« 2008-03 | Page d'accueil
| 2008-05 »
mercredi, 30 avril 2008
La frustration sexuelle, clef de voute de la folie islamique?
Algérie : la France de nouveau insultée !
Communiqué de presse de Louis Aliot
Ambassadeur de France en Algérie, Bernard Bajolet a qualifié devant des étudiants à Guelma “d’épouvantables massacres” la répression, il y a 63 ans, de manifestations d’Algériens en faveur de l’indépendance.
Ce nouvel acte de repentance s’inscrit dans la politique de criminalisation de l’œuvre coloniale française en Algérie, et tend à légitimer les propos scandaleux du président Bouteflika qui avait qualifié la répression coloniale en Algérie de “génocide”.
Le Front National dénonce le silence des autorités françaises et notamment du ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, face à cette entreprise de falsification de l’Histoire et rappelle que la première mission d’un ambassadeur de France est de défendre les intérêts français à l’étranger et non d’insulter le passé.
L’immigration « choisie » tunisienne

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
Nicolas Sarkozy a signé avec le gouvernement tunisien un accord d’« immigration choisie », sur le modèle de celui qui avait été signé avec le Sénégal en février dernier.
La France « choisit » ainsi de faire venir des milliers de travailleurs tunisiens pour occuper des postes dans 77 métiers. Cela après les 108 métiers ouverts à l’immigration sénégalaise.
Autrement dit, on régularise les immigrés avant qu’ils viennent. Cela simplifiera certes la tâche des préfets. Mais au fur et à mesure de ces accords (car il va y en avoir d’autres), les emplois français vont être pris par des étrangers peu regardants sur les salaires et les conditions de travail.
Il se confirme que le véritable titre de M. Hortefeux est ministre de l’immigration pour la destruction de l’identité française.
Rachida Dati présidera les fêtes de Jeanne d’Arc...
Serge Grouard, député maire UMP d'Orléans, avait invité Nicolas Sarkozy pour présider les fêtes de Jeanne d’Arc à Orléans, le 8 mai. Le président de la République a fait dire qu’il était indisponible, et qu’il se fera représenter par Rachida Dati.
Une musulmane pour représenter les pouvoirs publics lors de la fête de la sainte de la patrie...
(Le politiquement correct s’évertue à nous expliquer que Rachida Dati n’est pas musulmane, en s’appuyant notamment... sur les sites islamistes qui la renient. Rappelons que le 1er octobre dernier, lorsque Nicolas Sarkozy, ès qualités de président de la République française, est allé rompre le jeûne du ramadan à la mosquée de Paris, il était accompagné des ses ministres musulmanes, Rachida Dati et Fadela Amara, venues ès qualités, et qu’il avait souligné : « Même au gouvernement, certains s’obligent à ce jeûne. »)
Yves Daoudal
Attaque au couteau!!!
Cet après-midi, le responsable du FNJ de l'Isère a été lâchement attaqué par 3 jeunes chances pour la France armés d'un couteau !
Les 3 "jeunes" l'ont agressé alors qu'il attendait son bus, à Meylan en banlieue Grenobloise. Malgré le soleil et la chaleur les agresseurs étaient tous les 3 en capuches avec une écharpe dissimulant leurs visages... Coïncidence ou préméditation ?
Les agresseurs ont commencé par insulter le jeune de "sale facho" "sale français" et de "cul blanc", lorsque les coups on commencé a pleuvoir et que le "sale français" s'est défendu, l'un d'entre eux a exhibé un couteau, dont il n'a pas hésité a se servir en visant le jeune responsable de l'Isère à la tête !!
Une fois l'individu armé mis au sol - la boxe du FNJ38 peut servir ;) - les 3 courageux prennent la fuite.
Résultat : un coup de couteau sur l'avant bras gauche d'environ 10 cm avec lequel le "français" s'est protégé le visage (!) et diverses coupures aux doigts.
Visite à l'hôpital Nord de Grenoble...
Une plainte à évidemment été déposée à la Gendarmerie... Sans grand espoir de retrouver les auteurs de cette lâche agression.
Décidément il ne fait pas bon d'être patriote ces temps-ci à Grenoble...
Qu'importe ! Le combat continue !
Priorité pour nous, chez nous !
Communiqué de presse des Jeunes avec Le Pen
Le Front National de la Jeunesse déplore une nouvelle fois la politique de discrimination positive de Fadela Amara au mépris de la loi et des principes républicains.
L'Etat va injecter 250 millions d'euros pour « coacher » les jeunes des banlieues et aller les chercher « dans les cages d'escaliers », tout cela dans le cadre de la politique de la ville et de l'emploi. 250 millions d'euros c'est le coût des économies que Sarkozy prétendait faire sur le dos des familles en supprimant la carte familles nombreuses...
Il est scandaleux de privilégier tel ou tel secteur du territoire national et tel type de population plutôt qu’un autre.
Les jeunes avec Le Pen rappellent une nouvelle fois que de nombreux territoires de la République sont sinistrés, qu’ils soient anciennement industriels ou ruraux, et dénoncent cette discrimination entre Français.
Comme il y a quelques semaines relativement à la « Convention logement » de Mme Boutin, le F.N.J demande à ce que les personnes qui bénéficieront de ce plan soient des jeunes Français issus de toutes les catégories sociales et de tous les secteurs géographiques, sans exclusive, et demande instamment au gouvernement de faire cesser la politique anti-française dans tous les domaines, en particulier en ce qui concerne l'emploi.
mardi, 29 avril 2008
Israël justifie le massacre de Beit Hanoun
Tony Blair fraude dans le train
Vu sur Le Salon Beige:
"L’ancien Premier ministre britannique Tony Blair a été contrôlé en début de semaine dans un train sans ticket, ni argent pour en acheter un.
Il a empoché près de 620.000€ grâce à des conférences depuis qu’il a quitté Downing Street en juin 2007. Le ticket coûte 30,50€.
Son garde du corps a proposé de payer son billet, mais le contrôleur lui a répondu qu’il pouvait voyager gratuitement."
lundi, 28 avril 2008
YVES BERTRAND : COMMENT ON A MANIPULÉ L'AFFAIRE DE CARPENTRAS
Est-il arrivé, à votre connaissance, que le gouvernement se serve des RG pour influencer l’opinion, bref, qu’on vous demande de corroborer artificiellement, au moyen d’une enquête de complaisance, une thèse qui arrangeait le gouvernement ?
La réponse doit être nuancée. L’exemple le plus grossier me paraît être l’affaire de Carpentras. Je rappelle brièvement les faits. Au matin du 10 mai 1990, on découvre que le cimetière juif de Carpentras a été profané. Et pas n’importe comment : d’une manière particulièrement atroce. Trente-quatre tombes ouvertes et le corps d’un octogénaire mort quinze jours plus tôt exhumé. Détail sordide : on a placé entre ses jambes un pic de parasol. Le sacrilège est total, l’ignominie absolue. En 1989, déjà, une cinquantaine de sépultures du cimetière chrétien voisin avaient été saccagées. Et d’autres, quelques mois auparavant, dans les villages proches de Bédouin et Caron.
Mais, dans l’histoire récente, deux profanations seulement rivalisaient d’abjection avec celle de Carpentras. L’exhumation d’une octogénaire dont le cadavre avait été retrouvé, en avril 1981, transpercé à coups de barre à mine dans le cimetière Saint-Pierre de Marseille. Et l’outrage dont eut à souffrir, en mai 1988, le Mémorial aux martyrs vendéens de la forêt de Vézins (Maine-et-Loire), saccagé et vidé de ses ossements.
Sur les lieux mêmes du drame de Carpentras : aucun indice, pas la moindre inscription. Seuls points de départ de l’enquête : la revendication téléphonique du forfait par une voix « à fort accent arabe » (piste d’abord écartée avant d’être reprise, puis de nouveau abandonnée par les enquêteurs locaux). Et le fait qu’un mois avant le crime, un « skinhead » d’origine maghrébine avait tenté de s’introduire nuitamment à l’intérieur du cimetière juif de Carpentras.
Sur place, l’émotion, on s’en doute, est énorme. Mais elle est contenue. La communauté juive de Carpentras figure, en effet, parmi les plus anciennes de la région. Je dirais même qu’elle est plus « française de souche » que beaucoup de Français – que moi-même, par exemple, qui ai des aïeuls italiens ! Placés sous la protection des papes d’Avignon, aux XIIIe et XIVe siècles, les Juifs de Carpentras n’ont eu de cesse, au cours de l’histoire, de réussir leur intégration sociale, dans la plus grande discrétion, en conservant, toutefois, leur identité et leurs pratiques religieuses. N’ayant jamais été confrontés à l’antisémitisme, ils ont donc eu comme premier réflexe de réclamer aux enquêteurs une discrétion maximale : pas de vagues tant qu’on ne connaissait pas les responsables de la profanation. Ce réflexe était la sagesse même : le pire risque dans ce genre d’affaire, c’est de provoquer un emballement médiatique qui donne des idées à d’autres fous ! En matière de racisme et d’antisémitisme, on a affaire à des gens qui fonctionnent à la fois par pulsion et émulation. Il faut donc tout faire pour éviter de stimuler leurs velléités de passage à l’acte.
En fait d’emballement, on a pourtant été servi !
Et c’est très exactement là où je voulais en venir. A peine connue
la nouvelle de Carpentras, les autorités ont sciemment ignoré la crainte légitime des autorités juives. Elles ont désigné un coupable, et un seul : Jean-Marie Le Pen et le Front national !
Quand vous dites « les autorités », à qui faites-vous allusion ? A votre ministre, Pierre Joxe ?
J’ai la conviction que l’ordre venait de plus haut : de François Mitterrand en personne qui tenait là l’occasion qu’il cherchait pour diaboliser le Front national après avoir puissamment contribué à son émergence. La phase A de son plan étant accomplie – un FN à 15 % privant la droite parlementaire de plusieurs millions de voix –, il fallait passer à la phase B : rendre définitivement impossible toute alliance, même locale, entre cette même droite et les lepénistes. Le fait est que le piège a parfaitement fonctionné : après Carpentras et l’imputation de ce crime à Le Pen, les rares élus de droite qui ont osé passer le moindre accord électoral avec son parti ont été frappés du sceau d’infamie ! Plus question, dès lors, pour la droite d’accepter l’équivalent de ce que la gauche a toujours pratiqué avec le PCF et l’extrême gauche : des désistements mutuels au second tour !
On vous a donc demandé de chercher le coupable exclusivement au sein du Front national ?
Pas « exclusivement », mais tous les services de police disponibles
ont été mobilisés dans ce sens privilégié. Et puis, souvenons-nous de la chronologie des événements !
Le mercredi 9 mai à 22 h 30, le président du Front national est l’invité de « L’Heure de vérité » d’Antenne 2. Les quatre journalistes qui se succèdent ont convenu de « cadrer » le débat : on parlera en priorité racisme et antisémitisme. Reprenant une question posée par la Sofrès aux cadres du Front national, Jean-Marie Colombani, rédacteur en chef politique du Monde, demande à Le Pen : « Trouvez-vous que les Juifs ont trop de pouvoir en France aujourd’hui ? »
Réponse : « Ça dépend dans quel domaine ! Que les Juifs aient beaucoup de pouvoir dans la presse, comme les Bretons en ont dans la marine, ou les Corses dans les douanes, ça ne me paraît pas discutable… Quant à la question, ce n’est pas moi qui la pose, c’est la Sofrès qui l’a articulée ! »
Malgré sa prudence relative, Le Pen a foncé dans le chiffon rouge qu’on lui agitait. Il fait la réponse qu’on attendait de lui. N’oublions pas que nous sommes trois ans après le fameux « point de détail » et que
le grand jeu de vos confrères consiste alors à lui faire renouveler, d’une manière ou d’une autre, son dérapage verbal…
Bref, le lendemain, en fin de matinée, la nouvelle de la profanation « tombe » sur les téléscripteurs. Elle est connue depuis quelques heures, malgré la volonté que j’ai évoquée des responsables de la communauté juive locale de ne pas ébruiter l’acte sacrilège. Quand a-t-il eu lieu ?
Dans la nuit du mercredi, ou dans celle du jeudi ? Les enquêteurs l’ignorent, tant il est vrai que personne, la veille, n’a pénétré dans l’enceinte du cimetière. Qui sont ces deux femmes qui auraient découvert la profanation ? « Je l’ignore, je ne les ai jamais vues », dit le docteur Freddy Haddad, président de la communauté juive locale…
Seul élément certain : les traces de pas relevées sont fraîches. Les faits ne remontent donc pas à plus de trente-six heures. Le soir même, pourtant, la liaison est faite entre la profanation (fixée par l’ensem
ble des commentateurs à la nuit du 9 mai) et le passage de Le Pen à « L’Heure de vérité ». Sa réponse sur l’importance des juifs, des Bretons dans la marine, et des Corses dans la douane, devient : « Il y a trop de Juifs dans la presse. »
« Quand un homme politique valorise ou justifie la barbarie nazie, comment s’étonner que certains passent aux actes profanatoires ? », accuse le Mrap dans un communiqué, tandis que Jean-Pierre Pierre-Bloch dénonce, au nom de la Licra, « la montée du racisme, du nazisme et de l’antisémitisme… ». Et Serge Klarsfeld d’ajouter : « Le Pen a dit hier soir qu’il y avait trop de Juifs dans la presse. Certains, à sa droite, ont traduit qu’il y avait trop de Juifs dans les cimetières… »
Dès le vendredi 11 mai, L’Humanité sonne la charge : « Quelques heures (ou peut-être quelques minutes) avant le raid de Carpentras, Jean-Marie Le Pen désignait une nouvelle fois le “lobby juif”, qu’il poursuit de ses imprécations et de ses sarcasmes. Personne ne sera de trop pour faire la chaîne et repousser la bête hideuse. Il n’y a plus une minute à perdre !… »
Et le samedi, les plus hautes autorités interviennent pour mettre au po
int la stratégie de « front anti-Le Pen » qui va culminer avec le défilé du lundi : 200 000 personnes de la République à la Bastille pour protester contre la renaissance de l’antisémitisme. Côte à côte : les figures de proue de la politique française, de l’extrême gauche trotskiste au RPR. En tête, François Mitterrand, seul chef d’Etat à participer à une manifestation depuis la libération de Paris, et l’ensemble du gouvernement. Seule à garder la tête froide, Simone Veil qui appelle à de « ne pas imputer à quiconque, sans preuves, la responsabilité de Carpentras »…
En vain. Sur les six chaînes de télévision, la manifestation est retransmise en direct. Aux participants connus ou inconnus appréhendés au hasard, les journalistes demandent toute la soirée : « A votre avis, que faut-il faire, maintenant, avec Le Pen ? »
Or, ce qu’il faut savoir – et ce que je vous révèle aujourd’hui ! –, c’est qu’à l’origine, les autorités religieuses juives de Paris (le Consistoire israélite en particulier), comme celles de Carpentras, ne souhaitaient pas que cette manifestation prenne un tour aussi politique. Leur principal argument : éviter que se reproduise la récupération par l’extrême gauche du défilé de protestation organisé en 1980 après l’attentat de la rue Copernic (mis à l’époque, déjà, sur le compte de l’extrême droite, alors qu’il avait été le fait d’un réseau arabo-arménien)… D’où le souhait des dirigeants communautaires d’organiser cette fois la manifestation autour d’un office religieux à la Grande Synagogue de Paris, dénouement d’une marche recueille de la Concorde à la rue de la V
ictoire, près de l’Opéra.
Qui donc a fait changer l’itinéraire ?
François Mitterrand en personne, via le ministère de l’Intérieur. Je peux vous le dire, j’étais dans le bureau d’un des conseillers du ministre quand l’ordre est tombé pour forcer la main aux autorités juives. C’était un samedi soir, donc le 12 mai. Aussitôt, le préfet de Police a rédigé un communiqué annonçant l’itinéraire souhaité par le gouvernement : ce serait « République-Bastille ». La voie sacrée des manifestations politiques et syndicales de la gauche française depuis le début du siècle !
Résultat : dès le mardi 15 mai, la presse embrayait. « L’ampleur de la manifestation antiraciste renforce l’isolement du Front national », titrait Le Monde. « L’unanimité de l’ensemble de la société met ipso facto Jean-Marie Le Pen en position d’accusé et de fomenteur de racisme », expliquait Serge July, le même jour, dans Libération. Et huit jours plus tard, dans Le Nouvel Observateur, Jean Daniel en appelait à « l’urgence républicaine », le sociologue Alain Touraine à « l’interdiction du Front national », et Marguerite Duras au meurtre pur et simple : « Chaque matin, dans ma tête, je tue Le Pen de toute ma force. Dès que je me réveille, je recommence à tuer… »
En quelques jours, le piège tendu par Mitterrand s’était refermé. Le Pen étant assimilé à un nazi, la droite se voyait imposer une alternative : ou se déshonorer, en comptant, pour gagner, sur les voix d’un émule de Hitler ; ou sauver son honneur, en acceptant un front républicain autour du gouvernement… En se privant, donc, des voix lepénistes néc
essaires pour battre le Parti socialiste !
Et vous, pendant ce temps-là ?
Comme tous les services de police, nous étions mobilisés jour et nuit. Du côté du Front national, bien sûr, comme on nous y avait fortement incités, mais de tous les autres aussi. Nous avons cherché des fils de famille de la région connus pour leur goût des jeux de rôle, et dont certains avaient l’habitude de se réunir dans les cimetières ; nous n’avons pas non plus négligé les milieux islamistes professant ouvertement des thèses antisémites… Mais rien de rien. Jusqu’à ce jour de 1996 où un ancien skinhead qui, lors de l’enquête, avait attiré l’attention d’un inspecteur des RG, est venu se confier à lui, six ans après les faits, hanté par le remords. D’extrême droite, il l’était assurément ! Mais du Front national, sûrement pas, pour la bonne raison que certains de ses dirigeants locaux – à commencer par Guy Macary et Fernand Teboul, conseillers municipaux lepénistes de Carpentras pour le premier, de
Sorgues pour le second – faisaient partie de la communauté juive, ce qui, vous l’imaginez, déplaisait souverainement aux skinheads !
Le repenti s’appelait Yannick Garnier et a avoué avoir agi en compagnie de trois autres skinheads dont un nommé Jean-Claude Gos, décédé dans un accident de moto en 1993, suite à une collision avec une voiture dont le conducteur, peu après, a lui aussi été retrouvé mort noyé dans le Rhône.
Comment expliquez-vous cela ?
Je ne me l’explique pas. Mais je peux vous dire que si j’avais appris les faits en 1993, j’aurais diligenté une enquête… Quand tout a été découvert, en 1996, les RG et moi-même avions d’autres chats à fouetter que de revenir sur Carpentras. Les responsables étaient retrouvés et seraient jugés, grâce aux RG. Ils venaient bien d’une extrême droite ultra-radicale, mais en aucun cas du Front national. Même si l’on déteste Le Pen, on n’avait pas le droit de lui faire porter le chapeau d’un acte aussi ignoble que la profanation de Carpentras.
Deux poids, deux mesures… par Louis ALIOT
Une nouvelle fois, les propos de Jean-Marie LE PEN sur la seconde guerre mondiale créent la polémique dans le landernau politico-médiatique et par voie de conséquence, sèment un certain trouble dans nos rangs militants. La zizanie qui règne sur la toile nationaliste, les propos inqualifiables des identitaires contre LE PEN, les commentaires à la fois insultants, quelquefois interrogatifs, désemparés ou pathétiques que je reçois sur ma boite mail, prouvent que ce sujet est conflictuel et qu'il divise d'une manière très importante notre famille politique et sert d'épouvantail à une grande majorité de Français (ce n'est pas un hasard si plus de 80 % des Français nous jugent dangereux).
Nous sommes un certain nombre de responsables, de cadres, de militants et d'adhérents à ne pas porter sur les évènements de la seconde guerre mondiale le même regard que porte Jean-Marie LE PEN sur ceux-ci. Pour autant, ce sujet ne constitue pas pour nous une ligne de fracture et cela n'enlève rien à la confiance, l'estime, la considération et le respect que nous portons à Jean-Marie LE PEN, à son histoire et à tout ce qu'il représente à nos yeux de clairvoyance, de courage, de ténacité et de dévouement.
Les propos de Jean-Marie LE PEN « n'engagent pas le Front National ». Ils ne constituent en aucun cas une ligne politique. Je rappelle qu'en son temps, Carl Lang concernant les propos de Gollnisch, puis de LE PEN avait utilisé la même formule. La vérité, c'est que nous sommes des hommes libres et que chacun est libre de penser ce qu'il veut, y compris sur ce sujet. Il serait curieux en effet de dénoncer une pensée unique à l'extérieur tout en imposant une pensée unique à l'intérieur du FN !
Après, tout est une question d'opportunité et de crédibilité politique. Chacun juge en son âme et conscience. Celles et ceux qui viennent de mener des campagnes municipales actives, mais difficiles, connaissent la position de l'écrasante majorité des électeurs, y compris nationaux, sur ce sujet. La finalité d'un parti politique est de participer à des élections en se donnant les moyens de rassembler le plus grand nombre pour prendre le pouvoir, stopper la décadence et redonner espoir aux Français.
Dans la situation actuelle marquée par une augmentation de la pauvreté sans précédent, par l'accentuation des flux migratoires, par les dégâts considérables initiés par la mondialisation économique, par l'installation durable d'un islam radical sur notre sol, les Français attendent des solutions concrètes et une vision crédible de l'avenir que nous leur proposons. Dans cette période délicate où se pose la question de l'existence même de la France, nous devons, plus que d'autres, tenir compte des effets de l'immédiateté de l'information et de l'influence de la médiatisation sur les esprits, sur les consciences. Nous devons, plus que d'autres resserrer les rangs et repartir au combat dans l'ordre et la discipline.
La récente manifestation contre les patrons voyous organisée par Marine LE PEN est un exemple à suivre. Il faut créer l'événement sur des sujets immédiatement compréhensibles par les citoyens, palpables par l'opinion. Se servir de l'actualité pour faire l'actualité et rendre crédible notre action.
Le Front National est un parti politique, avec un programme, une organisation, une vie militante. Il a subi des crises et des revers électoraux qui l'ont passagèrement affaibli. Certains en profitent pour le déstabiliser de l'intérieur. Honte à eux ! Ils sont les alliés objectifs de ceux qui le prennent pour cible à l'extérieur.
Tout doit être entrepris pour moderniser l'appareil et rendre plus efficace son action. C'est l'avenir qui compte. Le reste, les propos désobligeants des donneurs de leçons, des jaloux et des aigris, n'est que mauvaise littérature.
Concentrons-nous sur l'essentiel. Les combats électoraux à venir.
Nous ne devons donc pas participer au bal des faux-culs du système, des professionnels de l'antiracisme, des policiers de la pensée et des associations politiciennes « communautaires » ou « communisantes » qui font leur beurre de ce genre de scandale et qui ne vivent que grâce à ça !
Pourquoi cachent-ils le texte de la conférence de presse de Jean-Marie LE PEN du 18 septembre 1987 à l’Assemblée Nationale et notamment ces passages :
« Cette réponse était claire et, pour des gens de bonne foi, ne laissait planer aucun doute sur ce que je pense du martyre du peuple juif d'Europe par les nazi et sur la condamnation que je porte sur ce crime….Les camps de concentration où moururent par millions juifs, tziganes, chrétiens et patriotes de toute l'Europe et les méthodes employées pour mettre à mort les détenus : pendaisons, fusillades, piqûres, chambres à gaz, traitements inhumains, privations…Ai-je dit autre chose et honnêtement, oui honnêtement, cela justifie-t-il le procès de sorcier que l’on me fait dans la presse écrite, parlée, télévisée ? Et qui aura la loyauté et le courage de reconnaître s'être ou avoir été trompé ou avoir trompé les autres ? Notre siècle a été celui des pires totalitarismes et des plus affreux génocides raciaux, sociaux ou religieux…Deux idéologies totalitaires et antireligieuses : le communisme et le national-socialisme, d'ailleurs alliés au début de la Seconde Guerre mondiale, ont créé l’abominable système des camps de concentration...J'ai perdu mon père « mort pour la France » pendant la guerre, je sais donc le prix du sang et des larmes, je compatis à la douleur de tous ceux qui ont vu disparaître des êtres chers dans la tourmente…Je voudrais dire aux juifs français, mes compatriotes qu'on a tenté d'effrayer par cette campagne mensongère, que je ne les confonds pas avec ceux qui prétendent parler en leur nom. La France a le même amour pour tous ses fils, quelles que soient leurs races ou leurs religions. »
Notre démocratie est viciée, inégalitaire, totalitaire. Dans tous les domaines, il y a deux poids et deux mesures.
Un exemple emblématique de l'hypocrisie d'Etat ? Le livre de Jacques ATTALI (Fayard 2005) sur François Mitterrand :
Je laisse au lecteur le soin de bien réfléchir à ce qui suit !
«
- Page 374 : Jacques Attali confirme l’entretien entre Jean d’Ormesson et François Mitterrand (cf. Voir « Le rapport Gabriel »)
- Page 374 : Sur la rencontre entre Dumas et Arafat : « encore ces lobbies et ces agents d’Israël qui prétendent faire la Loi à Paris !...Tous les ministres des Affaires Etrangères, depuis Sauvagnargues, sont allés le voir à Tunis…Nous ne sommes pas des israéliens ! La France n’est pas à la merci d’un froncement de sourcils d’un certain nombre d’agents d’Israël ou de différentes associations. »
- Page 375 : François Mitterrand parla d’un Lobby à combattre
- Page 399 : Evocation d’un certain J.P. Martin, ancien directeur de cabinet de Bousquet qui a été directeur de cabinet de Mitterrand sous la IV° république !
- Page 399 : « Il est impossible de comprendre cette époque si on ne l’a pas vécue. »
- Page 400 : René Bousquet a aidé financièrement François Mitterrand dans sa campagne présidentielle de 1965
- Page 401 : Sur Laval : « il était le seul avec Blum et Tardieu, à avoir une véritable stature…. »
- Page 407 : Sur Bousquet « C’était un homme d’une carrure exceptionnelle. Je l’ai trouvé plutôt sympathique…Je le voyais avec plaisir. »
- Page 402 : Sur Goering : ce n’était pas un idéologue, c’était un aventurier »
- Page 402 : Sur Rudolph Hess : « C’était un châtiment un peu inhumain. Vous savez, j’ai vu Hess, j’ai assisté à une séance du procès de Nuremberg. C’était grotesque de voir, devant les juges déguisés comme au spectacle ; ces accusés dont les noms avaient rempli d’horreur l’univers. Des gens terribles, certes, mais certains l’étaient peut-être moins. Et, au milieu de tous, Hess paraissait tout à fait étranger. »
- Page 402 : de Jacques Attali : « De fait, il ne s’indignait jamais explicitement de la monstruosité hitlérienne. »
- Page 411 : Sur les soldats allemands. Discours du 8 mai 1995. , « il admirait le courage de tous les combattant pendant la guerre, y compris celui des soldats allemands. »
- Page 411 : Pour Jacques Attali : on peut donc être admiratif de Laval et Pétain tout en ne cautionnant pas la dérive du régime de Vichy.
- Page 413 : « Parmi ceux de ses contemporains qui étaient, là-dessus, du même avis que lui, il n’y avait pas que des gens qui, comme lui, s’étaient compromis avec Vichy. Nombre de résistants de la première heure ne voyaient dans leur propre attitude qu’une opposition naturelle à l’envahisseur de leur pays…Même chez le Général de Gaulle, on ne trouve que peu de remarques sur la spécificité de cette troisième guerre franco-allemande ; en particulier, aucune dénonciation du génocide en marche dont il connut pourtant très tôt l’essentiel ; seulement de timides déclarations sur les « illégalités » commises par Vichy contre les Juifs français. Pas un mot contre les persécutions qui frappaient les juifs non français et les autres victimes du racisme fasciste et nazi. Au-delà des cas de François Mitterrand et de Charles de Gaulle, cette faculté de faire illusion avait été très utile à la France…Le général eut ensuite besoin de fonctionnaires d’autant plus zélés qu’ils avaient beaucoup à se faire pardonner : ce fut le cas, entre autres, d’un Maurice Couve de Murville, négociateur vichyssois du pillage allemand, ou d’un Maurice Papon, co-auteur du génocide, dont le général savait tout et dont il fit ses ministres. Enfin, certains Juifs de France, revenus des camps et craignant sans doute d’être perçus comme les miroirs intolérables d’une lâcheté nationale, choisirent de jouer les Sganarelle plutôt que de se dresser en statues du Commandeur.
»
Est-ce assez clair ? Que peut-on rajouter ? Imaginez un peu si LE PEN avait dit ça !
La vérité, l'énorme scandale et le récent film de Moati le prouve, consiste à avoir caché une vérité (parmi d'autres) tout en s'acharnant sur un homme et un parti politique avec des conséquences dramatiques pour certains militants, certaines familles, certains candidats, certains responsables...
Je ne juge pas l'attitude ou les propos de François Mitterrand. Je suis un partisan de la liberté, de toute la liberté, de toutes les libertés. Mais je constate, amèrement, que notre mouvement politique a payé un lourd tribu à cette diabolisation d'état alors qu'il n'avait aucune responsabilité dans les crimes de la seconde guerre mondiale, ni dans la conduite des affaires du pays.
Il a été un bouc émissaire parfait et il a servi de leurre à un système qui défend ses privilèges par tous les moyens, mais toujours sur le dos du peuple Français.
Alors, c'est vrai, je comprends que les propos de Jean-Marie LE PEN, tels qu'ils sont mis en musique par les chefs d'orchestre du système, puissent choquer. C'est regrettable.
Mais j'invite les Français libres à poser deux secondes leur esprit et à bien réfléchir à tout ce qui précède...
Le combat continue !









