mardi, 15 mai 2012
Une candidate UMP n'exclut pas un accord avec le FN
En se prononçant "à titre personnel", Michèle Vasserot a brisé le tabou dimanche dans un reportage de Canal + sur les possibilités d'accord UMP/FN pour faire barrage à la gauche. Une position qui tranche avec le discours habituel à droite.
C'est un reportage qui commençait plutôt doucement. Hier midi, Dimanche + revenait à Marseille, "cette ville de droite qui a voté à gauche". On y voyait Renaud Muselier à l'action dans son bureau rejeter tout accord avec le Front national et se positionner comme un rempart à ce dernier, comme Dominique Tian l'avait fait avec la Droite populaire sur notre plateau. L'enquête de l'équipe d'Anne-Sophie Lapix se poursuivait dans le Vaucluse où Julien Aubert croisait à Carpentras des électeurs bien décidés à promouvoir l'alliance UMP / FN. Mais le candidat restait sur la ligne officielle : on parle aux électeurs, pas aux appareils. Pas question de faire des alliances et Jean-François Copé pouvait respirer.
Enfin, le croyait-on car c'est ensuite la candidate UMP dans la 13e circonscription des Bouches-du-Rhône, celle de Martigues tenue jusqu'à présent par Michel Vaxès (PCF, qui ne se représente pas). Accompagnée de son suppléant, Michèle Vasserot tentait dans un premier temps de convaincre un de ses électeurs de la pertinence d'un rapprochement :
Est-ce que vous préférez avoir de nouveau un député communiste qui ne fiche rien depuis 50 ans ou est-ce qu'on prend le risque de faire élire un député Front national ?
L'interlocuteur ne sait pas et, visiblement, Michèle Vasserot non plus. Face caméra, elle poursuit dans la même veine :
Au niveau local, faire des accords avec des candidats [FN] : ça ne me paraît pas idiot.
Cette sortie ressemble fort à celle de Jean-Paul Garraud, député de Gironde, qui avait évoqué la possibilité d'un "rapprochement" avant de rétro-pédaler le lendemain. Contactée par Marsactu, elle fait un léger pas en retrait ce lundi. "Je veux parler aux électeurs du FN, ceux qui ont voté blanc et éventuellement certaines personnalités du FN", lâche-t-elle avant de repousser la question d'une alliance au soir du premier tour, comme beaucoup d'autres candidats de droite. Un premier tour qui, si l'on en croit les chiffres de la présidentielle où Marine Le Pen est arrivé devant Sarkozy dans la circonscription, pourrait mettre en tête de la droite et de l'extrême droite le représentant frontiste.
La surenchère du Front
Que ferait-elle si cela se confirmait ? "Ça dépendra de comment la campagne va se dérouler, dans quelle position nous sommes. Aujourd'hui je ne peux pas vous répondre." L'ambiguïté est donc maintenue pour la candidate qui, à l'instar de la députée droite populaire, déclare : "Il y aurait un extrême [gauche, ndlr] honorable et un autre infâme ? Je les place au même niveau".
Ces mouvements amusent au Front national où l'on exclut désormais l'accord technique pour évoquer des convergences programmatiques. "Appelez cela "faire monter les enchères" si vous voulez, glisse Stéphane Ravier, responsable local du parti, mais ça me semble nécessaire que les électeurs sachent ce qu'on leur propose."
Une chose est sûre, la sortie de Michèle Vasserot, préméditée ou pas, est un nouveau clin d'oeil appuyé vers l'extrême-droite, reflétant bien les interrogations qui parcourent actuellement les rangs de l'UMP locale
Par Jean-Marie Leforestier (avec Julien Vinzent), "MARSACTU" le 14 mai 2012
11:10 Écrit par FN Auvergne dans LEGISLATIVES 2012 | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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dimanche, 13 mai 2012
Suicides en Grèce

Depuis le début de l'année, le ministère de la Santé grec a même recensé 40% de suicides en plus. En trois ans, le taux de chômage a doublé.
Les chiffres font froid dans le dos. Depuis le début de la crise en 2009, le nombre de personnes qui se sont données la mort a doublé en Grèce, selon les chiffres du ministère de la Santé repris par le Wall Street Journal. Sur les cinq premiers mois de l'année, il y aurait même eu 40% de suicides en plus par rapport à la même période l'an passé. Ces chiffres sont d'autant plus impressionnants que selon l'autorité statistique grecque, le taux de suicide de la Grèce figurait parmi les plus bas de l'Union européenne entre 1990 et 2009.
Chômage, incapacités à rembourser ses dettes sont autant d'explications à ces gestes du désespoir. Selon les chiffres de Banque nationale de Grèce, le taux de chômage a doublé en plus de deux ans, à plus de 16%. «C'est l'illustration que la rigueur n'est pas la solution pour relancer la Grèce, affirme Céline Antonin, économiste à l'Office français des conjonctures économiques. La rigueur mène à la récession puis à la crise sociale. En asphyxiant les ménages (hausse de la fiscalité, baisse des salaires…), le pays se prive d'un moteur pour relancer la croissance».
De 10 à 100 appels d'urgence par jour en trois ans
L'accumulation de mesures d'austérité prouve surtout que le pays n'arrive pas à sortir de la crise. Une nouvelle grève générale des transports a d'ailleurs été déclenchée ce jeudi à Athènes en réaction au nouveau train de mesures annoncé par le gouvernement grec mercredi. D'autres mouvements sont prévus le 19 octobre. Le pays a connu une crise financière, puis une crise économique, enfin une crise sociale. Va-t-on assister à une crise suicidaire en Grèce ? «Je ne sais pas si l'on peut parler de crise suicidaire, déclare un sociologue. Mais il est certain que si le gouvernement ne prend pas conscience qu'il est en train de «tuer» ses compatriotes, le taux de suicide pourrait sérieusement s'accroître. Les Grecs sont asphyxiés». Cela rejoint les propos du ministre polonais des Finances, Jacek Rostowski, qui craint une «guerre» au sein de la zone euro !
Certains entrepreneurs n'hésitent pas à profiter de la situation critique de certains résidents étranglés financièrement en recourant à des «loan sharks». Autrement dit des prêts risqués à des taux d'intérêt illégalement élevés. La plupart du temps, ces personnes ont recours à la violence pour réclamer le remboursement des prêts. «Sauf à effacer partiellement la dette grecque, je ne vois pas la Grèce revenir sur ses mesures d'austérité. C'est plutôt à l'Union européenne de prendre conscience de cette situation», déclare Céline Antonin.
Une organisation caritative grecque, Klimaka, a mis en place, selon le Wall Street Journal, une ligne téléphonique d'urgence pour prévenir les suicides. Les employés affirment recevoir 100 appels par jour contre 10 avant la crise. La catégorie la plus concernée ? Les hommes âgés entre 35 et 60 ans, financièrement ruinés. «Ces hommes ont perdu une part de leur identité en tant que mari et gagne-pain de la famille et ne se considèrent plus comme des hommes», raconte Aris Violatzis, psychologue de l'organisation.
Lu dans LE FIGARO
01:17 Écrit par FN Auvergne dans LE MONDE TEL QU'IL EST | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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samedi, 12 mai 2012
Grogne en Italie
La colère monte dans la péninsule à mesure que l'austérité se fait ressentir. Un bureau de l'agence de perception de l'impôt Equitalia a encore été la cible samedi de cocktails Molotov.
«On se serait cru dans les années 1970», affirme la sénatrice Sabina Rossa, fille d'un syndicaliste tué par le group terroriste d'extrême gauche des Brigades Rouges. À l'instar de la Grèce, l'Italie suffoque sous la pression de l'austérité. Certains n'hésitent pas à user de la violence pour exprimer leur colère. À tel point que le pays craint de revivre les heures noires des années 1970 et 1980, dites «les années de plomb», avec la montée d'un activisme politique violent.
Cible de ces attaques, les symboles de la politique d'austérité. Ce samedi matin, deux cocktails Molotov ont été lancés contre un bureau de l'agence de perception de l'impôt Equitalia dans la ville de Livourne (nord-ouest de l'Italie). La veille, des heurts ont éclaté devant un autre bureau de l'agence à Naples. La semaine dernière, un responsable d'Equitalia avait été pris en otage pendant quelques heures par un commerçant avant que ce dernier ne se rende à la police.
Un risque «d'escalade» existe
Lundi, c'est le PDG d'une filiale du géant public italien Finmeccanica spécialisé dans le nucléaire qui a été blessé aux jambes par un tireur qui l'a visé en pleine rue à Gênes (nord-ouest de l'Italie). Vendredi, un groupe anarchiste a revendiqué l'attentat, «dédiée» à Olga Ikonomidou, une anarchiste détenue en Grèce et a annoncé un projet de sept autres actions. Dans sa revendication, il promet de s'en prendre ensuite à Finmeccanica, le deuxième groupe industriel du pays. «Finmeccanica, c'est la mort et l'exploitation», écrit-il dans une lettre de quatre pages. Ces mouvements de colère font suite aux mesures d'austérité mises en place par le gouvernement Monti qui traque les fraudeurs et les évadés fiscaux et augmente les impôts.
Autant d'attaques que le ministère de l'Intérieur prend très au sérieux. Ce samedi, il a prévenu qu'il existait un risque «d'escalade». Le grand patron de Finmeccanica a également fait part de son inquiétude, estimant pour sa part qu'il y a un «danger de déstabilisation sociale lié aux difficultés économiques du pays et un risque d'instrumentalisation des faits dans un but idéologique».
Comme en Grèce, la résistance à l'austérité semble devenir de plus en plus violente en Italie à mesure que la pression des services fiscaux s'intensifie. Il y a trois mois, alors que le Parlement grec devait voter en faveur du plan d'austérité imposé par l'Union européenne et le Fonds monétaire international, des heurts avaient opposé des manifestants à la police. Une violence qui a également gagné l' Espagne où des incidents avaient éclaté à Barcelone en mars dernier.
Lu dans Le FIGARO
18:15 Écrit par FN Auvergne dans DÉCLIN ET DÉCADENCE, LE MONDE TEL QU'IL EST | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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Ségolène Royal, présidente PS de la région Poitou-Charentes...
... a confirmé samedi à La Rochelle, lors d'une rencontre avec la presse, sa candidature à la présidence de l'Assemblée nationale. "Je n'ai pas à le cacher", a-t-elle répondu aux journalistes, estimant que ce ne serait "pas un handicap vis-à-vis des électeurs" de la première circonscription de la Charente-Maritime, dans laquelle elle se présente.
Concernant les élections législatives, elle estime qu'il "faut donner une majorité la plus large possible au président et au gouvernement" et "un parlement capable de traduire rapidement dans les faits la réalisation du projet présidentiel" afin de "passer des discours aux actes". "Quand j'entends à droite dire que la gauche aura tous les pouvoirs, qu'il ne faut pas mettre tous ses oeufs dans le même panier, je réponds qu'on ne peut pas ajouter une crise politique à une crise économique et sociale grave à la situation du pays très affaiblie que nous a laissée Nicolas Sarkozy", a-t-elle ajouté. Pour elle, le principal adversaire de la majorité présidentielle, "ce sont les puissances financières qui vont résister à la réforme fiscale et à la réforme bancaire".
Parachutage
Au premier tour des législatives, elle affrontera le premier secrétaire PS de Charente-Maritime, Olivier Falorni, qui a été exclu du parti par le bureau national en février pour ne pas avoir voulu se retirer face à elle. Olivier Falorni avait choisi de se présenter, car il considère la candidature de cette dernière comme un parachutage. "Je vais faire une campagne de grande proximité dans la continuité de mon action régionale. Vous me verrez sur le terrain comme vous m'avez vue présidente de région", a assuré Mme Royal, promettant d'être "très près des citoyens". "Je ne serai pas un député qui s'occupe de tout et qui décide de tout, je serai là pour aider à l'avancement des projets", a-t-elle conclu.
Lu dans Le Point
17:59 Écrit par FN Auvergne dans LEGISLATIVES 2012 | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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vendredi, 11 mai 2012
Les gesticulations d'un petit bonhomme
18:08 Écrit par FN Auvergne dans LEGISLATIVES 2012, Présidentielle 2012 | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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jeudi, 10 mai 2012
Six mois de croissance nulle pour la France
Vu dans" LES ÉCHOS"
"Selon la Banque de France, la croissance sera nulle au deuxième trimestre. A l'image du 1er trimestre. Selon l'Insee, la production industrielle a baissé sur les 3 premiers mois de 2012.
Certains y verront un effet classique de l'attentisme qui prévaut avant une période électorale. D'autres, le signe qu'il faut agir pour relancer la machine économique. En tout cas, François Hollande et son équipe ne bénéficieront pas d'un état de grâce du côté de la croissance. Selon les premières estimations publiées ce matin par la Banque de France, l'Hexagone serait une nouvelle fois en « croissance zéro » au deuxième trimestre de l'année. Une prévision moins optimiste que celle de l'Insee qui, dans sa dernière note de conjoncture publiée en mars dernier, estimait que le PIB pourrait connaître une légère hausse (0,2%) entre le printemps et l'été.
Il faut dire que les éléments récoltés par la Banque de France ne sont guère encourageants. Selon les chefs d'entreprises interrogés par l'institut d'émission, l'activité industrielle est demeurée « globalement stable » au mois d'avril. Le repli de l'automobile, de la métallurgie et du caoutchouc plastique ayant été compensé par la stabilité ou la progression d'autres secteurs. Et l'avenir n'est guère plus souriant puisque « les carnets de commandes n'évoluent pas et les stocks de produits finis sont perçus comme supérieurs au niveau désiré ». Seule l'activité dans les services a poursuivi sa progression à un rythme comparable à celui de mars, soutenue notamment par l'hébergement-restauration, l'édition et l'ingénierie technique.
Recul de la production industrielle au 1er trimestre
Publiés au même moment par l'Insee, les chiffres de la production industrielle pour le mois de mars soulignent, de leur côté, la relative morosité de la situation de l'industrie. La production a en effet reculé de 0,9% sur un mois et de 0,1% sur l'ensemble du premier trimestre par rapport aux trois derniers mois de 2011. Une baisse largement imputable au secteur de l'énergie qui subit le contre-coup de la fin de la vague de froid. Dans la seule industrie manufacturière, qui exclut l'activité minière et la construction, la production a en revanche rebondi de 1,4% en mars après une baisse de 0,9% le mois précédent, mais enregistre malgré tout une diminution de 0,5% au premier trimestre."
CLAUDE FOUQUET
11:43 Écrit par FN Auvergne dans DÉCLIN ET DÉCADENCE, ECONOMIE, FINANCES | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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Ça commence...
Surprise, hier matin, au QG de François Hollande, avenue de Ségur. Alors que l’équipe du candidat organisait son pot de fin de campagne, le député de l’Essonne Julien Dray s’est présenté devant l’entrée alors qu’il n’était pas invité. C’est la compagne du président élu, Valérie Trierweiler, qui s’est chargée elle-même de lui indiquer, fermement, la sortie.
Elle ne lui pardonne pas d’avoir convié DSK à son anniversaire dans un restaurant de la rue Saint-Denis, à Paris, entre les deux tours, sans prévenir quiconque. Un épisode qui avait rendu Hollande furieux.
Dans une interview au quotidien anglais « Times », Trierweiler explique qu’elle ne sera pas une première dame « potiche ». Et se dit d’avantage inspirée par Danielle Mitterrand et Hillary Clinton que par Carla Bruni-Sarkozy ou Bernadette Chirac.
Le Parisien
11:39 Écrit par FN Auvergne dans DÉCLIN ET DÉCADENCE | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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mercredi, 09 mai 2012
Où l'on commence à entrevoir les limites de "l'Europe à tout prix"
Lu dans "La Dépêche"
"Grèce cherche gouvernement désespérément
Alors que le leader de la gauche radicale anti-austérité a trois jours pour tenter de former un gouvernement de coalition, les marchés et les dirigeants européens s'inquiètent d'une possible sortie du pays de l'euro.
Dans une Grèce menacée de paralysie politique, la gauche radicale anti-austérité s'est vue confier hier le casse-tête de former un gouvernement, après l'échec des conservateurs à rallier une majorité favorable à la rigueur dans le nouveau Parlement issu des urnes dimanche.
Au vu de la composition arithmétique de la nouvelle Assemblée, cette mission semble impossible, et le pays, qui continue de s'enfoncer dans la crise, pourrait être contraint d'organiser de nouvelles élections dès juin.
Sur les marchés, les investisseurs craignent que cette instabilité politique ne débouche sur l'arrêt de la poursuite du plan de sauvetage international accordé au pays, et un défaut de paiement à court ou moyen terme. Des nouvelles qui ont fait plonger le CAC 40 de 2,78%, l'euro et les actions européennes, hier.
L'inquiétude a été relancée par les déclarations du président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, qui n'a laissé aucune marge de manœuvre à ceux qui, en Grèce, veulent renégocier le « mémorandum » d'accord conclu entre le pays et ses créanciers : les pays les plus en difficulté de la zone euro doivent se plier à une stricte discipline budgétaire sinon c'est le « défaut de paiement », a-t-il dit, après un message de même teneur en provenance de Berlin la veille.
À Athènes, où les deux partis qui avaient consenti à appliquer les mesures d'austérité dictées par UE et FMI sont sortis exsangues de l'élection législative de dimanche, le chef du parti de gauche radicale Syriza s'est vu remettre hier un mandat exploratoire de formation d'un gouvernement pour trois jours.
Émergeant des urnes comme deuxième parti de Grèce et principal parti anti-austérité après un quasi quadruplement de son score par rapport à 2009, le Syriza a mené une campagne entièrement opposée aux efforts demandés à la Grèce par ses créanciers, notamment les nouvelles baisses de salaires et de retraites attendues.
Sa percée surprise de dimanche traduit une nette poussée à gauche du pays, malgré l'entrée concomitante et fracassante au Parlement d'un ex-groupuscule d'extrême droite d'obédience néonazie, Aube dorée.
Hier, Alexis Tsipras, qui rejette les conditions « barbares » d'accès aux prêts internationaux fixés par les créanciers du pays, l'UE et le FMI, a une nouvelle fois exclu de gouverner avec les deux ex-grands partis Nouvelle Démocratie et Pasok qui avaient accepté la cure d'austérité.
L'autre scénario majoritaire possible, celui d'une association de tous les anti-austérité est de facto exclu aussi, car il impliquerait de gouverner avec Aube dorée, hypothèse rejetée par tout le monde.
Les Grecs ont leur avenir entre les mains. Et il est bien sombre.
Interview : Philippe Frémeaux, économiste et éditorialiste au magazine Alternatives économiques
"Le vrai danger aujourd'hui, c'est l'Espagne"
Que penser des déclarations du leader de la gauche radicale grecque, grand gagnant des élections, ne reconnaissant pas les engagements de son pays envers l'UE et le FMI ?
Je pense déjà que nous n'avons pas le choix, c'est la loi de la démocratie. Le remède appliqué à la Grèce ne convient pas à la population grecque, et même si celle-ci n'est pas faite que d'économistes chevronnés, on peut les comprendre. Le risque auquel on est confronté, si le gouvernement grec refuse de se plier aux exigences internationales, c'est, soit de sortir de l'euro dans l'ordre, soit d'en sortir dans le désordre. Et si un pays peut en sortir, alors pourquoi pas d'autres.
Pensez-vous que l'élection de François Hollande puisse débloquer la situation au niveau européen ?
Les choses vont forcément prendre du temps. Ce n'est pas que prendre des mesures techniques, c'est une véritable évolution politique qu'il faut. Il est difficile de continuer à payer pour un pays qui ne veut pas se plier aux exigences de ses partenaires. Mais il faut une gouvernance européenne pour imposer des contraintes qui permettraient une politique de relance. Or, je vois mal la France prendre des décisions pour un fédéralisme européen dans les mois qui viennent. On va se contenter de mesures sparadrap.
L'avenir est donc bien sombre…
Tous ceux qui pensent qu'on va trouver la solution miracle se trompent. Mais à chaque fois qu'on a été au bord du précipice, on a réussi à s'en sortir. L'Europe est un combat permanent. L'Allemagne a fait beaucoup de compromis, mais l'élection de Hollande permettra sans doute de déplacer les rapports de force. Le vrai danger aujourd'hui, c'est l'Espagne, qui est en grande difficulté, et qui est une grosse économie pour la zone euro. La Grèce pourrait être l'étincelle qui met le feu à la plaine.
Pariez-vous sur une sortie de l'euro de la Grèce avant la fin de l'été ?
Il est déjà très compliqué de comprendre ce qui se passe aujourd'hui, je ne ferai donc aucun pari sur l'avenir de la Grèce. Les décisions étant politiques, elles ne suivent parfois aucune logique économique."
10:07 Écrit par FN Auvergne dans LEUR EUROPE | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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lundi, 07 mai 2012
Communiqué de presse de Érik FAUROT
La France se réveille aujourd'hui socialiste. Qu'elle se rassure, la gauche de Hollande est aussi déconnectée de ses bases idéologiques que l'était déjà la droite de Sarkozy.
De cette bataille courue d'avance, le vainqueur doit plus son résultat à la détestation massive de son adversaire qu’à la crédibilité de son propre projet. Les cinq ans que nous allons vivre, si le mandat arrive à son terme, nous conduirons à peu près au même résultat que si Sarkozy avait pu récidiver. A ceci près que les images qui nous sont données aujourd’hui de la liesse des voyous de banlieues, qui expriment leur satisfaction comme ils expriment habituellement leur colère, c'est-à-dire en cassant et en incendiant ce qui se trouve sur leur chemin, en disent long sur le climat social des prochaines années.
Ce que nous savons, nous, au Front National et que se hasardent timidement à évoquer certains observateurs de la vie politique, c’est que le grand gagnant de cette élection est Marine LE PEN. A l’encontre du vote de rejet qui restera le symbole du second tour, nous réalisons avec Marine notre meilleur score et notre électorat, loin de l’image que certains continuent à lui attribuer, a bel et bien analysé, compris et adhéré au projet politique que nous avons pour la France.
C’est le cas dans notre région qui fait un bond de 63% dans le nombre de nos électeurs. Ce résultat obtenu par notre mouvement est aussi celui des militants qui, comme jamais encore dans notre département se sont mobilisés pour le redressement national.
C’est très solennellement aujourd’hui que je les félicite et les remercie de cette action sans précédent dans le PUY DE DÔME. Ils représentent, avec Marine LE PEN à leur tête, la seule opposition désormais valide face au système dont la gauche est l’avatar provisoire.
Après la percée déterminante que nous avons effectué le 22 avril dernier, nous devons être confiants à l’approche des élections législatives qui constitueront à n’en pas douter le 3ème tour des présidentielles. C’est ensemble, encore une fois, dans les 5 circonscriptions du PUY DE DÔME, en soutenant et en votant pour les candidats du Rassemblement Bleu Marine que nous pouvons rendre l’Assemblée vraiment « nationale ».
Erik FAUROT
Secrétaire départemental du Front National
Membre du Comité Central
Candidat de la 5ème circonscription.
10:54 Écrit par FN Auvergne dans CHEZ NOUS, EN AUVERGNE, COMMUNIQUES, LEGISLATIVES 2012, Présidentielle 2012 | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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dimanche, 06 mai 2012
Réaction de Marine LE PEN à l'élection de François HOLLANDE
22:49 Écrit par FN Auvergne dans Présidentielle 2012 | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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Communiqué de Presse de Steeve BRIOIS Secrétaire Général du FN
REACTION DE STEEVE BRIOIS, SECRETAIRE GENERAL DU FRONT NATIONAL, A L'ELECTION DE FRANÇOIS HOLLANDE
Les Français ont élu ce dimanche François Hollande à plus de 52% des suffrages.
Loin de l'en féliciter, Steeve Briois, secrétaire général du Front National, aimerait rappeler au nouveau président de la République que sa victoire n'est que la manifestation du rejet massif qu'a inspiré Nicolas Sarkozy après 5 années catastrophiques pour la France et les Français, pour leur sécurité, pour leur pouvoir d'achat, pour l'indépendance et l'identité de notre patrie.
Les Français n'ont pas signé un blanc seing à François Hollande, et Steeve Briois aimerait les mettre à nouveau en garde. Les cinq années à venir seront particulièrement difficiles et ils en paieront les frais dès les premières semaines.
Dès aujourd'hui, avec Marine Le Pen et son grand rassemblement national, nous partons en campagne pour les législatives, et nous entendons bien être la principale force d'opposition à l'hégémonie socialiste.
Electeurs de Nicolas Sarkozy qui avez cru en la fermeté de ce dernier sur les questions de l'immigration et de l'insécurité, sachez que vous pouvez accorder à présent toute votre confiance en Marine Le Pen pour rassembler autour de sa personne les électeurs patriotes. Elle luttera avec bien plus de fermeté que l'UMP contre le projet de François Hollande de donner le droit de vote aux étrangers .
Electeurs par défaut de François Hollande, n'oubliez pas que les socialistes au pouvoir seront incapables de réindustrialiser une France qu'ils ont eux-même désindustrialisée, incapables de rétablir un pouvoir d'achat détruit par un Euro qu'ils n'ont eu de cesse de défendre, et surtout, que les affaires qui vous ont écoeurées durant le mandat Sarkozy, vous les retrouverez durant le mandat Hollande !
A tous les autres, vous qui avez préféré vous abstenir plutôt que soutenir l'un des deux frères jumeaux du Système, reprenez confiance en la politique, la bipolarisation n'est pas une fatalité, il reste une alternative crédible, c'est ce grand rassemblement national qu'incarne Marine Le Pen et qui prendra forme dès le 10 Juin à l'Assemblée Nationale, qui voit se rassembler autour d'elle des Français de toute condition, de toute origine sociale, issus d'itinéraires politiques divers, et motivés par une même volonté de faire gagner avant tout la France et les Français d'abord !
22:42 Écrit par FN Auvergne dans COMMUNIQUES, LEGISLATIVES 2012 | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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vendredi, 04 mai 2012
Le 1er mai de la fédération du Puy De Dôme
Grace au covoiturage mis en place et au car de la Haute Loire que nous avons complété, la fédération du Puy de Dôme était dignement représentée au sein du cortège du 1er mai.
Nos camarades des fédérations auvergnates se sont joint à nous sous la bannière régionale, FNJ en tête, pour une marche inoubliable dans les rues d'un Paris nouveau, celui des lendemains du premier tour de l'élection présidentielle de 2012 qui marque l' arrivée fracassante de Marine LE PEN en tant que chef de l'opposition de ce pays.
Pendant que les militants regagnaient l'Auvergne, les candidats aux élections législatives assistaient au Conseil National, une occasion pour eux de voir Marine de plus près que Place de l'Opéra.
Ce fut une belle journée militante, pour les anciens comme pour les nouveaux adhérents présents, une occasion pour chacun de reprendre son souffle avant de se jeter dans la bataille des législatives qui s'annonce passionnante dans un département où le Front National s'impose de plus en plus.
00:05 Écrit par FN Auvergne dans CHEZ NOUS, EN AUVERGNE | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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jeudi, 03 mai 2012
Marie-Christine Arnautu face à l'UMPS
11:38 Écrit par FN Auvergne dans Présidentielle 2012 | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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Entendu dans le cortège du Front National le 1er mai
11:26 Écrit par FN Auvergne dans Présidentielle 2012 | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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mercredi, 02 mai 2012
Le chômage bat un nouveau record dans la zone euro
Lu dans L'Expansion:
"Le taux de chômage a atteint 10,9% en mars, soit son plus haut niveau dans la zone euro depuis la création de l'Union monétaire. Selon Eurostat, la France se maintient à 10%.
Le taux de chômage atteint 10,9% de la population active de la zone euro. Du jamais vu.
Selon des données publiées mercredi par l'office européen des statistiques Eurostat, 17,36 millions de personnes étaient au chômage en mars dans la zone euro, soit 169.000 de plus que le mois précédent. Ce niveau, qui égale celui établi en avril 1997 mais n'a jamais été atteint depuis la création de la zone euro, est conforme aux prévisions des analystes interrogés par l'agence Dow Jones Newswires. Il s'agit du onzième mois consécutif au cours duquel le chômage a atteint ou dépassé le seuil de 10% dans la zone euro.
En un an, 1,73 million de personnes se sont retrouvées au chômage dans la zone euro. "Compte tenu des enquêtes sur les intentions d'embauche, tout semble indiquer que le chômage va continuer de grimper dans les mois prochains et il ne devrait pas attendre longtemps avant de dépasser les 11%", indique Martin Van Vliet, économiste pour la banque ING, qui n'exclut pas un pic à 11,5%. "Les entreprises sont bien souvent sous pression (...) afin de limiter les coûts face à une demande limitée, des marges réduites, une concurrence accrue et des perspectives économiques incertaines", résume Howard Archer, économiste pour IHS Global Insight, qui craint lui aussi un pic à 11,5% dans la zone euro.
Les disparités sont toutefois importantes parmi les États membres. Les taux de chômage les plus bas ont été enregistrés en mars en Autriche (4%), aux Pays-Bas (5%), au Luxembourg (5,2%) et en Allemagne (5,6%), tandis que l'Espagne reste de loin le mauvais élève de la zone euro. Madrid a vu son chômage grimper à 24,1% en mars, un record. La France se trouve dans une position médiane avec un taux de chômage estimé de 10%.
En Grèce, le chômage s'est inscrit à 21,7% selon les dernières données disponibles pour ce pays, qui datent de janvier. "Les taux de chômage exceptionnellement élevés dans l'Europe du Sud sont en partie liés à des facteurs structurels, mais ils illustrent aussi les sacrifices infligés à court terme par les plans de rigueur", développe l'analyste d'ING. Les jeunes paient un lourd tribut puisqu'en mars, ils étaient 3,34 millions sans emploi dans la zone euro. Les taux les plus élevés de jeunes sans emploi sont en Grèce (51,2% en janvier 2012) et en Espagne (51,1%). Seule bonne nouvelle: ces mauvais chiffres "vont encourager les discussions sur la nécessité de définir une stratégie pour la croissance en zone euro", estime Martin Van Vliet, alors que le sujet monte en Europe.
Les données "illustrent les disparités économiques entre la zone euro et les Etats-Unis, où le chômage recule. L'écart entre les taux de chômage dans l'Union monétaire et aux Etats-Unis n'a jamais été aussi important depuis fin 2007", poursuit-il. Le taux de chômage aux Etats-Unis a repris sa baisse en mars, refluant à 8,2%, soit le taux le plus faible depuis trois ans.
Dans l'ensemble de l'Union européenne, le taux de chômage est lui resté stable à 10,2% en mars. Il s'agit d'un record absolu, a indiqué Eurostat."
13:44 Écrit par FN Auvergne dans ECONOMIE, FINANCES, LEUR EUROPE, REVUE DE PRESSE | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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mardi, 01 mai 2012
Le discours de Marine LE PEN le 1er mai 2012
23:07 Écrit par FN Auvergne | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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lundi, 30 avril 2012
Erik FAUROT dans le Semeur Hebdo

16:28 Écrit par FN Auvergne dans CHEZ NOUS, EN AUVERGNE, Présidentielle 2012 | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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dimanche, 29 avril 2012
"Je suis musulman, je fais le ramadan et je vote Le Pen"
"Ils s’appellent Farid, Karima ou Myriam, ils sont Français d’origine arabe, musulmans et… votent pour le Front national (FN). Ils ont adopté ses idées et militent pour les propager auprès des musulmans de France. Témoignages.
Par Malika KERKOUD (texte)
Karima, fonctionnaire de police : "De nombreux collègues d’origine arabe votent FN sans oser le dire"
Française d’origine marocaine, Karima est mère de trois enfants. Mariée à un Français et naturalisée en 2002, elle est titulaire d’un diplôme français en informatique. Arrivée en France il y a 15 ans pour suivre des études, elle s’y installe après avoir trouvé un emploi dans la police parisienne.
À 33 ans, elle dit s’être "entichée" des idées de Jean-Marie Le Pen et de sa fille Marine depuis 2002. Elle fréquente assidûment les meetings du parti et vote à chaque élection pour ses candidats. Elle s’enorgueillit même d’avoir un jour partagé un repas avec le fondateur du parti, Jean-Marie Le Pen.
"Mon vote exprime un rejet de certains arabes musulmans, que je qualifie personnellement de ‘racailles’. Ils ont pourri la société française. Au moins avant, ils vivaient concentrés dans les banlieues, mais depuis quelques années, le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a tout fait pour les loger dans les quartiers chics, comme dans le 15e arrondissement où je vis actuellement", explique Karima.
De manière générale, elle se dit remontée contre ces Français d’origine maghrébine nés en France qui ne manifestent aucune considération envers leur pays. Elle voudrait que le Front national, s’il arrive un jour au pouvoir, les déchoie d’une nationalité française "qu’ils ne méritent pas". Elle admet néanmoins que "de nombreux collègues policiers d’origine arabe votent pour le Front national sans oser le dire, par peur des représailles".
Farid Smahi, ex-membre du bureau politique du FN : "Je suis Arabe, je fais le ramadan et je vote Le Pen"
Farid Smahi, 59 ans, est père de trois enfants. Français d’origine algérienne, il a effectué ses études en France et obtenu un diplôme en lettres à l’Université de Nanterre. Il est employé à l’association "Reprends ton souffle" qui vient en aide aux personnes en difficulté en banlieue parisienne. Son père a combattu au sein de l’armée française durant la Seconde Guerre mondiale, avant de militer pour l’indépendance de l’Algérie.
"On ne peut pas être à la fois Algérien et Français", aime souvent à répéter Farid. Il militait déjà contre la bi-nationalité en France quand il a rencontré Jean-Marie Le Pen, en 1998. C’était au retour d’un voyage dans les territoires palestiniens où, profondément marqué, il dit avoir visité une prison à ciel ouvert.
Son aversion pour la bi-nationalité, son attirance envers le discours d’un Le Pen pour le moins très critique envers la politique d’Israël, ont amené Farid à s’engager auprès du FN. Ancien membre du bureau politique du Front national, il est aujourd’hui en rupture avec le parti pour avoir dénoncé la proximité de Marine Le Pen "avec les sionistes".
Avant d’adhérer au parti d’extrême droite, il avait néanmoins tenu à s’assurer que son patron ne rêvait pas de jeter les Noirs et les Arabes à la mer. "Je le lui ai demandé, les yeux dans les yeux : ce n’était pas le cas. J’ai plutôt découvert un homme politique expérimenté et un libre penseur", affirme-t-il.
Et d’ajouter : "Contrairement à ce que beaucoup de gens pensent, au risque de surprendre, la plupart des Arabes et des musulmans qui ont voté Marine Le Pen au premier tour font partie de ceux qui sont arrivés en France depuis peu de temps et non ceux qui sont nés ici. Il s’agit de médecins, ingénieurs ou artisans qui avaient un travail dans leurs pays d’origine, au Maghreb, mais qui ont décidé de fuir la tyrannie qu’ils subissaient."
"Ces sont des gens qui ont beaucoup souffert pour devenir Français. Contrairement à d’autres qui sont nés ici et qui continuent à voter pour la gauche alors qu’ils ne comprennent toujours pas que c’est précisément celle-ci qui les a parqués dans des ghettos pendant longtemps. Cette gauche veut, en fait, les voir avec un balai entre les mains ou un ballon aux pieds", poursuit Farid.
"Environ un million de Français arabo-musulmans ont voté pour Marine Le Pen le 22 avril, soit plus de 15 % des six millions d’électeurs qui ont accordé leur voix à la présidente du FN", estime-t-il.
Et de poursuivre : "Je suis Arabe, je fais le ramadan et je vote Front National. Je n’aime plus la viande Halal. Je ne supporte pas les femmes voilées et encore moins les femmes en burqa. La France est un beau pays, où le soleil ne se couche pas. On y boit du vin et on y mange du porc. Mes compatriotes musulmans doivent se calmer parce qu’ils n’ont pas à imposer leur religion à cette société. Il faut aussi qu’ils arrêtent de prier dans les rues, parce que les rues sont faites pour les voitures et les bus. Et même le prophète Mahomet, s’il était vivant aujourd’hui, prendrait le TGV et mettrait des costards à la mode. La France, soit on l’aime, soit on la quitte."
Commentant la montée des mouvements d’extrême droite en Europe, il analyse : "Quand des Merah tuent des enfants et assassinent les symboles de la République au nom d’Allah, il est normal que 20 % des Français votent Front National. Personnellement, Je ne sais pas encore pour qui je vais voter au second tour. Mais une chose est sûre, je ne voterai pas François Hollande."
Myriam, femme de chambre : "Le jour où le FN sera au pouvoir, les choses se passeront autrement"
Myriam, 45 ans, est Française d’origine tunisienne. Mariée, elle habite depuis 20 ans à Melun, en banlieue parisienne, où elle élève ses quatre enfants. Après avoir abandonné ses études suite à des problèmes familiaux, elle a trouvé un travail de femme de chambre dans un hôtel parisien.
Myriam n’est pas tendre envers les Noirs et les Arabes. Selon elle, ils sont la cause de tous les maux de la France. "Si je pouvais changer mon origine, je le ferais avec plaisir", indique-t-elle.
Elle estime que "leur seul souci est de chercher les moyens de contourner les lois de la République pour profiter des avantages sociaux et gagner de l’argent sans fournir le moindre effort. Ils ont sali notre réputation. Il est vrai que certains peinent et travaillent dur, mais beaucoup d’autres arrivent massivement par bateau dans le but de profiter des aides sociales, tout cela au nom des droits de l’Homme. Le jour où le FN sera au pouvoir, les choses se passeront autrement."
Vu sur France 24
01:30 Écrit par FN Auvergne dans IMMIGRATION, Présidentielle 2012, REVUE DE PRESSE | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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samedi, 28 avril 2012
Le FN veut "tout casser" à l'Assemblée Nationale.

Le Front national entend "casser" la politique du nouveau gouvernement qui sera constitué au lendemain du 6 mai en cas de victoire de candidats du FN aux élections législatives de juin.
Dans une interview accordée au Journal du dimanche, la présidente du FN, Marine Le Pen, estime également que Nicolas Sarkozy, actuellement en difficulté dans les sondages derrière le socialiste François Hollande, va perdre au second tour de l'élection présidentielle.
"Si on arrive à l'Assemblée nationale, on va tout casser! Les habitudes, les compromissions, les complicités (...) Et on influera de manière considérable sur les débats", dit-elle.
"Je suis là pour casser cette politique nuisible. Vous croyez que je vais dire à mes électeurs que j'arrive à l'Assemblée et que je vais m'enfoncer dans mon petit fauteuil ? Non (...) Je peux vous dire que ce sera quelque chose."
Marine Le Pen, dont la candidature au premier tour de l'élection présidentielle a rassemblé 17,9% des voix, souligne qu'en "s'invitant au Parlement", le "peuple français peut ruiner cette dictature qui se met en place et construire une alternative nationale."
Priée de dire quel premier texte le parti d'extrême droite pourrait proposer, elle répond: "Je ne sais pas encore, on verra ça. Il faudra d'abord voir la composition de l'Assemblée. Ce serait probablement l'arrêt immédiat des plans de renflouement ou la baisse de la TIPP (taxe intérieure de consommation sur les produits pétroliers, NDLR)."
Selon elle, la gauche n'est pas assurée d'avoir une majorité à l'Assemblée nationale en juin.
"L'inquiétude du Parti socialiste est que l'arrivée en force des députés marinistes entraîne une cohabitation (si François Hollande est élu, NDLR). Peut-être qu'il n'y aura aucune majorité, peut-être que ce sera au FN de faire la majorité...Qu'il se méfie", avertit-elle.
Marine Le Pen, qui prévoit de présenter le 1er mai une "démarche d'explication pour le scrutin mais aussi de la situation politique au second tour", prédit une refondation du paysage politique en profondeur dans les mois à venir.
"De toute façon, cette recomposition politique aura lieu. Dès maintenant à droite car Nicolas Sarkozy fait tout pour perdre, donc il perdra, cela ne fait aucun doute. Mais la recomposition aura lieu également à gauche, après le règne de cinq ans de François Hollande, car elle sera profondément déçue par ce quinquennat de soumission à l'ultralibéralisme, au libre-échange..."
Matthias Blamont REUTERS
17:57 Écrit par FN Auvergne dans LEGISLATIVES 2012 | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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SARKOZY: Bientôt en jupe pour ressembler plus à Marine?
A huit jours du second tour, Nicolas Sarkozy fait feu de tout bois pour tenter de coiffer sur le fil François Hollande, grand favori de la présidentielle, en mettant au centre de la campagne des thèmes chers au coeur des électeurs du Front national, arbitres du scrutin.
Le vote du 6 mai se présente mal pour le président-candidat, devancé dimanche dernier (27,2% contre 28,6% à son adversaire socialiste) et donné par tous les instituts de sondages battu par 45 à 46% des voix contre 54 à 55% M. Hollande. Avec une participation équivalente à celle du premier tour (79,5% de votants), cela représenterait une avance de 3,5 millions de voix pour le député de Corrèze.
Si près du vote, "on n'a jamais vu un tel rapport de force s'inverser", relève Emmanuel Rivière, de l'institut de sondages TNS Sofres. Nicolas Sarkozy table sur le face-à-face télévisé du 2 mai avec François Hollande, mais le passé montre qu'ils n'ont jamais eu d'influence déterminante, rappelle le politologue.
Une victoire de Nicolas Sarkozy constituerait donc un exploit. On n'a jamais vu réélu un président ayant gouverné pendant cinq ou sept ans avec une majorité parlementaire acquise à sa cause. En piste pour un deuxième mandat, François Mitterrand en 1988 et Jacques Chirac en 2002 sortaient d'une cohabitation. Charles de Gaulle ne fut élu qu'une fois au suffrage universel direct, en 1965.
L'équation du président sortant, qui n'a bénéficié du désistement d'aucun candidat, est d'autant plus compliquée qu'il reste très impopulaire (sa cote tourne entre 35 et 40%) et n'a pas de réserves naturelles de voix, le total des voix de la droite parlementaire étant au plus bas, à 29% seulement. A gauche, Jean-Luc Mélenchon (11,10%) et Eva Joly (2,31%) ont appelé à voter Hollande.
Il n'y a même pas une éclaircie au plan économique puisque viennent d'être annoncés des chiffres du chômage encore mauvais et une forte baisse de la consommation en mars.
Sur le papier pourtant, la France n'est pas à gauche: la droite, extrême-droite comprise, a totalisé 47% des suffrages le 22 avril, la gauche 43,75%, en dessous du niveau mesuré dans les sondages - une part de l'électorat populaire du FN se dit toutefois plus proche de la gauche que de la droite.
La fin de campagne se déroule dans un climat violent, les deux camps s'accusant mutuellement de proférer "des mensonges éhontés" et chacun des candidats demandant à l'autre de "condamner" les propos de tel ou tel de leurs amis respectifs.
Pour espérer l'emporter, Nicolas Sarkozy n'a d'autre choix que de rallier massivement derrière son nom l'électorat de Marine Le Pen, qui a réalisé au premier tour le score inattendu de 17,9%, mais aussi une bonne partie des électeurs de François Bayrou (9,1% au 1er tour), dont les valeurs sont profondément antagonistes avec celles de l'extrême droite.
Le candidat UMP a décidé de prendre à bras-le-corps les thèmes historiques du Front national - immigration et sécurité -, dont il a fait les axes de sa campagne de second tour, tout en se défendant de rallier les thèses de Marine Le Pen. "Pourquoi devrais-je me boucher le nez parce que c'est elle qui le dit?", s'insurge-t-il.
Il reprend aussi des mesures préconisées par le FN comme la "présomption de légitime défense" pour les policiers et "la perpétuité réelle" pour les condamnés.
Mais Marine Le Pen ne lui en voue aucune reconnaissance. Elle a accusé Nicolas Sarkozy de "faire les poches, pour des raisons électoralistes" de son programme, fustigeant "de la pure récupération".
François Hollande a d'autant plus beau jeu de dénoncer "une vraie fuite en avant, c'est-à-dire une espèce de course derrière les thèses et les mots du Front national", que la ligne politique de Nicolas Sarkozy irrite et inquiète centristes et gaullistes.
François Bayrou a pris ses distances avec Nicolas Sarkozy, l'accusant de "valider le discours du Front national". "Le courant politique que j'anime s'est toujours défini par des valeurs qui sont d'abord humanistes", a rappelé le président du MoDem.
Dans un texte au vitriol, l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin s'est déclaré "effrayé" par la campagne de Nicolas Sarkozy et ses "gages à l'extrémisme", s'élevant contre une campagne "indigne". Toutefois, "inquiet" du projet de M. Hollande, il n'a pas dit quel bulletin il glisserait dans l'urne.
La tournure de la campagne déplaît aussi à l'aile centriste de l'UMP, qui le dit désormais tout haut. "Si j'exprimais aujourd'hui des réserves, j'affaiblirais mon camp", a déclaré Jean-Pierre Raffarin, figure de cette sensibilité.
Selon Emmanuel Rivière, "Nicolas Sarkozy est en train de fournir les raisons pour lesquelles les électeurs de François Bayrou iront s'abstenir ou voteront blanc".
© 2012 AFP VIA 20 MINUTES
11:23 Écrit par FN Auvergne dans Présidentielle 2012 | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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vendredi, 27 avril 2012
Erik FAUROT interviewé par le journal La Montagne

Dans une interview donnée le 25 avril à la journaliste Laurence Couperier, Erik Faurot donne son sentiment sur la percée de Marine LE PEN aux présidentielles et évoque les élections législatives à venir.
08:15 Écrit par FN Auvergne dans CHEZ NOUS, EN AUVERGNE, Présidentielle 2012, REVUE DE PRESSE | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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Percée du FN en Auvergne (Clermont 1ère)
07:04 Écrit par FN Auvergne dans CHEZ NOUS, EN AUVERGNE, Présidentielle 2012 | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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jeudi, 26 avril 2012
Dominique MOREL sur RMC INFO
19:04 Écrit par FN Auvergne dans RADIO, TV, LECTURE, WEB | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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Le chômage continue d'augmenter.

Selon la Dares et Pôle Emploi, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A a progressé de 0,6% à la fin mars. Avec 16.000 demandeurs d'emplois supplémentaires, la France compte au total 2.884.500 chômeurs dans cette catégorie composée des personnes sans emploi. Un chiffre en hausse de 7,2% sur un an.
C'est une nouvelle pierre dans le jardin de Nicolas Sarkozy que la Dares et Pôle Emploi viennent officiellement et statistiquement de lancer. Selon leurs estimations, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A a progressé de 0,6% à la fin mars. Avec 16.000 demandeurs d'emplois supplémentaires, la France compte au total 2.884.500 chômeurs dans cette catégorie composée des personnes sans emploi. Un chiffre en hausse de 7,2% sur un an.
Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie B, qui exercent une activité réduite courte, d'au plus 78 heures au cours du mois a reculé de 0,4% (+4,7 sur un an). Ceux appartenant à la catégorie C, qui ont une activité réduite longue, de plus de 78 heures au cours du mois, a en revanche augmenté de 1,9 % (+4,8 % sur un an). Ces deux catégories représentent 1.424.800 demandeurs d'emplois fin mars.
Au total, la France métropolitaine compte plus de 4,3 millions de demandeurs d'emplois, toutes catégories confondues
Au total, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi en catégories A, B, C a progressé de 0,7% à 4.309.300 en France métropolitaine fin mars et de 6,4% sur un an. Ce qui représente 30.700 chômeurs supplémentaires. Ils sont 4.582.000 en intégrant les DOM.
Pas de surprise, les jeunes de moins de 25 ans et les seniors sont les principales victimes du sous-emploi. Le nombre de jeunes chômeurs a augmenté de 0,9% fin mars et de 5,2% sur un an. Celui des plus de 50 a avancé de 1% l mois dernier et bondit de 14,6% en glissement annuel.
Alors que la zone euro, avec laquelle la France réalise les deux tiers de ses échanges commerciaux, sera selon le FMI en récession cette année, cette tendance peut-elle s'inversée après les élections présidentielles et législatives ? C'est très improbable. Pour mémoire, l'Unedic anticipe plus de 3 millions de demandeurs d'emplois de catégorie A à la fin de l'année. De son côté, l'Insee estime que le taux de chômage grimpera à 10,1 % cet été. Il s'élève à 9,4% actuellement.
Source: La Tribune
18:28 Écrit par FN Auvergne dans ECONOMIE, FINANCES | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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Lettre ouverte de Marine LE PEN à François HOLLANDE et Nicolas SARKOZY

MESSIEURS LES CANDIDATS, UN PEU DE RESPECT !
6,4 millions de nos compatriotes ont choisi de voter pour moi au premier tour de l’élection présidentielle, à l’issue d’une campagne que j’ai commencée il y a plus d’un an.
J’ai présenté l’intégralité de mon projet aux Français dès le mois de novembre, et je n’ai pas voulu, à la différence d’autres, prendre les électeurs par surprise à la veille du scrutin.
Le peuple français a ainsi pu se saisir de mes propositions, qui ont bien souvent irrigué les débats : protectionnisme intelligent, réindustrialisation, liberté monétaire, reconstruction des services publics, arrêt de l’immigration, priorité nationale, défense de la laïcité, pour n’en citer que quelques unes.
Malheureusement aujourd’hui, vos propos de campagne sont très irrespectueux de mes électeurs. Et je ne peux laisser la campagne d’entre-deux-tours se dérouler sans m’adresser à vous et vous inviter à cesser l’insulte et le mépris.
Cessez l’insulte à l’égard des millions de Françaises et de Français qui se sont portés sur ma candidature le 22 avril.
Il est inadmissible de dire que mes électeurs ne voulaient pas me porter à l’Elysée. Le vote en ma faveur n’est pas un « cri », un vote « de crise », « de souffrance » ou de « désespérance » comme j’ai pu l’entendre. Il est encore moins un vote « d’extrême droite » ou « xénophobe ». Je ne peux tolérer de voir leur choix réduit à un comportement irréfléchi ou animé par de mauvais sentiments.
Le peuple français est parfaitement souverain. C’est le seul souverain que la République reconnaisse. Tous les électeurs doivent dès lors être respectés. Il n’y a pas d’un côté des Français qui voteraient bien et de l'autre des Français qui voteraient mal. Il n’y a pas d’un côté des Français qui voteraient avec leur intelligence et de l’autre des Français qui voteraient par instinct ou par réflexe, comme des animaux.
Personne ne peut percer le secret de l'isoloir, accéder au fond de l'âme de l'électeur, mais les enquêtes et les analyses, la campagne que j’ai menée et les innombrables témoignages qui me parviennent indiquent que le vote en ma faveur a été un vote réfléchi, construit, un vote d’espérance, de soutien, en somme un véritable vote d’adhésion au nouveau chemin que je propose à la France, aux propositions qui sont les miennes. Or, vous niez la sincérité du vote de mes électeurs et leur capacité à réfléchir, à se faire une idée personnelle et étayée de l’avenir de leur pays.
En insultant ainsi mes électeurs, vous persistez dans ce comportement d’élites arrogantes et méprisantes que j’ai combattues dans cette campagne. N’avez-vous donc rien compris à ce rejet grandissant par notre propre peuple de ces attitudes aristocratiques, pleines d’un dédain que les Français ne supportent plus ? Pourquoi donc ressentez-vous le besoin de reprendre le discours suffisant de quelques éditorialistes imbus d’eux-mêmes et tellement déconnectés des Français ?
Je ne suis en rien propriétaire de mes voix du 22 avril. Je n’en revendique aucunement la propriété. Ce serait parfaitement contraire à l’idée que je me fais de la liberté du peuple. Mais je considère qu’il est de mon devoir de défendre l’honneur de mes électeurs, et de demander qu’on cesse de les mépriser. J’estime que votre attitude jusqu’ici rend votre quête de ces voix particulièrement illégitime.
Messieurs les candidats, il vous reste quelques jours de campagne, et je vous demande, au nom de la démocratie et de la grandeur du peuple français, de faire preuve de respect.
Désormais, plus rien ne sera comme avant, des millions de Français ont redressé la tête.
Il est peut-être encore temps de vous en rendre compte.
Marine LE PEN
17:37 Écrit par FN Auvergne dans Présidentielle 2012 | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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