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samedi, 01 mars 2008

UIMM – Syndicats : Le grand copinage…

1444584517.jpgCommuniqué de Presse de Marine LE PEN

Denis Gautier-Sauvagnac, ancien porte-parole des ci-devants "maîtres de forges" (président de l'UIMM : Union des industries et métiers de la métallurgie), mis en cause par la justice dans le financement occulte des syndicats, aurait préalablement négocié une indemnité de départ d’un million et demi d’euros et la prise en charge de ses frais de justice à venir par cette composante du MEDEF. L’information, révélée par Marianne et confirmée par l’organisation patronale, révèle l’ampleur des scandaleuses connivences entre un certain patronat pour lequel tout est permis et des structures syndicales qui, en privilégiant leurs propres intérêts financiers, trahissent la cause des travailleurs français qu’elles sont censées défendre. Ce que tout ce petit monde appelle "fluidifier le dialogue social" n'est ni plus ni moins qu'une grande collusion d'intérêts contre-nature.

Le Front National dénonce ce grand copinage entre patronat et syndicats à l'intérieur d'un système qui ne se préoccupe aucunement des travailleurs français. Ceux-ci savent bien au fond que ni les slogans creux des uns ni les millions des autres ne sont destinés à les protéger.

Pendant ce temps, le bal de la mondialisation continue et la valse des délocalisations menace d’emporter dans les Ardennes les 700 emplois de la société Electrolux, spécialisée dans la production de lave-linge haut de gamme.

Une poule nommée "Carla"

1989260810.jpgPARIS (Reuters) - En visite jeudi au Salon de l'Agriculture, François Fillon s'est vu offrir une poule rousse prénom- mée "Carla", le prénom de l'épouse du président de la République.

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vendredi, 29 février 2008

Crimes Soviétiques : jugements Français

1768897778.jpgCommuniqué de Presse de Bruno GOLLNISCH


La Cour d’Appel de Lyon vient de confirmer la condamnation prononcée à mon encontre par le Tribunal de Grande Instance.

J’aurais contesté le jugement de Nuremberg, notamment en affirmant que l’assassinat de milliers d’officiers polonais à Katyn était à mettre sur le compte des soviétiques, qui l’ont depuis reconnu, et non sur celui des Allemands. J’en déduis donc que, pour ne pas risquer de porter atteinte à l’autorité de Nuremberg, il faut continuer à prétendre que les Allemands sont responsables de ce crime.

Je serais également coupable d’avoir demandé que la discussion soit libre sur ces sujets, sur lesquels, selon la Cour, plus aucun débat ne saurait avoir lieu. Je suggère donc le licenciement de tous les historiens qui, sur fonds publics, travaillent encore sur ces questions qui n’en sont pas.

En matière de contestation de jugement, je suis cependant mieux traité que le célèbre écrivain Emile Zola qui fut condamné à un an de prison ferme, pour avoir contesté la condamnation du capitaine Dreyfus. Et j’ai un motif d’espoir: l’histoire a donné raison à Emile Zola, dont beaucoup de rues de France portent le nom, plutôt qu’à ses juges tombés dans l’oubli.

Le chômage est reparti à la hausse en janvier

1044211915.jpg28 février 2008 PARIS (Reuters) - A dix jours du premier tour des élections municipales, le gouvernement, déjà aux prises avec les inquiétudes des Français sur leur pouvoir d'achat et l'envolée des prix, est confronté à une brusque détérioration du marché de l'emploi. 

selon la dernière enquête mensuelle de l'Insee sur le moral des ménages, en février la confiance est tombée au plus bas depuis 21 ans...

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“Survivre avec les loups” n’est pas une histoire vraie

754904536.jpgCe livre, cette histoire, c’est la mienne. Elle n’est pas la réalité réelle, mais elle a été ma réalité, ma manière de survivre“, a dit Mme Defonseca, qui reconnaît s’appeler en fait Monique De Wael

L’histoire d’une petit Juive partant à la recherche de ses parents pendant la Seconde Guerre mondiale, qui a inspiré le livre et le film à succès “Survivre avec les loups“, est imaginaire, a reconnu jeudi son auteur belge Misha Defonseca, après avoir prétendu le contraire.

Au coeur d’une polémique parce que son histoire, qu’elle disait autobiographique, était contestée par des historiens qui y ont relevé des incohérences, Mme Defonseca a finalement expliqué au quotidien Le Soir qu’elle s’était “racontée, depuis toujours, une autre vie“.

Ce livre, cette histoire, c’est la mienne. Elle n’est pas la réalité réelle, mais elle a été ma réalité, ma manière de survivre“, a dit Mme Defonseca, qui reconnaît s’appeler en fait Monique De Wael, selon des propos publiés jeudi soir sur le site Internet du quotidien belge. Marc Uyttendaele, l’avocat de Mme Defonseca, a confirmé à l’AFP l’authenticité de la déclaration.

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Kosovo: courage, fuyons!

1010065726.jpg28/02/2008. Par Alexeï Pankine, pour RIA Novosti

"Qu'y a-t-il de si particulier dans la situation au Kosovo par rapport à d'autres conflits similaires? Pourquoi l'indépendance du Kosovo a-t-elle été reconnue à la hâte par les Etats-Unis et la plupart des Etats de l'UE?", ai-je demandé par écrit à Georgi Derlugian, professeur russe à la Northwestern University de Chicago, et l'un des principaux spécialistes mondiaux du Caucase. Pour toute réponse, il m'a envoyé un hyperlien vers un documentaire intitulé "The Albanian Brooklyn Connection", réalisé par des Hollandais, sorti en février 2005 et diffusé aux Etats-Unis par la chaîne de télévision publique PBS.

Le personnage central du film, qui se nomme Florin Krasniqi, est un Américain d'origine kosovare. Il se livre à des activités de lobbying aux Etats-Unis en faveur de l'indépendance du Kosovo. "Je suis heureux de vous annoncer que nous avons déjà recueilli aujourd'hui 510.000 dollars", voit-on s'exclamer Richard Holbrook, ancien sous-secrétaire d'Etat américain chargé de la Yougoslavie sous Bill Clinton, au cours d'un déjeuner de charité organisé par Krasniqi en 2004 en faveur du candidat démocrate à la présidentielle. Avant cette intervention, on le voit en compagnie de l'ancien commandant en chef des forces de l'OTAN Wesley Clark en train de parler amicalement avec des anciens combattants de l'Armée de libération du Kosovo. C'est ce même Holbrook, actuel conseiller de Hillary Clinton, qui vient d'accuser la Russie d'avoir provoqué les troubles actuels en Serbie.

Parallèlement à la collecte d'argent, Krasniqi achète légalement aux Etats-Unis des armes ("pour chasser les éléphants en Tanzanie", explique-t-il au vendeur en faisant l'acquisition d'un fusil gros calibre), pour les envoyer par la suite illégalement et par cargaisons de plusieurs tonnes au Kosovo, placé, rappelons-le, sous la tutelle des Nations unies et de l'OTAN. "Celui-ci pourrait même abattre un hélicoptère", dit-il en montrant à des membres de sa famille, au Kosovo, le fameux fusil destiné à la "chasse aux éléphants".

Voici encore quelques extraits et citations du film, qui ne contient guère de commentaires, juste les monologues du Kosovar américain et ses réponses aux brèves questions posées par le réalisateur.

"L'argent fait des miracles dans ce pays [Etats-Unis]. Les sénateurs et congressmen ont besoin de dons, et si vous les financez, si vous collectez de l'argent pour leur compte, ils s'empresseront de vous renvoyer l'ascenseur".

A la question de savoir si la proclamation de l'indépendance du Kosovo provoquerait une guerre, il répond: "J'espère que non. Mais si la guerre est inévitable, nous y sommes prêts. Cela aura sans doute lieu d'ici un an et demi (rappelons que le documentaire a été tourné en 2004 - A.P.). Si cela n'arrive pas ce printemps, ce sera au printemps prochain. Si le Kosovo n'obtient pas l'indépendance, il y aura une guerre".

"Les Nations unies ne savent pas de quoi nous sommes capables. Si nous avons réussi à attirer l'OTAN ici, pour qu'elle nous aide à nous libérer, je pense que nous sommes à même de faire en sorte que les Nations unies disparaissent de ce territoire".

Et voici un dialogue entre Krasniqi et la présentatrice (et réalisatrice) du film:

"- J'ai parlé avec un représentant de l'OTAN à Pristina, et il m'a dit qu'ils parvenaient efficacement à désarmer les Albanais.

- Ha! ha! Tout ça c'est de la propagande otanienne... Ni l'OTAN, ni personne d'autre ne réussira jamais à désarmer les Albanais. Nous avons connu une histoire si épouvantable que nous n'avons plus confiance en personne. Les Albanais du Kosovo sont très bien armés, et même si l'OTAN se retire d'ici, ou si nous n'accédons pas à l'indépendance par des moyens pacifiques, nous utiliserons nos armes afin de parvenir à nos fins".

Voici en quoi consiste la particularité du Kosovo: les soldats de la paix, qu'ils appartiennent à l'OTAN ou bien à l'ONU, ne représentent pas un moyen de faire respecter la loi et l'ordre, ils ne sont même pas un instrument du jeu géopolitique des Etats qui les y ont envoyés, mais plutôt un jouet entre les mains des séparatistes. Soit ils constituent un moyen pour ces derniers de parvenir à leurs fins, soit ils choisissent d'y faire obstacle. Dans ce dernier cas, les séparatistes retourneront les armes contre leurs "défenseurs".

Peut-être le secret de l'indépendance du Kosovo réside-t-il dans le fait que les Etats-Unis et les Européens se sont rendu compte de cette réalité, et ont eu subitement la frousse? En d'autres termes, dans le jeu international "policiers contre brigands", peut-être que ce sont les brigands qui l'ont finalement emporté sur les policiers? A propos, cela force le respect, sous tous les aspects, hormis l'aspect juridique.

Il y a quelque chose d'étrange dans la manière qu'ont les démocraties développées d'organiser des opérations policières internationales. En sauvant la population albanaise du Kosovo en 1999, l'OTAN n'a pas lutté contre les combattants, ce qui aurait nécessité de déployer une opération terrestre et entraîné des pertes humaines, mais a détruit l'infrastructure civile de la Serbie ("Pas un seul Serbe innocent ne sera victime des armes que nous achetons. Les Serbes innocents ont été tués dans les bombardements [otaniens]", prononce avec mépris Florin Krasniqi).

Les pays voisins en ont également pâti: les ports ukrainiens dans le delta du Danube ont été accablés par le chômage pendant plusieurs années, car la destruction des ponts de Belgrade avait paralysé la navigation sur l'une des artères de transport les plus empruntées de l'Europe.

Aujourd'hui, en 2008, se sentant devenir des cibles, les "policiers" ont trahi le droit international qu'ils étaient apparemment censés défendre. Ils ont cédé au chantage sans penser aux conséquences. Lesquelles? "Au-delà de cette colline, c'est le Kosovo, et de ce côté-ci, c'est l'Albanie. Pour moi, l'Albanie c'est tout cela", explique Krasniqi.

Ils s'enfuiront également de l'Irak, qu'ils ont eux-mêmes transformé en un foyer de terrorisme international, pour se cacher bien au chaud dans leur lointain pays d'outre-Atlantique, en laissant la gestion des conséquences à ceux qui se trouvent à proximité et qui ont toujours affirmé qu'il ne fallait pas y mettre le nez.

Est-ce cette OTAN que souhaitent si passionnément intégrer l'Ukraine et la Géorgie? Sur quoi comptent-elles, hormis le fait que leurs conscrits apprennent à parler anglais?

Les opinions exprimées dans cet article sont laissées à la stricte responsabilité de l'auteur.

L’épouse du Capitaine SERGENT apporte son soutien à Louis Aliot

1122594187.jpgDans une lettre adressée le 24 février 2008 à Louis ALIOT, l’épouse du Capitaine SERGENT, «Chouky», en souvenir de son mari «qui aimait tant Perpignan, sa région et tous ses amis» a accepté de faire partie du Comité de Soutien de la liste «Perpignan, ville libre» conduite par Louis ALIOT.


Elle vient donc rejoindre Alain Griotteray, grand officier de la légion d’Honneur, médaillé de la résistance et cofondateur de l’UDF ainsi que le Général Henri Volpelière figure bien connue des campagnes perpignanaises de Pierre Sergent.

A propos de crimes contre l’humanité

«Le recrutement actif de professionnels de la santé en Afrique sub-saharienne devrait-il être considéré comme un crime?»

Tel est le titre d’un article du dernier numéro de The Lancet. Il est signé par dix médecins, et l’on ne peut que répondre oui à la question lorsqu’on a lu l’article.

Ces médecins soulignent ce que l’on sait déjà, mais que les immigrationnistes, aveuglés par leur folle idéologie refusent de voir : non seulement de nombreux jeunes Africains vont faire leurs études de médecine en Europe ou aux Etats-Unis, et restent dans le pays où ils ont étudié, mais de nombreux jeunes diplômés africains quittent leur pays une fois leur diplôme en poche. Par exemple, un tiers des médecins formés au Nigeria quittent le pays dans les dix ans.

Le résultat est que l’Afrique noire manque cruellement de médecins.

L’article donne des chiffres précis. Il y a un médecin pour 8.000 personnes en Afrique noire, un taux qui tombe à un pour 50.000 au Malawi. Selon le standard international, le taux minimum acceptable est de un pour 5.000.

Il y a proportionnellement 100 fois plus de médecins en Grande-Bretagne qu’en Afrique sub-saharienne, et un médecin sur 10 en Grande-Bretagne vient du continent noir.

L’article souligne que les pays développés recrutent systématiquement des infirmières, des pharmaciens et des médecins dans une région qui doit se battre contre les plus grands fléaux de maladies infectieuses et chroniques.

En 2004, un rapport a calculé que le Ghana avait perdu 35 millions de livres sterling, entre 1998 et 2002, dans la formation de professionnels de santé qui étaient ensuite recrutés en Grande-Bretagne, et que dans le même temps la Grande-Bretagne avait économisé 65 millions de livres...

Conclusion: «Quand la communauté internationale permet à des organismes d’attirer activement des professionnels que l’on va surcharger de travail et souvent mal payer, en les faisant quitter les populations les plus vulnérables, cela contribue à la détérioration de la fourniture des soins essentiels de santé.»

On trouvera cet article sur le blog Hibernia Girl (en anglais). Il est suivi d’une dépêche indiquant que 85% des infirmières philippines vont exercer en Occident. «L’exode est devenu si énorme que l’Organisation mondiale de la santé s’inquiète de ses effets sur le système de santé philippin.» Le manque de médecins et d’autres professionnels de santé est déjà très critique dans les zones rurales.

Si vous voulez des crimes contre l’humanité, vous en avez là, qui sont commis aujourd’hui. Non seulement on ne les dénonce pas, mais on les cultive, avec bonne conscience, au nom de l’accueil de l’autre, de la diversité, de l’antiracisme, de l’antidiscrimination, de l’immigration choisie, etc., etc.

 

Yves Daoudal

jeudi, 28 février 2008

La persécution de Bruno Gollnisch

1097731039.jpgCommuniqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Bruno Gollnisch est lourdement condamné en appel pour «contestation de crimes contre l’humanité» alors qu’il avait explicitement reconnu la Shoah comme un crime contre l’humanité.

Cette condamnation s’inscrit dans la longue liste de ces verdicts où la justice prétend débusquer des non-dits coupables dans des propos qui ne le sont en aucune manière.

Il ne s’agit pas de justice, mais d’une persécution permanente contre ceux qui déplaisent à Big Brother. Ces jugements mettent la France au rang des Etats totalitaires.

«Malheur à la génération dont les juges méritent d'être jugés», dit le Midrash Rabba.

L’Euro, source de chômage massif

1444584517.jpgCommuniqué de Presse de Marine LE PEN

En franchissant pour la première fois la barre de 1,50 dollar, l’Euro a atteint un nouveau record. En un an, l’Euro s’est apprécié de 14 % par rapport à la devise américaine.

Il n’y a que les banquiers dogmatiques de la Banque centrale européenne pour se féliciter de la “bonne santé” de la monnaie unique. Cette politique de l’Euro fort se fait au détriment des travailleurs français qui voient leurs employeurs choisir souvent de délocaliser leur activité dans des zones dollar ou à bas coût, plus compétitives. C’est par exemple le cas pour le groupe d’arts de la table Arc International qui vient d’annoncer la suppression de 560 emplois en raison de coûts de production trop importants, ou pour le groupe Smoby, dont le Front National suit attentivement le devenir, à travers sa représentante en Franche-Comté Sophie Montel.

Face à cette véritable situation d'urgence sociale et économique, le Front National demande au gouvernement d’exiger de la Banque centrale européenne une baisse immédiate de ses taux d’intérêts, et rappelle l’absolue nécessité pour des nations souveraines et qui entendent le rester de garder le contrôle de leur politique monétaire.

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