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vendredi, 31 août 2007
dédicace spéciale "Prèze"
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| Le trente et un du mois d'août Nous aperçûm' sous l'vent à nous Une frégate d'Angleterre Qui fendait la mer et les flots C'était pour aller à Bordeaux ! Le Capitaine au même instant Le Lieutenant fier et hardi Le Maître donne un coup de sifflet Vire lof pour lof en arrivant Que dira-t-on de lui tantôt Buvons un coup, buvons en deux Buvons un coup, buvons en deux | ![]() |
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| Au temps de la marine en bois Il s'agit d'une chanson composée en l'honneur de Robert Surcouf, corsaire de l'Empire, qui, avec une simple frégate, « La Confiance », s'est permis de venir à bout d'un vaisseau Anglais, le « Kent ». Quelque part aux Indes, ils l'ont abordé avec une telle sauvagerie et à l'endroit où ce dernier ne pouvait que difficilement riposter, qu'ils l'ont eu, de haute lutte, il est vrai; mais bel exploit. C'est à souligner, car les Anglais nous ont souvent, sur mer, mis de sacrées raclées. |
14:20 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
N'est pas Buch qui veut.
Les dernières déclarations de M. Sarkozy à propos de l'Iran n'ont pas, à mon sens, eu l'écho qu'elles auraient mérité dans le monde médiatique, et encore moins dans le monde politique. Voilà un Président de la République Française qui profère à l'encontre d'un pays une menace des plus graves puiqu'il s'agit ni plus ni moins d'une possible déclaration de guerre! L'Iran n'aurait pas le droit de se doter de l'arme nucléaire selon M. Sarkozy et si le gouvernement Iranien venait à en décider autrement, il recevrait des Français une sévère correction.
On peut comprendre l'inquiétude que suscite la puissance nucléaire militaire dans un pays aux mains de l'Islam et dont les dehors belliqueux sont connus. Cependant, il existe des codes de comportement en matière de politique étrangère, un langage plus diplomatique permettrait d'exprimer les mêmes réserves, les mêmes angoisses, sans se fourvoyer en vaines menaces. Il n'est pas question d'une bagarre de salle de bistrot mais d'entraîner notre pays dans un conflit armé!
On remarque au passage avec quelle désinvolture M. Sarkozy se lance sur le sentier de la guerre sans même imaginer qu'il pourrait, à cette occasion, consulter ses compatriotes. Cette déclaration montre, s'il en était besoin, que les Français se sont choisi pour Président un "Buch aux petits pieds", prompt à belligérer et à se positionner en juge et arbitre, toute occasion d'affirmer sa puissance étant bonne: "Ne vous dotez pas de l'arme nucléaire sinon je viendrai "apporter la démocratie" et "restaurer l'espoir" dans votre contrée de sous-développés!"
N'est pas Bush qui veut, M. le Président et le caniche se ridiculise à tenter de hurler comme le loup.
Erik FAUROT
13:33 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
TF1 censure l’interview du frère de Rachida Dati

Le Canard Enchaîné revient sur cette information que nous révélait Jean-Marc Morandini cette semaine sur son blog : un sujet sur le frère de Rachida Dati devait être diffusé dans Sept à Huit le dimanche 26 août sur TF1...
Il s'agissait d'une interview exclusive de Jamal Dati, le frère du ministre de la Justice, condamné le 21 août à un an de prison par la Cour d'Appel de Nancy.
Mais Nonce Paolini, le directeur général de Tf1, a décidé de contacter Anne-Sophie Lapix et Harry Roselmack, et a exigé le retrait de ce sujet... Ce qui a été fait sur le champs !
01:40 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
Finances-Bourse : une très grave crise systémique
Nous avons bel et bien affaire à un krach boursier, et plus précisément à un « krach mou ». Le tassement des indices suit une lente descente aux enfers, qui est amortie par des injections massives de liquidités. Mais les fondamentaux de l’économie financière restent quand même au rouge. La crise est dite « systémique ».
De quoi s’agit-il donc ? En fait, c’est tout le système bancaire international qui est ébranlé comme un château de cartes, et menacé par des faillites en cascade. Les indices boursiers ne sont que le baromètre d’une tornade infiniment plus dévastatrice.
L’épicentre du cyclone se loge dans une bulle spéculative sur l’immobilier, mais aussi sur tout le crédit et les mouvements financiers internationaux. Les faits sont simples : les nouveaux pays industrialisés (la Chine surtout), ainsi que les narcotrafiquants se sont retrouvés avec des monceaux de dollars et d’euros. Ces fonds ont été placés auprès des institutions financières occidentales. Lesquelles, disposant de ce flot de liquidités ont reprêté ces dépôts à des emprunteurs douteux : des ménages trop modestes, mais aussi des entreprises chancelantes. Et la crise s’accentuera au fur et à mesure que ces débiteurs se déclareront défaillants. Or, il n’est pas possible de cerner à ce jour l’ampleur de ce désastre. Les banques ne savent pas combien elles vont perdre en ayant prêté n’importe quoi à n’importe qui, et ce grâce au flot incontrôlé de capitaux apatrides.
Les prêts hypothécaires
Le cas de l’immobilier est symptomatique. Les banques américaines ont prêté à des ménages aux revenus très modestes (les « subprime mortages »). Ces ménages ont pu acquérir des biens fonciers (terrains, logements) ; provoquant ainsi une demande excessive, faisant grimper les prix à l’excès.
Il n’y a donc pas au départ de bulle spéculative immobilière, mais une bulle financière des crédits octroyés.
Voyons maintenant comment le système s’effondre : un ménage achète une villa surévaluée à 1 million de dollars. La banque lui prête ce million, grâce à un crédit hypothécaire. Puis le ménage emprunteur devient insolvable : la maison est revendue, et donc les cours de l’immobilier s’effritent. La villa ne vaut plus que 600 000 dollars. Conclusion : le système bancaire va perdre 400 000 dollars en revendant la maison hypothéquée.
Les obligations foncières
Mais le désastre ne s’arrête pas là. Car les banques ont refinancé cette bulle spéculative en émettant des obligations gagées sur leurs prêts hypothécaires.
En clair, le prêt d’un million de dollars précédemment évoqué a été placé dans une corbeille de crédits hypothécaires garantissant la solvabilité des emprunts obligataires fonciers.
Donc, le million de dollars s’est retrouvé sous forme d’obligations souscrites par le grand public, les fonds de placement ou de pension, les entreprises, etc..... Mais, dans notre exemple, l’institution financière émettrice ne pourra que rembourser 60 % du titre à l’échéance.
Ce sont donc les épargnants et les fonds de retraite qui risquent d’essuyer les plâtres à la sortie. Et le pire, c’est que personne n’est capable de chiffrer l’ampleur des dégâts ; car le système financier international était construit sur un modèle à tiroirs : certaines SICAV investissaient dans des fonds de placement, ou inversement.
Personne ne sait donc plus qui a perdu combien. D’autant que les fonds de placement ayant beaucoup perdu refusent de déposer leur bilan. Ces filiales de banques « gèlent » tout simplement les avoirs de leurs souscripteurs : les investisseurs ne peuvent donc plus revendre leurs parts. Ce qui revient à suspendre la cotation, ou dans les pires des cas à se déclarer en cessation de paiement.
Elucubrations ? Non point. C’est déjà le cas de huit fonds dont quatre français. On se demande d’ailleurs à quoi sert la loi de 1985 sur les faillites.....
Le « crédit crunch »
En français, la contraction du crédit.
C’est là qu’intervient la crise en boule de neige. Les banques ont subi de lourdes pertes, et elles ne prêtent plus. Elles se méfient désormais des particuliers, des entreprises, mais aussi et surtout des autres banques.
C’est à ce niveau que la crise va se répercuter sur l’activité économique réelle, via l’investissement des entreprises et des particuliers.
De plus, qui va payer les centaines de milliards d’euros injectés en toute hâte par la B.C.E. ? Si la crise cesse, la B.C.E. pourrait les réabsorber. Mais si la crise persiste, qui va payer ce cataplasme sur une jambe de bois ! Le contribuable européen ? Ou le consommateur européen via une poussée inflationniste ?
Et la France ?
Parlons clair : Nicolas SARKOZY est le premier Chef d’Etat à avoir sonné le tocsin en demandant une réunion extraordinaire du G8.
Madame Angela MERKEL, actuelle présidente du G8 lui a sèchement refusé, et ce pour deux raisons : elle tente de ne pas accentuer la panique ambiante, et surtout, c’est l’Allemagne qui a inventé les obligations foncières (les « pfund briefe »), ce qui l’expose tout particulièrement.
Face à cette pagaille, nos pouvoirs publics devront user d’une panoplie d’armes purement nationales, qui sont connues de tous :
1) La République Française doit garantir tous les placements effectués par des citoyens français dans des institutions financières françaises. Et il existe à cet égard un précédent : Alain JUPPE a sauvé le Crédit Foncier de la faillite par cette simple déclaration à la tribune de l’Assemblée Nationale.
2) La France doit décourager certains flux financiers qui minent notre économie. Il en est tout particulièrement ainsi des mouvements de fonds vers le Maghreb et l’Afrique subsaharienne.
Il serait souhaitable que ces transferts soient soumis à une taxe TOBIN de 40 % (taux de l’impôt sur le revenu) ; si ces fonds sont issus du RMI, de l’APL de prestations sociales annexes ou de revenus non justifiés. Les fonds issus des revenus d’un travail déclaré en seraient bien évidemment exemptés.
3) Les banques ne devraient plus être autorisées à geler indéfiniment les sommes investies dans leurs fonds de placement filialisés.
Le Code de commerce autorise à déclarer la cessation de paiement et à l’étendre à tout le groupe bancaire.
En pareil cas, un administrateur judiciaire examinerait l’ampleur des pertes financières. Et si nécessaire, les banques concernées seraient momentanément placées sous la protection de l’Etat au travers d’une nationalisation temporaire.
Rappelons à cet égard que cette mesure était inscrite noir sur blanc dans le projet présidentiel de Jean-Marie LE PEN. Notons d’ailleurs que le programme du F.N. avait très exactement diagnostiqué et décrit le scénario qui se déroule sous nos yeux.
4) L’Exécutif doit réunir le Parlement français et saisir le Parlement européen.
D’abord pour être habilité à légiférer par ordonnances dans le domaine économique et financier.
Ensuite et surtout pour retrouver notre souveraineté monétaire en réformant profondément le SME et le Système monétaire international.
Tous ces éléments sont dans notre programme de 2007. Si le Chef de l’Etat en reprenait tout ou partie, il serait loisible de lui en donner acte.
JEAN-RICHARD SULZERSecrétaire Général du Groupe FN IDF
Né le 22 août 1947 à Besançon (Doubs)
Deux enfants
CURSUS UNIVERSITAIRE
- H.E.C., Institut d'Etudes Politiques de Paris, Maîtrise de Mathématiques
- Agrégation de l'Université (Economie-Gestion)
- Agrégation des Facultés de Gestion
PROFESSION
- Professeur de Gestion à l'Université Paris- Dauphine
- Expert près les Cours d'arbitrage
ACTIVITES ADMINISTRATIVES
- Ancien membre des cabinets des Présidents Edgar FAURE et Jean-Pierre SOISSON
- Ancien membre de la Mission Scientifique (rue Dutot)
- Ancien directeur de l' UFR Gestion 2ème cycle de l' Université Paris Dauphine (1991-1996).
- Conseiller scientifique du Président de l' A.N.R.T. (expertise des contrats CIFRE) depuis 1989
SPECIALITE
- Finances d'entreprise (théorie financière, actuariat, gestion obligataire)
- Finances publiques (théorie de la dette, réaménagements)
AUTRES ACTIVITES
- Membre du Jury de l' Examen d' aptitude aux fonctions de Commissaire aux Comptes
- Ancien membre du Conseil des Impôts (1989-1993)
- Ancien membre de Section au Conseil Economique et Social (Activités productives et Recherche) et du CES d'Ile-de-France
DECORATIONS
- Chevalier dans l'Ordre National du Mérite
- Chevalier des Palmes Académiques
- Médaille d'Argent de la Ville de Paris
- Médaille de Bronze de la Jeunesse et des Sports
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jeudi, 30 août 2007
Gül Président
Le ministre turc des Affaires étrangères Abdullah Gül a été élu sans surprise président de la République turque, au troisième tour de scrutin, par 339 voix (sur 550 députés). A noter que le candidat du parti de l’action nationaliste (parti qui n’était pas représenté dans le Parlement précédent) a obtenu 70 voix.
Pour la première fois, on verra donc une femme voilée (et militante du voile) dans le palais présidentiel, celui d’Ataturk. C’est une sorte de blasphème laïque...
Hier, le général Yasar Buyukanit, chef d’état major de l’armée turque, a publié un texte par lequel il mettait en garde contre les Kurdes et contre ce qu’il a appelé les « foyers du mal » : « Notre nation a observé le comportement des séparatistes qui ne peuvent pas accepter la structure unitaire de la République turque et les foyers du mal qui essayent systématiquement d’éroder la structure laïque du pays. » Les forces armées, ajoutait-il, ne seront pas « dissuadées par de telles attaques », et « ne feront pas de concessions dans leur devoir de garder la République turque, un Etat laïque et social basé sur l’autorité de la loi ».
Au printemps, l’armée avait bloqué l’élection d’Abdullah Gül, ce qui avait provoqué des élections législatives anticipées, qui ont été remportées de nouveau par l’AKP, dont l’un des principaux slogans était « Gül président ».
Rappelons que le chef de l’AKP, le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, déclarait l’autre jour, à propos de la qualification d’islam modéré donnée à son parti : " Ces descriptions sont très laides, c’est une offense et une insulte à notre religion. Il n’y a pas d’islam modéré ou immodéré. L’islam est l’islam, et c’est tout."
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mercredi, 29 août 2007
Une boucherie hallal dans la gare du Nord!
La « France d’Après », selon Sarko, promet déjà : De très violents affrontements sont survenus dimanche à la gare du Nord, entre bandes ethniques rivales armées de machettes et de hachoirs. A la suite de ces heurts, trente personnes ont été interpellées, dans la nuit de lundi à mardi, à Paris (XVIIIe), après des « bagarres et des violences avec armes » entre bandes rivales, a-t-on appris de source policière mardi 28 août. Six individus, principalement originaires du département des Hauts-de-Seine, ont été mis en garde à vue à la police urbaine de proximité (PUP) qui voit dans cette bagarre un « rapprochement » avec les incidents survenus dimanche à la gare du Nord dans la capitale.
Deux personnes avaient été légèrement blessées, vraisemblablement à l'arme blanche, lors d'une bagarre entre deux groupes de « Jeûnes », à l'intérieur de la gare du Nord, dimanche en début de soirée, selon la police. Trois des auteurs présumés ont été arrêtés peu après et placés en garde à vue. Les mêmes bandes se seraient à nouveau affrontées dans la nuit de lundi à mardi, l'une venue des Hauts-de-Seine pour s'en prendre à une autre localisée dans le XVIIIe arrondissement « où elle a ses habitudes », précise la police. Les faits se sont déroulés du côté de Pigalle où une cinquantaine d’individus « armés de machettes et de hachoirs » pour certains d'entre eux se sont affrontés.
Les effectifs de la brigade anti-criminalité (BAC) se sont déployés pour mettre un terme à ces affrontements qui n'ont pas fait de blessés sérieux, selon les premiers éléments de l'enquête.
Les forces de l’ordre se gardent bien de préciser l’origine ethnique de ces bandes de « Jeûnes » dont les moeurs ressemblent à l’évidence plus à celles du Rwanda qu’à notre pays.
10:59 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Lettre ouverte au Président de la République Française

par Jacques Vassieux, conseiller régional FN en Rhône-Alpes
Monsieur le Président,
Je vous écris à propos de cette sombre histoire pour laquelle vous avez, à juste titre, réagi. Un pervers, récidiviste, un certain Francis EVRARD qui aurait violé un gosse d’à peine 5 ans.
Alors bien sûr, en ce moment, on ne parle que de « plan pédophile » dans les plus hautes sphères de l'Etat et Bernard Debré le député UMP de Paris a même annoncé qu'il allait déposer une proposition de loi sur la castration chimique. « C'est simplement une injection tous les trois mois d'un produit qui empêche la libido », a-t-il expliqué.
Jean-Marie LE PEN, lui, rappelle de son côté « qu’il est dérisoire de vouloir légiférer sous le coup de l’émotion, quelques jours après la publication de la dernière loi sur le sujet, et de promettre des lois toujours plus sévères ». Et il rappelle que « les Français n’attendent pas de savants discours psychiatriques ou politiciens, mais la mise hors circuit des pervers ».
Or, des pervers du type Evrard il en existe, partout, et même au sein du service « public », c’est à dire de l’Etat ! Certains racontent même leurs « exploits » dans des livres confessions, opportunément publiés une fois la prescription établie pour ce type de crime !
Des noms, Monsieur le Président ? Michel POLAC !
Voilà comment cet individu nous explique ses pulsions à la page 147 de son « journal », je cite :
« Oui, j’ai vécu cela à 14 ans avec I. J’ai défailli comme on disait au XVIIIe siècle, rien qu’en frôlant son ventre nu. De même avec un autre I. à 28 ans, il avait 18 ans environ, mais ce fut moins foudroyant car je l’avais pris pour un tapin ; et enfin à 40 ans, avec ce curieux gamin un peu bizarre, sauvage, farouche, un rien demeuré, un fils de paysan, orphelin peut-être, qui devait avoir 10, 11 ans, peut-être moins, et qui m’a étrangement provoqué jusqu’à se coucher nu dans ma chambre d’hôtel en me racontant une obscure histoire de relation sexuelle avec un homme de son entourage et je me suis rapproché de lui, et il était nu sur le côté, et j’ai seulement baissé mon pantalon et ai collé mon ventre contre son cul, et j’ai déchargé aussitôt, en une seconde, dans un éblouissement terrible, et il a eu un petit rire surpris comme s’il s’attendait à ce que je le pénètre, il paraissait si expérimenté, si précocement instruit, tout en ignorant ce que cela signifiait, tout en étant incapable de préciser ce qu’il savait ce qu’il voulait ».
Edifiant n'est-ce pas ?
Alors, « l'Etat Sarkozy », deux poids, deux mesures ?
En effet, ce Polac, donneur de leçons à bon marché et aux frais du contribuable, nous avoue avoir commis un acte réprimé par la Loi et moralement inacceptable sur un enfant de 10 ou 11 ans - peut-être moins - (SIC), et parade toujours à la télévision sur une chaîne publique, c'est à dire une chaîne payée par nos impôts !
Monsieur le Président quand on prétend, opportunément, vouloir débarrasser, notre pays des racailles qui empoisonnent la vie dans certains quartiers on se doit d’être capable, pour le moins, de mettre à l’écart des services étatiques les pourritures de cet acabit.
Parce que s’il est ahurissant qu’un médecin puisse prescrire du Viagra à un détenu sans rien savoir de ce détenu, il serait tout aussi ahurissant que le chef de l’Etat, sachant aujourd’hui (mais sûrement depuis longtemps en réalité) qu’elle est la nature perverse d’un de ses « employés », le laisse continuer à se vanter de ses exploits, en toute impunité, et s’introduire, si j’ose dire, à travers le petit écran dans les foyers des familles françaises qui méritent mieux que les sales confidences de cet ignoble personnage. La lucarne magique n’a pas besoin de ce pédophile non repenti et donc… toujours dangereux !
Alors, puisqu’après avoir reçu le père du petit Enis, abusé par le pédophile Francis Evrard, vous avez évoqué la castration chimique en annonçant l'ouverture d'un hôpital fermé pour les personnes coupables d'agressions sexuelles, il serait temps, après avoir lu cette lettre d’annoncer le limogeage définitif de ce tout aussi pédophile de Michel Polac. Oui, Il est plus que temps Monsieur le Président de nous débarrasser de ce chroniqueur gauchiste qui avoue « aimer à l'occasion les jeunes garçons ». Sa place si elle n’est pas, hélas, en prison, pour cause de prescription, est à coup sûr et pour le moins, dans votre fameux prochain hôpital psychiatrique fermé.
Sûrement pas sur une chaîne publique de la Télévision Française !
En attendant que vous preniez la décision de salubrité publique qui s'impose à cet individu, je vous prie de croire, Monsieur le Président, en l’expression de ma haute considération.
Jacques VASSIEUX
Conseiller régional de Savoie
Groupe FN
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mardi, 28 août 2007
Francis Evrard a aussi sévi en belgique, vive la suppression des frontières.
Avant sa première condamnation en France, en 1975, le violeur du petit Enis, à Roubaix, avait été arrêté à Bruxelles. Il avait alors 23 ans.
00:45 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
lundi, 27 août 2007
Fanny Ardant provoque un tollé en italie !
13:26 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Les vidéos de Marcel Kébir
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