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mardi, 01 avril 2008

Banderole sur les ch’tis : manipulation ?

Rien n’est jamais fait pour combattre le racisme anti-français, des rappeurs peuvent “enculer la France” en bénéficiant d’une presque totale impunité, le racisme n’est jamais retenu quand des blancs sont agressés par des extra-européens, quand des blancs sont victimes de discrimination…

Mais il suffit que les supporters parisiens, blancs, réputés de droite, déploient une banderole idiote et insultante à destination de leurs homologues lensois pour que ça fasse la une des médias, que la LICRA porte plainte, suivie du Mrap et de SOS Racisme, que Sarkozy monte au créneau, impose des tests ADN pour retrouver les coupables…

Pourtant, aussi stupide soit-elle, cette banderole est à remettre dans le contexte des provocations entre supporters.  Provocations que l’on rencontre dans la quasi-totalité des stades du monde… Provocation gratuite, car il y a de fortes probabilités qu’une partie de ceux qui ont déployé cette banderole soient eux-mêmes plus ou moins directement originaires du nord de la France.

Le même jour, des blancs étaient ratonnés par des Clandestins à Mayotte : aucune réaction.

Le même week-end, la municipalité de Strasbourg financait à l’occasion de son carnaval un char représentant une Alsacienne “forcée” par un noir, pas un mot dans la presse.

Et si cette histoire de banderole servait à faire diversion ?

Il est compréhensible que les Ch’tis se sentent insultés mais je les invite à se poser quelques questions :

  • Pourquoi cette disproportion dans le traitement médiatique ?
  • Pourquoi SOS Racisme et la LICRA, qui même lors des chasses aux blancs des manifs anti-CPE avaient refusé de porter plainte, le font-ils dans le cas présent ?
  •  Pourquoi les même qui combattent tout sentiment identitaire chez les Français, qui favorisent l’arabisation du Nord-Pas de Calais, qui soutiennent les délinquants se font-ils soudainement les avocat de l’identité Ch’ti ?
  • Cette banderole aurait été déployée par des “jeunes” de couleur, ces mêmes associations auraient-elles porté plainte ?

 

Frères Ch’tis, ne vous laissez pas manipuler !

 

 

OM-PSG (bannière déployée par les supporters marseillais, pas un mot dans la presse)

AS ST-Etienne-Lyon (banderole déployée par les supporters Lyonnais, pas un mot dans la presse)

 

Carnaval de Strasbourg

Photos prises le 30 mars 2008 au Carnaval de Strasbourg - (Merci à ls67)

F. Desouche

Fillon a la mémoire qui flanche

99372241.jpgFrançois Fillon a annoncé hier sur TF1 qu’il présenterait lui-même au Parlement (demain mardi) «la position de la France» sur le renfort de troupes en Afghanistan. Il a confirmé qu’il y aurait un débat, mais pas de vote : «Il n’y a jamais eu de vote dans notre pays sur l’envoi de forces. J’ai été dix ans dans l’opposition à François Mitterrand, je n’ai jamais vu François Mitterrand demander l’autorisation du Parlement pour envoyer des forces. Même pour la première guerre du Golfe, il n’y a pas eu de vote.»

François Mitterrand avait convoqué l’Assemblée nationale en session extraordinaire le 16 janvier 1991, pour que les députés se prononcent par un vote sur l’engagement des troupes françaises. Résultat : 523 pour (dont François Fillon, comme en témoigne le JO), 43 contre (dont 4 RPR) et 2 abstentions (il y aura 290 pour et 25 contre au Sénat).

Yves Daoudal

 

François de Jarnac qui a été un des plus grands menteurs de la cinquième aurait-il contaminé François de l'Esbrouffe, lors de cette fameuse session extraordinaire?

CP

lundi, 31 mars 2008

A Bogomir, Bitru, Faucon des Neiges, Earl et les autres...

Chers amis qui prenez la peine de nous laisser des commentaires dont certains, souvent, par leur pertinence, mériteraient largement de faire l'objet d'une note complète, nous souhaitons vous ouvrir les colonnes de ce blog comme ce fut le cas, déjà, pour DCG. Nous allons donc très prochainement inaugurer une "tribune libre" dans laquelle chacun de nos lecteurs pourra publier un ou plusieurs articles selon son humeur. Pour cela, il vous suffira de rédiger votre texte et de l'envoyer par courriel à : fnpuydedome@yahoo.fr , il sera publié dans les jours qui suivront. Soyez nombreux à devenir intervenants, cela donnera à cet espace de liberté un profil plus "rédactionnel" permettant d'aborder encore plus de sujets et ainsi de servir encore mieux la noble cause qui est la nôtre. Aiguisez vos plumes, les amis, et envoyez dès maintenant vos articles!

L'équipe d'administration. 

Yves Jégo au gouvernement : ce n’est pas franchement la rupture

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Yves Jego, nouveau secrétaire d’Etat à l’outre mer n’aura pas mis longtemps avant de sévir.
Alors que Mayotte connaît une véritable submersion de clandestins venant accoucher sur l’île pour octroyer la nationalité française à leur progéniture, Yves Jego, pourtant réputé proche de « Debout la République » de Nicolas Dupont-Aignant, vient de déclarer que le droit du sol est « une tradition française ». Cette position qui met en lumière une piètre conception de notre nationalité, indique ainsi clairement que les fraudes à son acquisition vont pouvoir continuer.

Notons que son prédécesseur, Christian Estrosi, avait indiqué vouloir supprimer le droit du sol sur Mayotte compte tenu des innombrables abus. Mais c’est vrai que c’était avant les élections !

Baisse officielle des actes « racistes » et « antisémites » en France en 2007

canards.thumbnail.jpgSelon le rapport annuel de la Commission nationale consultative des droits de l’Homme (CNCDH), le Ministère de l’Intérieur a dénombré au total 707 faits racistes ou antisémites en 2007, contre 923 en 2006, soit une baisse de 23,5%.

Notons que ce chiffre, certes insupportable, mais il faut l’avouer dérisoire au regard des millions de crimes et délits commis en France, ne prend pas en compte les milliers d’actes de discrimination « positive » que subissent les Français de souche de la part des pouvoirs publics et de certaines entreprises.

Comme tous les ans, la CNCDH prône cette année encore la mise en oeuvre d’un plan d’action national de lutte contre le racisme et l’antisémitisme et une réunion du Comité interministériel de lutte contre le racisme et l’antisémitisme.

Altermédia

Agression à Fresnes : « Le Parisien » se paye de mots

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Dans son édition d’aujourd’hui, le journal « Le Parisien », relaye un article de l’AFP, qui rend compte –ce qui n’est plus de nos jours une information- de l’agression d’une enseignante par un élève au lycée Frédéric Mistral à Fresnes (94). Le papier nous explique que le professeur a été «bousculé puis jeté à terre» avant que les autres élèves ne mettent fin à «l’altercation» (sic).

Le petit Robert nous dit qu’une altercation est « un échange bref et brutal de propos vifs, de répliques désobligeantes ».

Si l’incident fut effectivement brutal et vraisemblablement désobligeant pour le professeur, la matérialité des faits ne permet pas de croire que l’auteur de l’agression ait été capable d’une pensée intelligible ou d’un quelconque propos.

Tellement enfermé dans sa culture de l’excuse, l’auteur de l’article en a volontairement oublié le sens des mots.

Altermédia

Quant à l'échange...

Pékin compare le Tibet à Villiers-le-Bel

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La colonisation à marche forcée du Tibet par les Chinois a récemment provoqué de graves émeutes qui ont opposé – et continuent d’opposer – autochtones et envahisseurs. Interrogé le 26 mars dernier sur Europe 1 au sujet de ces événements dramatiques, le n° 2 de l’ambassade de Chine populaire à Paris a fait le rapprochement avec les émeutes de Villiers-le-Bel: “Il y a quelques mois, il y a eu des émeutes à Villiers-le-Bel. Mille policiers ont été envoyés dans cette petite ville de 26 000 habitants. Est-ce que vous laisseriez une mission des Nations unies enquêter pour voir ce qui s’est passé à Villiers-le-Bel?”

Rapprochement intéressant… A cette différence près que ce sont les Chinois qui ont envahi le Tibet, alors qu’à Villiers-le-Bel, c’est la France qui est envahie.

Mais risquons d’autres parallèles.

Le Kosovo, berceau et cœur vivant de la Serbie, fut peu à peu, tout au long du 20ème siècle, colonisé par les Albanais. Devenus majoritaires, ces derniers ont pratiqué une épuration ethnique méthodique à l’encontre des Serbes. Le 17 février dernier, «l’Assemblée du Kosovo» proclamait l’indépendance de la province serbe. Le Kosovo ne compte plus que quelques milliers de Serbes qui vivent dans des conditions extraordinairement difficiles.

Dans une vingtaine d’années, la plupart des villes du département de Seine-Saint-Denis seront à majorité musulmane. Le sort des Serbes du Kosovo ou encore celui des Tibétains préfigure-t-il celui des petits blancs du «9-3» face à des envahisseurs que les règles du politiquement correct nous interdisent de nommer? Verra-t-on la basilique de Saint-Denis, nécropole des rois de France, rasée ou reconvertie en un lieu de culte d’une religion étrangère aux traditions françaises? Les dirigeants de la plupart des pays européens se sont empressés de reconnaître la nouvelle entité musulmane. «Le Kosovo va vous revenir dans la gueule» les a averti le président Poutine.

Xavier Merlin pour Novopress France

 

Europe : 400 millions de personnes sans frontières

Cette nuit à zéro heure précise, la zone sans contrôle aux frontières de l’union européenne a été définitivement élargie à 8 pays de l’Est et à Malte. L’élargissement de l’espace Schengen a commencé le 21 décembre dernier par la levée de tout contrôle aux frontières terrestres et maritimes entre l’Estonie, la Lettonie, la Hongrie, la Lithuanie, Malte, la Pologne, la Slovénie, la république Tchèque et le reste de l’espace Schengen. C’est la levée des contrôles aériens qui marque la fin du processus et l’intégration complète à l’espace Schengen. (source)

Yabon l’Euwope ! et yabon aussi pour les mafias. En passant : l’Irlande et le Royaume-Uni refusent de faire partie de cet espace.

F. Desouche

dimanche, 30 mars 2008

Les dépenses de Rachida

Le site Mediapart faisait état mercredi des «folles dépenses de la ministre Rachida Dati»: elles ont «grimpé de manière vertigineuse pour finalement atteindre 270.000 euros en décembre 2007, soit un dépassement de 30% par rapport au plafond prévu».

Au cours de son point de presse hebdomadaire, hier, le porte-parole de la Chancellerie a confirmé le dépassement, montrant qu’il est même plus important encore: chaque ministre a 200.000 euros pour ses frais de représentation, et une rallonge de 100.000 euros a dû être donnée au garde des Sceaux.

Mediapart ajoutait que fin mars le montant des factures à honorer était déjà de plus de 112.000 euros. Le porte-parole n’a pas contesté ce chiffre.

Il a tenté de justifier ces énormes dépassements par l’organisation de la réception du 14 juillet, pour 2007, et des vœux, pour les premiers mois de 2008...

Il a assuré que le ministère ferait preuve de vigilance, ajoutant que les buffets dressés pour les réceptions «sont extrêmement modestes». Sic.

 

Encore une preuve: quand Naboléon parlait de réduction du "train de vie", il ne parlait pas de celui de l'Etat, mais du notre...

Le Pentagone prend racine au Kosovo

102169286.jpgPar Tamara Zamiatina, pour RIA Novosti 26/03/2008

Les avertissements faits par nombre d'experts avant l'indépendance du Kosovo commencent à se réaliser: tous les attributs d'une grande base militaire de l'OTAN et des Etats-Unis apparaissent en catimini sur le territoire enlevé à la Serbie. La décision du président George W. Bush de commencer à livrer des armes au Kosovo est l'un des derniers indices en date de ce processus. Moscou a insisté sur la convocation d'une réunion extraordinaire du Conseil Russie-OTAN, qui se tiendra vendredi 28 mars à Bruxelles. D'ailleurs, il est douteux qu'il soit possible de persuader ce conseil d'intervenir, car il s'est toujours révélé peu utile. A propos, le président Bush a pris cette décision deux jours après la visite à Moscou de la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice et du secrétaire américain à la Défense Robert Gates, qui ont appelé à renforcer la coopération, à étendre les consultations et, en général, à assurer la transparence.

La précipitation avec laquelle le Pentagone accorde sa protection à l'oisillon encore sans plumes qu'est le Kosovo ne peut témoigner que d'une chose: l'Occident n'est pas certain que la paix règnera dans les Balkans aussitôt après la séparation du Kosovo d'avec la Serbie. Cependant, c'est bien sur la rhétorique de la nécessité de mettre fin à la crise yougoslave que l'Occident s'est appuyé pour justifier son soutien aux séparatistes kosovars. De quelle paix peut-il s'agir dès lors qu'on arme une partie contre l'autre? On est tout simplement en train de verser de l'essence sur un brasier déjà très chaud...

Les Serbes l'ont déjà compris. Dans la ville de Kosovska Mitrovica (Nord du Kosovo), ils se sont mis à défendre avec l'acharnement des désespérés leur dernier refuge: le tribunal où siégeaient jadis les magistrats serbes et où siègent aujourd'hui des juges internationaux qui prévoient à terme de transmettre leurs fonctions à des juristes albanais. Du sang a été versé lors d'affrontements avec les forces de la KFOR. Les manifestations en soutien à la minorité serbe du Kosovo se succèdent à Belgrade.

La ville de Kosovska Mitrovica, coupée en deux par le fleuve Ibar en communautés albanaise et serbe, sera désormais et pour longtemps une pomme de discorde entre les parties opposées. Belgrade a déjà envoyé à l'ONU un message exigeant d'attribuer à la Serbie le Nord de la province, attenant à Kosovska Mitrovica, où résident de façon compacte environ 100.000 Serbes. Ces derniers ont besoin d'une protection physique élémentaire. Mais il est peu probable que cela touche les partisans de l'indépendance du Kosovo à l'ONU. Dans la première moitié des années 90, les pays occidentaux avaient fermé les yeux sur l'exil de 300.000 Serbes de Croatie. Peuvent-ils donc se soucier à présent de 100.000 Serbes? "Si 300.000 oiseaux avaient quitté tout à coup une région, le monde serait bouleversé. Mais l'humanité n'a pas remarqué la tragédie des Serbes", dit-on tristement à Belgrade.

L'intention des Etats-Unis de commencer à livrer des armes au Kosovo s'explique, entre autres, par la volonté de retenir au sein de la province Kosovska Mitrovica, ville serbe insoumise, mais importante d'un point de vue stratégique. Mais il y a également un objectif plus important: donner carte blanche aux Kosovars pour la répression des actions de protestation dans les enclaves serbes à l'échelle de toute la province, estime Elena Gouskova, directrice du Centre d'étude de la crise balkanique contemporaine de l'Institut d'études slaves de l'Académie russe des sciences.

Les livraisons d'armes aux Kosovars sont une sorte de légalisation des futures actions des Albanais ayant pour but d'évincer la minorité serbe de la province. Autrement dit, les pays occidentaux assurent aux Kosovars la possibilité d'achever un processus déjà entamé: nettoyer la province de la population non-albanaise, mais à condition qu'ils le fassent eux-mêmes, pour éviter de compromettre les soldats de la paix de l'OTAN faisant partie de la KFOR et, à plus forte raison, l'Amérique.

Il semble également que la province du Kosovo soit appelée à devenir le premier Etat dans l'histoire se trouvant sous protectorat de l'OTAN. Les soldats de la paix de l'Alliance, au sein de la KFOR, maintiennent l'ordre dans la province depuis déjà neuf ans. Si l'on prend en considération l'admission prévue à l'organisation de l'Albanie, de la Macédoine et de la Croatie au cours du sommet de l'OTAN qui se tiendra du 2 au 4 avril à Bucarest, la province du Kosovo pourrait devenir le plus puissant appui de l'Alliance dans les Balkans. La base militaire américaine de Camp Bondsteel, la plus grande des Etats-Unis hors de leur territoire, y est déjà installée. Et le Pentagone a abordé la construction d'une deuxième base militaire au Kosovo, rappelle Elena Gouskova.

Leonid Ivachov, président de l'Académie des problèmes géopolitiques, se dit certain que la stabilité dans les Balkans, et même en Europe, n'est pas nécessaire à Washington, en tout cas en ce qui concerne l'administration actuelle. "Dans une situation de stabilité, les Etats-Unis ne peuvent pas influer sur les événements. Si le calme règne en Europe, l'Amérique n'aura rien à y faire. La stratégie politique des Etats-Unis consiste à diriger par le chaos", affirme le général Ivachov. Selon ses renseignements, l'Amérique prévoit de livrer au Kosovo des armes d'infanterie légères et des véhicules blindés sans matériel lourd. Mais, à l'étape suivante, des cadres albanais seront formés pour l'aviation et les unités de chars.

Que peut faire la Russie dans ces conditions? Hélas, pas grand chose. Elena Gouskova et Leonid Ivachov estiment qu'en plus de l'aide humanitaire aux habitants des enclaves serbes du Kosovo, déjà annoncée, le Kremlin pourrait poser la question de l'introduction d'un contingent de paix russe dans la région de Kosovska Mitrovica. Les experts russes discutent également de l'introduction de forces de paix russes dans le Sud de la Serbie, limitrophe du Kosovo. Mais il est peu probable que le président pro-européen Boris Tadic se risque à adresser une telle demande à la Russie. Par conséquent, Moscou ne peut employer que des moyens purement diplomatiques pour influer sur la situation. Quant aux moyens économiques, à savoir la participation du Kosovo au projet de gazoduc South Stream, la Russie n'y a pas eu recours, faute d'en avoir eu la possibilité, ou tout simplement parce qu'elle n'a pas souhaité le faire.

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