression des départements et des communes qui sont à la base de notre modèle républicain.


Le caractère électoraliste du débat présenté par Nicolas SARKOZY est une évidence aux yeux de tous, il n’est pas nécessaire de revenir sur ce point. Il ne doit pas cependant nous faire oublier que derrière ce débat factice où la voix des Français est au mieux méprisée, au pire muselée, ce n’est pas l’avenir de l’UMP aux élections régionales qui se joue : c’est la survie d’une France dont les fondements sont en train de vaciller.



Pierre CHEYNET

Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire
Tête de liste départementale aux élections régionales
http://www.national-blog.com/dotclear-1.2.8/dotclear/inde...

Communiqué de presse de Pierre CHEYNET

Communiqué de presse de Pierre CHEYNET,
Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire, tête de liste départementale aux élections régionales
Sainte-Sigolène, le jeudi 28 janvier 2010


Les monologues du Préfet

 


Conformément aux consignes données par Laurent WAUQUIEZ depuis plusieurs semaines, le Préfet Richard DIDIER a choisi d’écarter du débat sur l’identité nationale les représentants du Front National mais aussi les citoyens de Haute-Loire suspects à ses yeux de vouloir poser les questions qui dérangent…

 


Ce monologue préfectoral grossièrement censuré aura au moins montré que les positions du Front National sont partagées par un grand nombre de nos compatriotes attachés, non à une définition pseudo-philosophique de l’identité nationale, mais à la recherche des moyens intellectuels et politiques permettant de la protéger de dangers tels que la mondialisation sauvage, l’Europe de Bruxelles ou l’immigration massive et incontrôlée.

 


Il n’y a hélas rien d’étonnant à ce que le Préfet de Haute-Loire prive de parole ceux qui souhaitent apporter de vraies réponses à ces problèmes, dans la mesure où depuis 3 ans le gouvernement s’échine à les aggraver, en proposant par exemple le vote des étrangers, mesure que lui envient les socialistes les plus fervents.


Pierre CHEYNET

Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire

Tête de liste départementale aux élections régionales

Tél. : 06 62 23 72 55, Courriel : fn43@wanadoo.fr

Blog: http://www.national-blog.com

dimanche, 31 janvier 2010

Meurtre de deux retraités dans l’Oise :

La communication sarkozyste ne parvient plus à masquer l’inaction totale du pouvoir !

Communiqué de Presse de Marine LE PEN, Vice-Présidente exécutive du Front National :

Le meurtre sauvage dont ont été victimes deux retraités dans l’Oise vendredi dernier a été l’occasion ce week-end pour le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux de jouer au dur, dans l’objectif de tromper l’opinion publique. Comme à l’accoutumée avec le pouvoir sarkozyste, nous avons eu le droit dans les heures qui ont suivi ce drame à des déclarations du ministre destinées à montrer l’engagement du gouvernement contre l’insécurité, notamment celle qui frappe les personnes âgées… Encore des déclarations…

En réalité, comme d’habitude, ces promesses sont déjà oubliées et n’aboutiront à rien. D’ailleurs rapidement démenties par le garde des sceaux Michèle Alliot-Marie, elles ne visent pas une seconde à tenter de combattre le fléau de l’insécurité, mais simplement à occuper l’espace médiatique pour masquer l’inaction du gouvernement. Particulièrement sur le sujet de l’insécurité, le gouvernement doit faire croire qu’il agit, parce que ce thème est au cœur de la stratégie d’enfumage du président de la République.

Les Français ne sont plus dupes de ces manœuvres électoralistes. Après 8 ans de beaux discours sans aucun acte derrière, ils n’accordent plus la moindre confiance à ce gouvernement de brasseurs de mots et de vent.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : hausse des agressions physiques de 25% depuis 2002, vols avec violence en progression de près de 6% rien que sur l’année 2009. Ils constatent aussi que l’insécurité prend des formes de plus en plus barbares, et que rien n’est fait pour enrayer cette terrifiante dynamique du crime.

Au contraire : Marine Le Pen rappelle que chaque année depuis 2007, l’Etat supprime 3000 postes de policiers et de gendarmes. Partout sur le territoire, des commissariats et des gendarmeries ferment. Elle annonce que figure dans les projets gouvernementaux pour les années qui viennent une réduction drastique des effectifs de CRS et de gendarmes mobiles.

Face à cette inertie du pouvoir, le Front National appelle à la mobilisation générale contre la délinquance et la mise en place de la tolérance zéro, la vraie : durcissement des peines, construction de places de prison, suppression des allocations familiales pour les parents de délinquants mineurs, réaffirmation d’une discipline stricte à l’école. Il demande l’arrêt immédiat des suppressions de postes dans la police, la gendarmerie, et bien sûr la justice.

La lutte contre l’insécurité est l’une de ses priorités dans le cadre des élections régionales. Il propose notamment la création d’une police de protection des lycées dans les régions, corps spécialisé de la police nationale sur le modèle de la police des transports que le Front National a proposée et obtenue en Ile-de-France.

Hortefeux inaugure une mosquée

La grande mosquée de Clermont-Ferrand, attendue depuis plus de dix ans par les quelque 35.000 musulmans d'Auvergne, a été inaugurée ce soir par le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux.

Entièrement financée à hauteur de 1,2 million d'euros par les dons de fidèles français et étrangers, le lieu de culte, doté d'une coupole en verre et bientôt d'un minaret, s'étend sur plus de 1.000 m2 et permet d'accueillir 1.500 personnes.

 

source

 

Merci à l'islamo-vigilance de DCG

samedi, 30 janvier 2010

Douceur de vivre

Mohamed Hadfi, 33 ans, a été condamné dans la nuit de mercredi à jeudi à vingt ans de prison par la cour d’assises d’appel du Vaucluse pour avoir, le 2 juillet 2003, arraché les yeux de sa femme, qui voulait le quitter.

« Soyez impitoyables ! » avait demandé Yves Micolet, l’avocat général. Quelques instants plus tôt, pour tenter de conserver la peine de trente ans de réclusion criminelle prononcée en première instance par la cour d’assises du Gard à l’encontre de Mohamed Hadfi, jugé pour avoir, le 2 juillet 2003, arraché les yeux de sa femme qui voulait le quitter, le magistrat était même allé jusqu’à faire appel à « la haine » et « la cruauté » des jurés. De son côté, Me Isabelle Mimran, qui défend Samira, l’avait assuré : « Ce qu’a fait Mohamed Hadfi est pire que la mort. » Les jurés ne les ont pas entendus : dans la nuit de mercredi à jeudi, ils ont condamné Hadfi à vingt ans de réclusion criminelle. Dix de moins par rapport à ce qu’avait requis M. Micolet.

D’improbables calculs

Un peu plus tôt, Me Stéphane Simonin, l’un des avocats d’Hadfi, appliqué et méthodique, s’était lancé dans l’arène où il avait ressassé ce qu’il appelle la « litanie des adjectifs ». Des adjectifs qui, « à force d’être répétés à tort et à travers, ont été vidés de leur sens ». Aux jurés, l’avocat avait demandé de ne surtout pas rester englués dans « l’image et la sémantique de cet acte ». Puis il avait évoqué la condamnation récente à vingt-cinq ans de prison infligée à un jeune homme de 21 ans reconnu coupable d’avoir arraché les yeux d’un prêtre avant de le tuer. Dans leurs têtes, les jurés se sont doute mis à faire d’improbables calculs… Me Simonin a très vite enchaîné : oui, cette femme a vécu et vit un enfer. Oui, elle ne verra jamais le visage de son nouveau mari et de leurs deux enfants. Oui, elle ne peut plus travailler. Oui, elle vit des douleurs quotidiennes atroces. « Mais cette peine de trente ans est-elle la bonne ? » Par la suite, il s’appliquera à démonter le dossier – et notamment les premières lignes de l’ordonnance de mise en accusation – arguant que l’affaire a été instruite par des « apprentis ethnologues et sociologues ». « Il ne vous faut pas juger le crime en lui-même, mais l’homme qui l’a commis. »

« Il faut vivre »

Pour la dernière fois, la présidente de la cour, Catherine Gay-Julien, donne la parole à l’accusé. Mohamed Hadfi se hisse à la hauteur du micro, il est épuisé, totalement vidé. « Je demande pardon », répétera-t-il à quatre reprises avant d’exploser en sanglots et de s’effondrer au sol. Après plus de quatre heures de délibéré, Mohamed Hadfi a donc été jugé coupable des faits. A l’extérieur de la salle d’audience, alors qu’une dizaine de policiers avaient été mobilisés en cas de débordements entre les deux familles, tous les protagonistes ont accueilli la sentence dans un calme relatif. Samira, forcément déçue, ne se pourvoira pas en cassation. L’avocat général, en l’embrassant, lui glisse : « Si vous voulez le punir, il faut vivre Samira. »

France Soir

jeudi, 28 janvier 2010

330 000 euros de subventions pour le syndicat SUD



Dans un courrier adressé le 5 janvier, l’union syndicale Solidaires (SUD) s’appuie sur un arrêt rendu le 30 décembre par le Conseil d’Etat pour réclamer au Ministère du Travail pas moins de 332.049 euros.





L’affaire remonte à 2008. A l’approche des élections prud’homales de fin d’année, le ministère, alors dirigé par Xavier Bertrand, avait attribué 4,32 millions d’euros aux syndicats pour financer leur campagne.

Mais cette subvention avait été réservée aux organisations ayant approché ou dépassé 5 % des voix au précédent scrutin (2002), ce qui avait exclu Solidaires. C’est cette exclusion que le Conseil d’Etat, saisi par Solidaires, vient d’annuler, jugeant qu’elle était « contraire au principe d’égalité ». Comme la mesure était d’ordre budgétaire, les juges estiment qu’il n’y avait pas lieu de fixer un seuil pour en bénéficier.

Conséquence, Solidaires réclame son dû, qu’elle estime à 332.049 euros en s’alignant sur le montant attribué à l’Unsa (les autres syndicats, plus gros, avaient obtenu de 500.000 à 1 million d’euros). Hier, le ministère du Travail a simplement indiqué « étudier les conséquences de l’arrêt et les réponses qu’il convient de lui apporter ». Ses spécialistes des contentieux administratifs cherchent à déterminer si la décision implique forcément de verser la somme réclamée par Solidaires. La réponse sera probablement affirmative. Le ministère précise en tout cas qu’il exclut de reprendre à cet effet une partie des sommes versées aux autres syndicats.

Ce même 30 décembre, un autre arrêt du Conseil d’Etat a par ailleurs jugé que Solidaires pouvait siéger au Conseil économique, social et environnemental (Cese) comme les autres syndicats, annulant ainsi une décision du Premier ministre (« Les Echos » du 31 décembre). « Ces décisions prouvent que notre syndicalisme de lutte […] est installé durablement dans le paysage syndical. Le gouvernement, le patronat et tous ceux qui refusent cette réalité et veulent la contourner devront compter avec elle et cesser de jouer avec les règles démocratiques », s’est félicité hier Solidaires.



source: les Echos

mercredi, 27 janvier 2010

La balance.

 



 

C la fôte a la polis

 

Mars 2010: la version de DCG !

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Les 123 clandestins débarqués en Corse ont tous été remis en liberté

Zemmour ce matin sur RTL : “Les passeurs peuvent dire merci à la justice française”


mardi, 26 janvier 2010

Mars 2010

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Marine Le Pen demande la démission d’Eric Besson

Communiqué de Presse de Marine LE PEN, Vice-Présidente exécutive du Front National :bp-mlp.jpg

Les illégaux ont débarqué. Besson a échoué
Il ne se sera pas passé longtemps avant que les illégaux débarqués en Corse soient lâchés dans la nature. Sans même se battre, puisqu’il a ordonné aux préfets de ne pas interjeter appel des décisions judiciaires de remise en liberté, M. Besson renonce à obtenir leur expulsion.

Les clandestins jouent à chat perché
Ainsi dans la France de Sarkozy, des clandestins peuvent s’amuser à jouer à chat perché avec les règles sur l’entrée illégale dans notre pays et le principe d’intégrité de notre territoire. Au moment où tant de Français sont à la rue, le gouvernement les a installés tranquillement à l’hôtel aux frais du contribuable en attendant leur régularisation et d’ici peu leur naturalisation.
La panne technique de surveillance de nos côtes qui met en cause le ministre de la Défense comme la panne politique du ministre de l’Immigration, incapable d’appliquer les procédures d’expulsion, illustrent l’incurie totale d’un gouvernement visiblement dépassé par les événements.

Les illégaux doivent quitter la France et Besson le gouvernement
Marine Le Pen, vice-présidente du Front National, demande la reprise immédiate des procédures d’expulsion et la démission de M. Besson dont le seuil de compétence est largement dépassé.

lundi, 25 janvier 2010

Sans commentaires

 

DCG

Dans le dialogue avec l’islam : le tabou levé ou le silence récidivé  ?

par le Père Daniel-Ange

À l’occasion du Colloque de l’AED sur l’Islam aux Bernardins, et surtout suite aux massacres des coptes la nuit de Noël en Égypte, comment ne pas nous poser quelques questions cruciales  ? Dans le dialogue – tellement actuel, urgent, indispensable – avec des représentants de la maison de l’Islam, est-on suffisamment vrai, franc, et j’oserais dire simplement honnête, en abordant avec eux le fait massif, incontournable des persécutions sournoises, mais le plus souvent violentes des chrétiens, toutes Églises, communautés ecclésiales confondues.

Une réalité massive incontournable.

Lire la suite sur:  France Catholique

dimanche, 24 janvier 2010

Les raisons pour lesquelles Riposte Laïque quitte la Société Générale

lundi 4 janvier 2010, par Brigitte Bré Bayle


Monsieur le Président de la Société Générale,


Notre association « Riposte Laïque » a ouvert un compte courant à la Société Générale de Marseille Canebière en septembre 2007. En ce début d’année 2010, nous prenons la décision de fermer ce compte ainsi que le compte sur livret que nous avions ouvert courant 2008. Notre association, qui diffuse un journal en ligne envoyé deux fois par semaine à plus de 30 000 abonnés, a pour vocation de défendre et de promouvoir les principes laïques et les valeurs républicaines de notre pays. Nous avons constaté qu’une de vos agences marseillaises, située cour Belsunce, affichait son enseigne en langue arabe. Nous sommes scandalisés de voir une telle entorse aux règles élémentaires du vivre ensemble.

Parce que la République est une et indivisible, parce que la langue française est un facteur d’intégration qui , depuis des siècles, a permis à des générations d’immigrés de devenir des citoyens français à part entière, il est intolérable qu’une agence de la Société Générale utilise une langue autre que le français au fronton de sa vitrine. Nous estimons que vous portez atteinte aux valeurs de notre République qui se veulent unificatrices et qui ne tolèrent aucun message encourageant la séparation des individus sur son sol.

En inscrivant son nom en arabe, que ce soit à Marseille ou dans une autre ville française, la Société Générale va à l’encontre de la nécessaire intégration de la population non francophone. Votre message est celui-ci : « vous n’avez pas d’effort à faire pour parler français, nous nous mettons à votre portée. Ce n’est pas vous qui devez vous intégrer. Nous sommes capable, nous, à la Société Générale, de nous adapter à vous, à votre langue comme à votre culture ».


Il est inadmissible, qu’en territoire français, votre agence adopte le langage d’une communauté particulière d’individus. Imaginons que dans le treizième arrondissement de Paris, les banques inscrivent leur nom en chinois, que dans la ville de Brest, il s’affiche en breton, qu’il soit écrit en turc, en arménien, en espagnol ou en une toute autre langue suivant les lieux où elles se trouvent. Considérez-vous que cela contribuerait à favoriser la paix sociale, la fraternité entre citoyens, l’égalité de tous les habitants de ce pays ?


Sachez qu’en laissant une de vos agences agir ainsi, vous participez à la destruction du lien national, vous encouragez, au nom de la diversité, la division du peuple français en communautés enlisées dans leurs particularismes. Nous refusons, Monsieur le Président, de cautionner ce message communautariste que vous envoyez à l’ensemble de la société française.
En tant que trésorière de l’association Riposte Laïque et au nom de tous les membres de la rédaction de notre journal, je vous fais part de ma profonde indignation et je vous informe que notre association a transféré ses comptes dans un autre établissement bancaire. Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre sincère désapprobation.


Brigitte Bré Bayle
Trésorière de RL