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dimanche, 30 novembre 2008
La nouvelle adresse de notre siège.

17:50 Publié dans COMMUNIQUES | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Communiqué de presse de Thierry Maillard
Ce matin, vers 11 heures, Thierry Maillard, candidat du FN pour l’élection législative partielle de la 1re circonscription de la Marne et sa suppléante Chantal Mahier, ont été physiquement agressés, insultés, menacés par des nervis d’ultra gauche arrivés en nombre pour s’en prendre aux militants et sympathisants du FN tractant paisiblement sur le marché Jean Jaurès.
Cette attaque a obligé la police nationale à intervenir en force pour protéger les candidats du Front national.
C’est une nouvelle atteinte à nos libertés et un nouveau coup bas porté à la démocratie.
D’autant que ce n’est pas la première fois que cette bande de voyous agit de la sorte.
Une nouvelle plainte a été déposée au commissariat de police de Reims.
Thierry Maillard demande aux autorités de l’Etat et à la municipalité d’Adeline Hazan de mettre tout en œuvre pour que ces bandes de racailles gauchistes soient mises hors d’état de nuire le plus vite possible.
On ne peut imaginer que ces délinquants puissent bénéficier de quelconques complicités actives et/ou passives.
Pas de racailles dans nos quartiers, pas de quartiers pour les racailles !
Restons maîtres chez nous !
17:18 Publié dans COMMUNIQUES | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 29 novembre 2008
Vous financez l'internet malien !
"Avec Télémigrants, l'internet rattrape et aide les villages reculés du Mali : Parler, se voir ou échanger par internet avec des proches restés au pays, dans des petits villages reculés, sera une réalité en 2009 pour les Maliens de France grâce au projet Télémigrants, qui leur permet aussi de participer financièrement au développement de leur région d'origine. L'idée du projet, soutenu par le ministère de l'Immigration et du développement solidaire et par le Centre national d'études spatiales (Cnes), a été lancée il y a trois ans en région parisienne par une poignée d'expatriés maliens, originaires de Kersiniané et de Yélimané, deux communes rurales "pilotes" situées au nord-est du Mali et abritant quelques milliers d'habitants. Télémigrants, qui a fait l'objet d'une présentation le 24 novembre à Lyon lors de la conférence mondiale sur la solidarité numérique, fonctionne avec un budget de 400.000 euros dont 57% a été subventionné. Il pourrait aussi concerner en 2009 les Comores, le Sénégal, la Guinée, le Congo, la République démocratique du Congo ou encore le Cameroun."
280 quartiers occupés

La Région Ile-de-France a annoncé qu'elle augmentait de plus de 20 milions d'euros son effort en faveur de 280 quartiers dans le cadre du dispositif régional de renouvellement urbain. Une aide de 82,6 millions d'euros d'ici à 2013.
09:47 Publié dans DOUCE FRANCE | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
ALLEMAGNE • Mariages forcés : les garçons aussi
Dans la communauté turque d'Allemagne, les mariages sous la contrainte ne visent pas seulement les jeunes filles. Le magazine Der Spiegel publie le témoignage d'Azad, un garçon marié contre son gré à sa cousine.

Azad ne peut oublier ce jour de septembre 2005, où il a célébré son mariage à Stuttgart et enduré les heures les plus humiliantes de sa vie : "C'est vraiment horrible de devoir se forcer à avoir des rapports sexuels avec quelqu'un de sa famille", explique le jeune Kurde de 20 ans. "Vous imaginez ? Avec ma cousine germaine." A 16 ans, Azad apprend qu'il doit se fiancer à une cousine d'Anatolie orientale de son âge. Face à son refus, sa mère menace de se suicider. "Tu me retrouveras pendue dans la cave", prévient-elle. Alors, à 17 ans, Azad se marie civilement en Turquie, puis la mariée arrive en Allemagne, où la famille organise la cérémonie religieuse. La nuit de noces a lieu dans un hôtel deux étoiles : "C'était l'horreur absolue", se souvient Azad.
On connaît l'histoire des jeunes filles turques d'Allemagne mariées de force. On sait beaucoup moins que les jeunes hommes de confession musulmane sont, eux aussi, souvent mariés contre leur gré. Ils ne peuvent pratiquement compter sur aucune aide, et beaucoup éprouvent une telle honte qu'ils n'osent pas parler. Le psychologue Kazim Erdogan connaît bien le problème. En Allemagne, il a été l'un des premiers à proposer des consultations bénévoles aux jeunes hommes d'origine turque, dans le quartier berlinois de Neukölln. "Certains jeunes sont sous la coupe de leur famille, victimes de chantages ou battus", témoigne-t-il.
Né en Allemagne, Azad a reçu très tôt des photos de sa cousine de Turquie. "Pour mon futur époux", pouvait-on lire au dos. "J'ai toujours cru que c'était une blague", commente le mécanicien qualifié.
Mais son père ne cesse de lui répéter : "Mon garçon, nous devons nous serrer les coudes." Tous les dimanches, les membres du clan, soit 40 à 50 personnes, se réunissent chez les parents d'Azad. Tous se lèvent lorsque le père d'Azad arrive. C'est l'aîné, le patriarche. Le "pacha", comme l'appelle Azad.
C'est lors de l'un de ces dimanches que le jeune homme craque. Il disparaît dans la cuisine et commence à pleurer. Sa sœur aînée le rejoint, inquiète. "Je ne veux pas me marier", lance-t-il. Dans la cuisine bientôt remplie de femmes, un concert de lamentations s'élève. Jusqu'à ce qu'Azad finisse par céder : "C'est bon. Je le ferai."
Il n'est pas toujours facile de tracer la frontière entre mariage arrangé et mariage forcé. "Ma sœur a toujours été d'accord pour épouser son cousin, raconte Azad, mais moi, jamais." Certes, il n'a pas été contraint au mariage par la violence physique, comme d'autres. Le chantage au suicide de sa mère a suffi. Mais après quelques semaines de vie commune avec sa cousine, il a bien dû s'avouer que rien n'allait. "J'étais au lit tous les soirs à neuf heures et demie pour éviter de coucher avec ma cousine. Ou je sortais, raconte-t-il. Je voyais d'autres filles." Le psychologue Kazim Erdogan soulève un autre problème : "Beaucoup d'hommes passent leur frustration sur leurs femmes en les battant."
Lorsque Azad rencontre Laura, 18 ans, grâce à des amis, il saute le pas. Un après-midi de mai, il quitte la maison, sans papiers ni argent, et trouve refuge dans le studio de Laura, à Munich. Aujourd'hui, tous deux sont assis main dans la main à la terrasse d'un café munichois. Azad est toujours marié, "mais seulement sur le papier", dit-il. Il porte encore les vêtements dans lesquels il a quitté le domicile conjugal. Voici quelques jours, il s'est inscrit dans une agence d'intérim. "Avec le temps, je m'en sortirai, assure-t-il. Mon père ne me parlera plus jamais, c'est clair. Mais ça se tassera peut-être avec mes frères et sœurs." Azad ne pourra jamais pardonner à son père. Le jeune homme n'a même pas l'intention de divorcer. Les papiers nécessaires se trouvent chez sa famille, à Stuttgart. Et puis, il n'a pas d'argent. "En plus, je ne veux pas faire de mal à ma cousine. Elle n'est absolument pour rien dans tout ce qui s'est passé, dit-il. Si elle rentrait en Anatolie divorcée, ce serait le déshonneur pour elle."
Repères
Belgique, Royaume-Uni, Allemagne, France : les mariages forcés sont une réalité en Europe. Ils concernent d'abord les femmes. L'Allemagne estime que 2 000 femmes sont contraintes chaque année au mariage, et le Royaume-Uni évalue ce nombre à quelque 3 000 cas ; la Belgique avance que 8 % des Marocaines vivant dans le pays, âgées de 17 à 24 ans, seraient mariées de force. Les évaluations restent toutefois aléatoires, la plupart des victimes n'osant se plaindre. En France, les mariages forcés seraient en hausse, mais aucune statistique ne vérifie cette hypothèse. L'arsenal législatif s'est récemment renforcé pour lutter contre le phénomène. Ainsi le Royaume-Uni vient-il de promulguer une loi permettant de punir de deux ans de prison les responsables d'un mariage forcé. En France, l'âge légal du mariage pour les filles a été relevé à 18 ans en 2005, et tout mariage forcé peut être annulé en justice.
Source: Courrier International
09:43 Publié dans LE MONDE TEL QU'IL EST | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
vendredi, 28 novembre 2008
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
Une politique raciste
Le président de la République annonce des initiatives pour « accélérer puissamment » la représentation de la « diversité ethnique » dans les « élites françaises ».
Promouvoir quelqu’un selon son origine ethnique, cela s’appelait, avant la langue de bois du politiquement correct, une politique raciste.
En tout état de cause, la discrimination entre Français selon l’origine ethnique, qu’elle soit négative ou positive, est contraire aux principes mêmes de liberté, d’égalité et de fraternité.
13:03 Publié dans COMMUNIQUES | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Résolution du Bureau Politique du Front National
« Le Bureau Politique du Front National réuni ce jour à Saint-Cloud communique :
Considérant :
- les textes statutaires et réglementaires qui organisent la vie interne du Front National,
- que sans discipline et sans respect des instances statutaires, il ne peut y avoir d’action politique efficace,
Décide :
- de condamner de la manière la plus ferme les candidatures dissidentes aux élections européennes de juin 2009
12:31 Publié dans COMMUNIQUES | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Le billet de DCG
Le billet des lecteurs
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jeudi, 27 novembre 2008
COMMUNIQUE DE PRESSE DE MARINE LE PEN
Bruxelles veut liquider les thoniers français
Sous la pression des organisations environnementalistes et de pseudo études scientifiques, la Commission internationale pour la conservation des Thonidés de l’Atlantique (ICCAT), réunie à Marrakech, a décidé de réduire de 30% en deux ans la capture de thon rouge.
Ce plan inspiré par la Commission européenne, pris sans aucune concertation avec les professionnels de la pêche, s’inscrit dans la logique de liquidation des 34 thoniers senneurs français.

Cette technique de pêche responsable et durable, permettant une gestion efficace des stocks, est aujourd’hui menacée par la réduction de six à deux mois de la durée autorisée de pêche, par la limitation du volume de la flotte et des capacités des fermes d’engraissement et par un durcissement du contrôle des thoniers.
Ignorant les besoins aussi bien financiers que structurels de la profession, l’accord international de Marrakech, menace à court terme les 8 500 personnes vivant de la pêche du thon rouge.
Marine Le Pen, député européen, assure de son soutien les milliers de thoniers français, une fois encore sacrifiés par Bruxelles, sur l’autel du dirigisme européiste.
05:17 Publié dans COMMUNIQUES | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note


