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mercredi, 31 octobre 2007

Bela fou mouk, chouya…


Après avoir lâché un « dégueulasse » pour qualifier le gadget des tests ADN, Fadela Amara, secrétaire d’Etat à la Ville et au Logement, n’a pas été rappelée à l’ordre par un Sarkozy qui, de plus en plus ouvert, ne trouve rien à redire à ces propos de poissarde. C’est que l’ancienne animatrice de « Ni putes, ni soumises » (on reste toujours dans l‘élégance Grand Siècle) a un plan pour les banlieues, un plan qualifié de « fondateur » par sa petite cour.

Pour le présenter, Fadela Amara était, la semaine dernière, dans une de ces banlieues que l’on a baptisées, par une sorte d’inversion de sens, « sensibles ». Nous vous passerons les détails de cette visite, faite à la hussarde et émaillée de quelques promesses de circonstance.

Ce qui est plus intéressant, c’est que Fadela Amara, d’abord accueillie comme la fille prodigue et à quelques égards prodige, s’est trouvée confrontée aux réalités desdites banlieues. Alors que tout semblait bien se passer et que la secrétaire d’Etat pouvait envisager de rentrer sous les lambris dorés de son ministère en roulant des mécaniques : « Vous avez vu, moi j’y vais dans les banlieues et j’y suis bien reçue », elle s’est retrouvée entourée d’une bande de lascars à capuche.

Il y a eu un début de discussion. A peu près amène. Mais les choses se sont très vite gâtées, les lascars en question n’hésitant pas à interpeller Fadela et, au final, à copieusement l’insulter…

C’est alors que la jeune femme, qui n’a pas la langue dans sa poche et qui provoque l’admiration des BCBG du gouvernement, a lancé aux encapuchés :

— Bela fou mouk, chouya !

Ce qui, en arabe, signifie : « Fermez un peu votre gueule. » Un langage clair, net et précis. Mais qui pose quand même quelques questions. La harengère de service est secrétaire d’Etat dans un gouvernement français. Pas dans un gouvernement algérien (aucun ministre algérien ne se permettrait d’ailleurs de lancer en public un tonitruant bela fou mouk…). Elle n’est pas chargée, au motif qu’elle jaspine l’arabe dialectal, d’aller s’empoigner avec des perturbateurs dans une langue étrangère. Sauf à admettre que, dans ces banlieues-là, il faut, pour se faire entendre – et comprendre – parler arabe…

Ce bela fou mouk pourra paraître anodin et anecdotique aux observateurs distraits. Il nous semble, quant à nous, qu’il marque un véritable tournant dans la politique de l’Etat français. Par-delà l’exotisme fleuri de Fadela Amara, c’est un signe inouï – au sens propre du terme : jamais entendu – d’une situation devenue incontrôlable. Les policiers, les pompiers, les postiers et les hommes politiques en général, n’ont pas droit de cité dans ces cités. Et quand un membre du gouvernement y va, même protégé par son appartenance ethnique, il lui faut s’y imposer en employant une langue qui, officiellement au moins, n’est pas encore celle de la République française. En lançant son bela fou mouk, son « ta gueule », Fadela Amara a dit quelque chose. Et ce quelque chose est sans équivoque : nous ne sommes déjà plus chez nous.

ALAIN SANDERS

mardi, 30 octobre 2007

Arche de Zoé : Le silence de Bernard Kouchner


Communiqué de presse de Jean-Marie Le Pen

Rama Yade, secrétaire d’Etat aux droits de l’homme, a dû défendre, seule, non sans vaillance, d’ailleurs, la position du gouvernement français dans l’affaire de l’Arche de Zoé.

Son ministre de tutelle, Bernard Kouchner, était aux abonnés absents. Dans cette période où les relations entre la France et le Tchad requièrent doigté et attention, le chef du Quai d’Orsay est parti pour la Thaïlande sans avoir dit un mot de l’affaire.

Son avis aurait pourtant été d’autant plus intéressant que M. Kouchner est un spécialiste de renommée mondiale de l’aide humanitaire.

On n’ose avancer l’hypothèse que son silence soit dû au fait que le théoricien de l’« ingérence humanitaire » se sente en partie responsable des dérives qui conduisent à des aberrations telles que l’Arche de Zoé.

lundi, 29 octobre 2007

Loi Hortefeux sur l’immigration « choisie » : le trafic d’êtres humains est officialisé


Communiqué de presse de Marine Le Pen

L’Arche de Sarko
Au moment où Nicolas Sarkozy condamne à juste titre le trafic d’êtres humains organisé par l’Arche de Zoé, son ministre Brice Hortefeux l’officialise avec le lancement de l’immigration « choisie ». Avec une immoralité assumée et camouflée là aussi par de bons sentiments, le gouvernement organise un nouvel esclavage moderne au profit de quelques patrons avides de profits.

Une loi doublement immorale
Dans le cadre du projet de mondialisation démographique, la France se met donc officiellement sur la liste moralement peu reluisante des clients du grand marché mondial de la main d’œuvre.
Cet appel d’air de travailleurs à bon marché va surtout avoir pour conséquence directe de tirer les salaires des secteurs concernés à la baisse. Comment croire que les jeunes diplômés français au chômage refuseraient, comme le prétend le gouvernement, d’exercer les professions de géomètres ou d’informaticiens pour ne citer que ces deux métiers ?

Il faut réagir face à un plan concerté de baisse des salaires
Marine Le Pen, vice présidente du Front national et député français au Parlement européen, demande solennellement au gouvernement de renoncer à ce projet, de proposer les offres d’emplois vacants aux chômeurs français et à défaut de créer les filières de formations nécessaires. Elle appelle tous les travailleurs des secteurs concernés à s’opposer à ce plan qui vise à terme à planifier une baisse de leurs rémunérations et à « tiers-mondiser » leurs emplois.

dimanche, 28 octobre 2007

Le Seuil condamné pour une BD sur Marine Le Pen

Les éditions du Seuil ont été condamnées pour atteinte à la vie privée de Marine Le Pen et à son droit à l’image, suite à la publication (le 18 octobre) d’une immonde BD de Bob Stone et Julien David intitulée « Les malheurs de Marine ».

Le juge a rejeté la demande de saisie et de retrait de la vente de l’album, considérant qu’une telle mesure serait « disproportionnée aux atteintes », mais a enjoint l’éditeur à procéder à un encartage du communiqué de justice dans chaque exemplaire, sous peine d’une astreinte de 500 euros par infraction constatée. Le Seuil a aussitôt demandé aux libraires de retirer tous les exemplaires jusqu’à réception de l’encartage.

L’éditeur est également condamné à verser à Marine Le Pen 5.000 euros de dommages et intérêts provisionnels à raison des atteintes à sa vie privée dans cinq scènes de l’album.

samedi, 27 octobre 2007

Des fondations pour l'Islam.

Intéressant article de "Valeurs Actuelles" sur l'Islam en France avec un coup de projecteur sur les principaux grands projets de mosquées dans notre pays.

Guillaume Desanges, le 26-10-2007
"Le gouvernement veut favoriser l’émergence d’un islam “officiel” dans l’espoir d’en contrôler les dérives. Un pari délicat. Pas de rupture en matière de politique à l’égard de l’islam. Comment en serait-il autrement ? Le chef de l’État poursuit, s’agissant du culte musulman, les buts qu’il s’était assignés comme ministre de l’Intérieur.
Pour preuve, l’installation, le 16 octobre, de la Fon­dation pour les œuvres de l’islam de France, présidée par le recteur Dalil Boubakeur. Évoquée pour la pre­mière fois en novembre 2004, reconnue d’utilité publique en 2005, cette institution n’avait pas encore été mise en place en raison des dissensions entre les fédérations appelées à siéger à son conseil. C’est chose faite et Nicolas Sarkozy, François Fillon et Michèle Alliot-Marie s’en sont félicités en allant à la Mosquée de Paris rompre le jeûne du ramadan avec les représentants musulmans. « N’en déplaise à quel­ques-uns que je combats, l’islam c’est aussi une partie de la France », a réaffirmé le chef de l’État, le 1er octobre.

Quelles sont les missions de cette fondation ? Le premier ministre les a définies le 18 septembre : « Elle facilitera, avec l’aide de la Caisse des dépôts, la construction et la rénovation des lieux de culte. Elle financera l’indispensable formation des cadres religieux et des aumôniers musulmans. Elle aidera le Conseil français du culte musulman à mieux remplir sa tâche. » Des missions qu’elle accomplira en recueillant « les dons des fidèles et des amis de l’islam de France ». Les moyens ne devraient pas manquer : la construction de mos­quées représente un important marché, que plusieurs entreprises espèrent remporter. « Je souhaite, a précisé Michèle Alliot-Marie le 10 octobre, que soit élaboré un schéma directeur des implantations [des futurs lieux de culte] en étroite concertation avec les élus et notamment les maires, légitimement attentifs à ces questions. »

Nicolas Sarkozy espère ainsi soustraire l’islam aux influences étran­gères et le sortir « des caves et des garages » pour lutter contre les fanatiques qui s’en réclament. Y parviendra-t-il ? Le MPF de Philippe de Villiers juge nécessaire de soumettre la construction de nouvelles mosquées au respect d’une « charte républicaine » : « refus des financements étrangers et de la polygamie, acceptation de la laïcité et de l’égalité entre les hommes et les femmes », résume Guillaume Peltier. Carl Lang (FN) redoute que cette politique ne débouche sur la « communautarisation de la société, comme en ex-Yougoslavie ». À quoi Nicolas Sarkozy répond qu’«améliorer la réalité quotidienne des musulmans croyants de France, c’est priver les extrémistes de l’un de leurs principaux arguments ».

Quoi qu’il en soit, les fidèles musulmans n’ont pas attendu la création de cette fondation pour financer l’édification de nouvelles mosquées. En 2004, le ministère de l’Intérieur dénombrait déjà 1 685 lieux de culte. Il y en avait à peu près cent en 1970. « À travers toute la France, des lieux de culte sont en train de s’ouvrir », soulignait François Fillon le 18 septembre : un par semaine, selon l’Intérieur. Des projets sont en cours à Roubaix, Trappes, Annecy, Vénissieux, Mulhouse, Saint-Étienne… Bon nombre des édifices en construction ont des dimensions importantes, au point que l’on parle, pour certains, de “mos­quées-cathédrales”. Le point dans quelques villes de France.    F. M.


CERGY

Si les mosquées ne manquent pas dans le Val-d’Oise (Pontoise, Argenteuil, Sarcelles), Cergy (57 000 habitants) ne possède pas de lieu de culte musulman spécifique : les fidèles se réunissent dans des salles prêtées par la commune au gré du calendrier religieux. La municipalité a donc décidé de mettre à disposition de la fédération des musulmans de Cergy un terrain de 11 000 mètres carrés pour un loyer symbolique. Ce bail emphytéotique est-il légal au regard de la jurisprudence ? « Ce n’est pas la première fois qu’une communauté religieuse est accompagnée dans ses projets », répond le maire. Et de citer la construction du temple et de l’église, à la création de la ville nouvelle, dans les années 1970, puis, en 2000, l’édification d’une église dans les Hauts-de-Cergy. À 150 mè­tres de la gare RATP, la future mosquée (2 350 mètres carrés) pourra accueillir 800 personnes. Au lieu de culte, à l’architecture moderne, s’ajoute un institut culturel musulman de 1 000 mètres carrés. Le tout estimé à 4,8 millions d’euros. La ville de Cergy s’engage aussi à garantir les emprunts de la FMC (Fédération musulmane de Cergy) et prend en charge la réalisation d’un “espace dédié aux arts et cultures du monde” adjacent à ce complexe. La fédération, qui a recueilli 360 000 eu­ros, comptait voir affluer les dons lors du ramadan, et plus encore quand la première pierre sera posée. Inauguration prévue à la fin 2008… si les prévisions financières sont tenues.


CLERMONT-FERRAND

C’est à deux pas du chantier de la “grande mosquée de Clermont-Ferrand” que le pape Urbain II prêcha la première croisade en 1095. Le gros œuvre est réalisé, la coupole est construite, ne manque plus que le minaret de 16 mètres. Présent lors de la pose de la première pierre en 2004, l’évêque de la capitale auvergnate, Mgr Simon, salue en l’islam « une contribution à la vie culturelle et religieuse de notre pays ». C’est d’ailleurs l’église catholique qui avait mis à la disposition « de ses frères en humanité » une chapelle de 200 mètres carrés, maintenant trop petite et inadaptée, avec sa forme en croix, au culte islamique. Huit mosquées et salles de prières existent déjà à Clermont-Ferrand. Elles peuvent accueillir près de 3 000 fidèles mais il manquait une “grande mosquée” architecturale. Sur un terrain de 2 700 mètres carrés, elle pourra accueillir un millier de fidèles pour la prière du vendredi, une centaine d’étudiants pour l’initiation à l’arabe et à la culture arabo-musulmane. Un hammam est prévu. Ce qui fait dire à Érik Faurot, responsable local du Front national : « C’est plus qu’une mosquée, c’est un centre coranique. » Silence radio du côté de la mairie socialiste : « C’est un chantier privé. La ville n’a rien à voir dans ce dossier. » En effet, les pouvoirs publics, chose rare, ne sont pas intervenus dans ce projet. D’où viennent les 2,9 millions d’euros nécessaires à la construction du bâtiment ? Dons des fidèles ? Apports étrangers ? Sans doute les deux.


ÉPINAL

Ce sera le premier lieu de culte islamique d’Épinal. « Il y avait bien une salle de prières, mais elle a été rendue inutilisable à la suite d’un sinistre », explique-t-on à la mairie. Un sinistre vraisemblablement d’origine criminelle, les poutres du bâtiment ayant été sciées. Dans ce contexte de rivalités sous-jacentes entre communautés, le maire UMP, Michel Heinrich, insiste pour que « la mosquée soit ouverte à toutes les communautés musulmanes de la ville ». Trois à cinq mille musulmans vivent à Épinal et ses alentours, selon le président de l’Association culturelle musulmane des Vosges, qui porte le projet. Encadré par quatre minarets, le futur complexe cultuel et culturel, d’une superficie de 700 mètres carrés, pourra accueillir 1 000 fidèles en bordure d’Épinal. La municipalité a mis à disposition le terrain par le biais d’un bail emphytéotique. La phase de conception est terminée, le permis de construire est obtenu, les financements commencent à affluer. Le coût global de la construction est estimé à 1,5 million d’euros. « Nous tenons des fichiers avec des reçus qui permettent de “tracer” les financements. Nos comptes et nos actions seront transparents », affirme le président de l’ACMV. Un tiers de la somme est réuni, mais les travaux n’ont pas encore débuté. Pour Taoufik Ferchichi, « les dons se feront plus nombreux une fois la première pierre posée ». Et d’ajouter : « Nos adhérents sont comme saint Thomas, ils attendent de voir pour croire. » Achèvement des travaux d’ici à 2010.


MARSEILLE

C’est sans doute le plus imposant projet actuel : une mosquée de 5 000 places au nord de la cité phocéenne. « Il y a ici 20 000 musulmans pratiquants et seulement 65 lieux de culte pour une capacité d’accueil de 7 000 places », explique-t-on à la mairie de Marseille. La construction d’une “grande mosquée” sur les anciens abattoirs municipaux du quartier Saint-Louis a été retardée en avril, après des recours engagés par le MNR, le MPF et le FN, qui considéraient le loyer de 300 euros demandé par la mairie à l’association La Mosquée de Marseille comme une subvention déguisée. Le tribunal administratif leur a donné raison. Depuis, « nous avons réévalué le bail, explique une source proche du cabinet de Jean-Claude Gaudin. Le loyer s’élève désormais à 24 000 euros par an et durera 50 ans et non plus 99 ans. Si le bail est à nouveau cassé, nous ferons appel de cette décision ». Mais la mairie veut rassurer : « Le projet est religieux et non pas culturel afin d’éviter toute dérive. Le premier problème, c’est l’argent et son utilisation et il n’y a, en l’occurrence, aucune possibilité de réaliser une activité commerciale. » Sans doute, mais où “l’islam de France” ira-t-il chercher les 8 millions d’euros nécessaires à ce chantier ? Le Maroc et l’Algérie se sont portés volontaires pour mettre la main à la poche. L’Arabie Saoudite réfléchit. Un compromis difficile a été trouvé entre les communautés de l’islam local. Au départ, des mosquées de proximité ont été proposées mais les imams qui, pour beaucoup, vivent de leur fonction n’ont pas voulu lâcher leur salle de prières. Et les radicaux préfèrent la discrétion des petites structures à une grande mosquée exposée et ouverte. Si la situation se dégradait, la mairie prévient : « S’il y a des prêches incendiaires, la préfecture a le pouvoir de fermer la mosquée. Et si les règles de sécurité ne sont pas respectées ou si une activité commerciale s’établit, la mairie pourra résilier le bail. »


STRASBOURG

Concordat oblige, la situation à Strasbourg est très particulière. La loi de 1905 ne s’appliquant pas en Alsace et en Moselle, les collectivités publiques peuvent subventionner les différents cultes. Seule contrainte, l’existence d’un intérêt communal. En plus d’un bail très avantageux, la ville finance le projet à hauteur de 10 %. La région et le département prennent chacun en charge 8 % du coût total. Soit une subvention publique globale de 26 %. L’édifice sera doté d’une coupole de 20 mètres de haut, d’une salle de prières de 1 000 mètres carrés pouvant accueillir 1 500 fidèles. En juillet, les fondations étaient achevées, le gros œuvre entamé. « La première pierre a été posée à l’automne 2004, mais les travaux n’ont commencé qu’en 2006. Ce retard s’explique par les problèmes de financement qui obligent à des pauses dans la construction. Souvent les travaux doivent patienter jusqu’au mois du ramadan, période où les fidèles sont particulièrement généreux », constate-t-on à la mairie. Le coût de la mosquée était à l’origine estimé à plus de 18 millions d’euros. La municipalité UMP, qui a hérité du dossier en 2001, a revu à la baisse ce projet pharaonique pour ne garder que la salle de prières et la partie administrative, soit 6,1 millions d’euros. Fin juin, la rue adjacente à la mosquée a été rebaptisée rue Averroès.


VILLENEUVE-D’ASCQ

Une fois achevé, le “complexe spirituel” islamique de Villeneuve-d’Ascq devrait être le plus important de l’agglomération lilloise, qui compte déjà 25 mosquées de 100 à 1 000 places, un lycée musulman et un institut de formation des imams. Querelles intestines et difficultés de collecte des fonds ont retardé le dossier. Le terrain est un parking situé rue Baudouin-IX et cédé par la communauté urbaine pour 378 000 euros. La première pierre du bâtiment de 2 000 mètres carrés, flanqué d’un minaret de 18 mètres, a été posée fin 2005. La salle de prières, qui accueillera 1 000 fidèles, jouxtera des salles de cours, une bibliothèque et un musée de la Culture musulmane en France. Objectif de la mosquée : « Amener les jeunes à l’éducation pour les tirer de leurs cages d’escalier. » Le coût de cette “université de la foi” s’élève à près de 1,5 million d’euros. « Les fonds viennent essentiellement des fidèles villeneuvois et de quelques donateurs de passages », assure l’association chargée du projet. Pourtant, le maire (PS), Jean-Michel Stievenard, ne peut que constater « n’avoir reçu que des engagements oraux ». Le gros œuvre a débuté au mois de mars. Fin des travaux : d’ici à un an."

vendredi, 26 octobre 2007

Du nouveau dans l'Aisne.

http://faisne.blogspot.com

Allez vite découvrir l'excellent site de Cédric! (Et merci à nos collaborateurs de bien vouloir le référencer dans nos colonnes!)  

CQFD...

Depuis le début de l'année, notre Président est entré dans la légende en Israël! En effet, un timbre à son éffigie a été édité , alors qu'il n'était encore qu'un des candidats à la Présidence de la République. C'est bien normal...0b0f1525d0dcd93a6236d0fc9abbb4ad.jpg

À Sevran, les balles sifflent même à l'école

ec32268cdc3fcdaf9b7d84c71fe47c56.jpgLes dealers s'y intimident à la Kalachnikov. Une balle a traversé une école primaire remplie d'enfants et la population a peur.

IRIS, perce-neige, nénuphars... À Sevran (Seine-Saint-Denis), d'inoffensives fleurs ont donné leur nom aux rues de la cité basse. Mais c'est bien le cannabis qui étend ici son emprise sur le terreau de la violence.
Le 18 octobre, une demi-heure avant la sortie des classes, une balle a traversé une salle de cours de l'école François-Villon. Par miracle, aucun enfant n'a été touché. Au pied de ces tours que les habitants qualifient eux-mêmes de « cages à poulet », les riverains ont la conviction que ce tir est l'oeuvre de l'un des jeunes trafiquants qui pourrissent leur quotidien. « Ces petits voyous n'ont peur ni de la justice, ni de la police, ni de leurs parents », s'indigne une mère de famille, pressée de rentrer chez elle. Les animatrices du centre social ne sont guère plus rassurées. Fanta désigne un trou rebouché sommairement dans le mur de la salle de boxe. « Vous voyez, dit-elle, c'est une autre balle. Ils ont même menacé notre directrice ! »
Depuis, la pauvre femme refuse de parler par peur des représailles. « Les enfants sont plus à plaindre, assure son adjointe. Certains se sont mis à ramper dans la classe après le coup de feu. Et il a fallu mettre en place une cellule psychologique à l'école ! »
C'est que la situation se dégrade à Sevran. Depuis l'été, deux personnes ont déjà été blessées par balle : une femme, fin juillet, ainsi qu'un jeune homme ce mois-ci, dont le genou a été perforé pour « dette ». Les dealers ont aussi arrosé à la Kalachnikov la façade d'un appartement. Une mère de famille a même été ligotée par de faux policiers venus s'emparer d'une livraison de stupéfiants. Ils s'étaient visiblement trompés d'adresse.
Le jeune maire communiste de la ville, Stéphane Gatignon, ne se voile pas la face : « Sevran est devenue la plaque tournante de l'Est parisien pour le cannabis, connu ici pour son rapport qualité-prix imbattable », se désole l'élu. « La géographie est idéale pour les trafiquants, à la confluence de la Seine-Saint-Denis, du Val-d'Oise et de la Seine-et-Marne. On vient même de l'Aisne pour s'approvisionner », renchérit un policier du secteur.
En février, la sûreté départementale du 93 a mis à l'ombre quelques caïds du quartier. « Depuis, constate le maire, d'autres bandes veulent profiter de l'aubaine pour leur prendre leur business. » Une opération de prédation en somme, qui amène les dealers des Beaudottes, le quartier voisin, sur les terres de leurs « ennemis héréditaires » pour leur contester par les armes les points de vente les plus juteux.
Sentiment d'abandon
« Avant de tirer, ils sont arrivés déguisés en femme », affirme l'un des « teneurs de murs » de la cité. Pour Saguy, un solide gaillard de 32 ans, présenté comme une sorte de juge de paix du quartier, « les 1 400 euros par mois de salaire d'un travailleur social, ici un revendeur de 20 ans peut se les faire à la minute ». Hamed, éducateur et prof de boxe anglaise, ne craint pas de le dire : « On nous demande de proposer des alternatives aux jeunes désoeuvrés, grâce au sport, à l'école de la troisième chance, à la mission locale. Mais derrière, l'administration ne suit pas et le ressentiment s'installe chez les jeunes. »
Sevran se sent abandonnée. La dernière visite ministérielle en remonte à plus de cinq ans, avec la mise en place du Contrat local de sécurité par Marylise Lebranchu. « De 121 policiers en 2001, le commissariat d'Aulnay, qui coiffe la commune, est passé à moins d'une centaine d'agents », proteste le maire. En une journée, Le Figaro n'a pas croisé une seule voiture de police sérigraphiée aux Beaudottes ou ailleurs en ville. Était-ce le hasard ?
« Je passe mon temps à calmer les pères de famille des enfants de l'école qui menacent de décrocher leur fusil », confie Saguy, inquiet. Pour la première fois depuis les émeutes de 2005, la population pacifique des quartiers commence à perdre ses nerfs. L'exaspération est palpable à chaque coin de rue.

LeFigaro.fr  

Souvenez vous de la fameuse phrase "vous en avez marre de la racaille, madame, et bien on va vous en débarrasser"...

Qu'en pensent-ils, les moutons qui ont voté pour hyper-menteur? (Parce qu'avec Chirac, on avait super-menteur, mais là, il est largement dépassé).

jeudi, 25 octobre 2007

La France n’a rien à faire en Afghanistan

256d17de8d05f2cf0f8458ea178cdfdf.jpgCommuniqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Au lendemain de la très médiatique mais nébuleuse incantation de Nicolas Sarkozy sur l’Union méditerranéenne, son ministre de la Défense a discrètement mais concrètement promis à l’OTAN des renforts pour l’Afghanistan, répondant ainsi aux exigences formulées par le secrétaire américain à la Défense Robert Gates.

Confirmant les informations qui avaient filtré, Hervé Morin ajoute que cet « effort » de la France est « clairement destiné à indiquer aux 37 pays membres de l’Isaf que ce n’est pas le moment de baisser les bras ».

Hervé Morin se fait le perroquet de Robert Gates. Le gouvernement de Nicolas Sarkozy se met ouvertement au service des Etats-Unis.

Mais la France n’a rien à faire en Afghanistan. Surtout si c’est pour y manifester son alignement sur le gouvernement de George W. Bush.

QUAND LA REGION DEFAIT LA NATION



3abecc128a7929f9debecdeb6fa61856.jpgIntervention de Christian Baeckeroot au Conseil régional Nord/Pas-de-Calais


La notion de financement par la Commission est ambiguë, tout comme le slogan « l’Europe s’engage en France ». Il faut en effet rappeler que ces subventions ne représentent qu’une partie des impôts versés à l’Europe par les contribuables français. Les nations européennes ont perdu beaucoup de leurs compétences et toute réduction complémentaire de celles-ci est à proscrire.

La région, en devenant organisme intermédiaire pour les fonds répartis par la Commission de Bruxelles s’inscrit dans ce contexte de destruction des Etats-nations, et du renforcement de la bureaucratie mondialiste de la Commission !

Or c’est bien ce risque qui détermine la position du groupe FN, à savoir contre votre proposition. Bien sur, si les gouvernements français avaient respecté le NON massif exprimé par les Français le 29 mai 2005, leur refus de l’euro-mondialisme, leur attachement à l’Etat Nation, notre position aurait pu être différente. Rassurés sur le respect de la souveraineté de la France , nous aurions pu avancer plus hardiment vers des compétences régionales élargies. Malheureusement que ce soit sur l’entrée de la Turquie ou sur le nouveau traité, le gouvernement de Sarkozy se prépare à trahir une fois de plus, la volonté du peuple français et même à trahir ses promesses. […] Aujourd’hui est un jour de deuil ! Le sommet de Lisbonne atteste que l’on peut être en République sans être en démocratie et que les manipulations des lois électorales permettent d’aller contre la volonté du peuple.

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