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mardi, 31 mars 2009
Communiqué de Louis Aliot

Le Président socialiste de la région Languedoc-Roussillon vient d'être relaxé par la Cour de cassation ce jour pour ses propos scandaleux tenus à l'encontre des harkis.
On imagine le tollé général qu'aurait suscité ce genre de propos dans la bouche de l'un de nos responsables et la persécution judiciaire qui n'aurait pas manqué de suivre ! La justice en France est désormais à géométrie variable selon que vous êtes puissant ou misérable...
Il est scandaleux que Frêche utilise la mémoire de la guerre d'Algérie pour sa promotion personnelle alors que les socialistes, les communistes et les gauchistes amis du FLN sont les complices des crimes qui ont été commis en Algérie !
La guerre d'Algérie a été une tragédie pour les Pieds-noirs et pour les musulmans restés fidèles à la France. Le pouvoir gaulliste a abandonné l'Algérie à une bande de terroristes socialistes (socialistes comme monsieur Frêche) coupables des pires crimes contre l'humanité, assassinant ou chassant les pieds-noirs, torturant et massacrant avec des raffinements de cruauté plus de 150 000 Harkis.
Après l'exode des pieds-noirs, les massacres et la trahison, l'Algérie n'a jamais plus retrouvé l'eldorado qu'elle avait connu avec la France. Censure, barbarie, meurtres encouragent une tradition déjà bien ancrée dans la société politique algérienne, celle du secret, imposée avec la clandestinité dans la lutte anticoloniale et favorisée par la culture de parti unique qui s'installa après l'indépendance avec l'Islam comme religion d'État.
Aujourd'hui comme hier, insultés et méprisés par une classe politique moralement corrompue, j'espère qu'ils ne se tromperont pas en juin 2009 et qu'ils se souviendront qu'en septembre 1956, un jeune parlementaire du nom de Jean-Marie Le Pen prit congé de l'Assemblée nationale, pour rejoindre en tant qu'officier son régiment de Légion étrangère.
Depuis, avec ses amis, il n'a jamais manqué au combat de cette mémoire et à ses amis harkis et rapatriés.
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Roger Salengro aurait voté Front National
Communiqué de Presse de Marine Le Pen :
Le 10 aout 1932, Roger Salengro, dirigeant et député actif de la SFIO faisait adopter la «loi Salengro» instaurant «la préférence nationale».
A l’époque, Roger Salengro considérait qu’un pays qui avait 300000 chômeurs n’avait pas besoin de travailleurs immigrés, que les Français se devaient de protéger leur marché du travail.
Aujourd’hui où ce sont des millions de nos compatriotes qui sont au chômage, Roger Salengro défendrait sa loi de manière plus justifiée encore.
La gauche, qui porte la responsabilité d’avoir abrogé la loi Salengro, a abandonné la défense des ouvriers et des travailleurs Français au bénéfice d’une immigration de plus en plus nombreuse et qui pèse lourdement sur les finances de la Nation.
Roger Salengro, en faisant voter la loi sur la préférence nationale, ne pouvait être plus clair sur son patriotisme économique.
C’est pourquoi nous affirmons : «oui, Roger Salengro aurait pu voter Front National».
Marine Le Pen rappelle à cette occasion qu’elle partage l’analyse de Léon Blum qui déclarait dans «Le populaire» à l’occasion du vote de la loi Salengro sur la préférence nationale :
«En temps de crise pour prévenir les conflits entre chômeurs français et travailleurs étrangers, toute immigration supplémentaire doit être suspendue.»
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lundi, 30 mars 2009
Communiqué d'Anne FAUROT.
Communiqué d'Anne Faurot, 2ème sur la liste FN dans la circonscription "Centre Auvergne Limousin", derrière Patrick Bourson.
« Après l'attentat perpétré samedi dernier contre l'église Saint-Joseph de Clermont-Ferrand, Anne FAUROT, 2éme de la liste Front National dans la circonscription "Centre Auvergne Limousin" derrière Patrick BOURSON, assure de son soutien tous les fidèles de Saint-Joseph. Par ailleurs, elle attend des autorités locales et nationales le même empressement auprès des instances religieuses et la même énergie déployée à retrouver les coupables que lorsqu'une inscription à la peinture défigure un lieu de culte d'une autre confession. On peut rappeler les attentats contre des édifices religieux catholiques de Nice en janvier 2007, Dijon (Sainte-Bernadette) en décembre 2006, Lyon (Notre Dame de la Sauvegarde) en novembre 2006, Liévin et Thau en 2005, Houdain, Romans-sur-Isére et tant d'autres qui furent passés sous silence. A l’heure où des centaines de milliers de nos voisins espagnols descendent dans la rue pour exiger que leur foi soit respectée des pouvoirs publics, les catholiques clermontois sont en droit d’attendre de notre Justice un effort d’efficacité redoublé. »
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dimanche, 29 mars 2009
A l'aise...

Blaise Compaoré : « se focaliser sur le préservatif, c’est passer à côté du problème du sida » : Blaise Compaoré, président du Burkina Faso, est sur la même longueur d’onde que Benoît XVI au sujet des insuffisances du préservatif dans la lutte contre le Sida. C’est ce qu’il confiait dans une interview accordée à Famille chrétienne, le 12 février 2005. Avec bon sens, le président Compaoré notait déjà qu’il « y a souvent un gouffre entre ce que disent les médias et ce qui se passe sur le terrain. En Afrique, nous vivons avec le sida au quotidien. Le débat sur le préservatif, tel que vous le présentez, ne nous concerne pas ». Mieux, pour le dirigeant africain, « se focaliser sur le préservatif, c’est passer à côté du problème du sida. En tant que chef de l’Etat, je ne peux pas préconiser un moyen de prévention exclusif aux dépens des autres ». Fidélité, abstinence… Les conseils du pape trouvent un écho sur le continent noir. « Si l’abstinence est un moyen de prévention, nous n’allons pas nous en priver ! Le Burkina est une société plurielle. Plusieurs modes de prévention peuvent cohabiter : l’abstinence, la fidélité, et le préservatif. L’Église n’a pas le monopole de l’abstinence ! En tant que chef de l’État, j’ai pris des engagements dans ce sens depuis 2002 », souligne Blaise Compaoré, qui, au passage, rend hommage au travail de terrain des catholiques : « Beaucoup de gens ignorent le travail de l’Eglise en Afrique. En France, l’intelligentsia ne comprend pas cette proximité avec les responsables catholiques. Chez nous, l’Eglise est d’abord synonyme d’écoles et de dispensaires. Le débat sur le sida n’est pas théorique, il est pratique. L’Eglise apporte sa contribution ».
Source: Novopress
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samedi, 28 mars 2009
"The Independant" dresse un portrait à charge de Sarkozy
Dans une tribune, le quotidien britannique The Independent du 23 mars dresse un portrait à charge de Nicolas Sarkozy et de son comportement.
"Quand il a rendu visite au Président italien, en une demi-heure, le téléphone de Sarkozy a sonné quatre fois. A chaque fois Sarkozy a répondu. (...) Le Président autrichien s'est senti honoré. Durant leur rencontre, il n'y a eu que deux appels. (...)Lors des préparations de sa visite d'Etat en Grande Bretagne, les services diplomatiques de deux pays partageaient la même anxiété. Pouvait-on faire confiance au Président pour éteindre son portable ? S'il sonnait pendant le banquet officiel et qu'il réponde, que ferait le Prince Philip ?
"Le français est la langue des diplomates. (...) Quand les éminences diplomatiques ont su comment leur Président s'était comporté, elles ont eu honte."
"Il est faux de dire que le Président consacre tous ses soins à Carla Bruni. En plus de sa frivolité et de son manque de tact, le Président épuise son équipe par son hyper-activité. Cela pourrait être une qualité à une condition : que cela corresponde à une stratégie. Mais il n'y a pas de stratégie."
"Un diplomate français désespéré résume le régime Sarkozy : "Il n'y a plus de Cinquième République. C'est Louis XV et Madame du Barry."
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vendredi, 27 mars 2009
Communiqué d'Erik FAUROT.
Il est difficile de se déclarer solidaire des récents propos de Jean-Marie Le Pen sans risquer de subir les pires tourments médiatico-judiciaires. Néanmoins, je tiens à affirmer ma totale solidarité avec l'attitude qui est la sienne depuis la création du Front National: une attitude de refus du diktat de la pensée unique et de rebellion totale au système politique qui survit en Europe en pratiquant le terrorisme intellectuel. Tant qu'il y aura des Jean-Marie Le Pen pour résister au baillon, il y aura de l'espoir pour les peuples. C'est là le sens profond de mon engagement en politique.
Erik FAUROT
Secrétaire Départemental du Puy De Dôme
Secrétaire Régional d'Auvergne.
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Peut-on dénigrer l’islam comme le christianisme ?
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Jean Raspail : “Toute l’Europe marche à la mort”
«J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé. Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C’est pourtant l’interrogation capitale. J’ai hésité. D’autant plus qu’en 1973, en publiant Le Camp des saints, j’ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites.
Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’«ils sont chez eux chez moi» (Mitterrand), au sein d’une «Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes» (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les «Français de souche» se compter seulement la moitié la plus âgée de la population du pays, le reste étant composé d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer.
La France n’est pas seule concernée. Toute l’Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas: rapport de l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment , mais ils sont systématiquement occultés et l’Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l’incurie des «gouvernances» et qu’il lui faudra affronter dans son âge d’homme…
Sans compter que les «Français de souche», matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de «l’accueil à l’autre», du «partage» cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites «antiracistes», conditionnés dès la petite enfance au «métissage» culturel et comportemental, aux impératifs de la «France plurielle» et à toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de baisser les frais et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule «citoyen» du Français de 2050. Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français et pas nécessairement tous de race blanche qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu’elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.
Face aux différentes «communautés» qu’on voit se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c’est nous qu’on intègre à «l’autre», à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte je cherche un terme approprié d’une communauté de la pérennité française. Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.
Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l’autre. Quelque chose comme l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite ?
Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l’ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom. Ce processus est déjà amorcé.
Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l’espagnole mais s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné. Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr…
Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif d’éternelle qui révulse les belles consciences) sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé. Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’Etat (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces «intelligents» qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.
Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République. Les «valeurs républicaines» se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand «I», l’idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde.
Parmi le flot de références que j’accumule en épais dossiers à l’appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l’étendue des dégâts. Elle est extraite d’un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 : «Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune Française issue de l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République…»
Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure : «Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d’êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie.» (Président Boumediene, mars 1974.)
Et celle-là, tirée du XXe chant de l’Apocalypse : «Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée.»
Jean RASPAIL dans Le Figaro n° 18619 du jeudi 17 juin 2004 : “La Patrie trahie par la République”
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jeudi, 26 mars 2009
Communiqué de Louis Aliot
Pour répondre aux accusations :
Le bilan de 30 ans de politique des « fous de Bruxelles » est alarmant, effrayant. Un socialisme bureaucratique doublé d'une politique de suppression méthodique de tous les contrôles et de toutes les protections nationales de l'économie, remplacées par la folle idéologie de la libre circulation des biens, des personnes, et des capitaux a coûté cher à la France :
- 2 millions et demi d'emplois industriels (chantiers navals, textile, agro-alimentaire, sidérurgie,... jouets)
- 4 millions d'emplois agricoles, de la filière bois et de la pêche (4,5 millions de paysans en 1964, 500 000 aujourd'hui)
- 1 millions et demi d'emplois dans le petit commerce et dans l'artisanat
- un chômage réel de près de 22 %
- une augmentation des faillites d'entreprises de 15% en 2008 et 57 700 d'entre elles ont déposé le bilan.
- une augmentation de 30% au bas mot des prix des produits de première nécessité depuis l'instauration de l'euro
- 44% officiellement de prélèvement obligatoire (la réalité est, en fait, plus proche de 50%)
Que proposent la droite et la gauche? plus d'Europe, plus de mondialisme, plus d'altermondialisme, c'est à dire moins de France, plus de chômage, plus de précarité, plus de misère sociale, moins de paysans, plus d'immigration, plus d'impôts!
« A celui qui n'a plus rien, la Patrie est son seul bien ! » En reprenant cette superbe phrase de Jean Jaurès, le Front National, en la personne de Louis Aliot, tête de liste dans la grande circonscription du Sud-Ouest pour les Européennes de juin prochain, entend rappeler qu'au moment où nombre de nos compatriotes commémorent cette année le cent cinquantenaire de la naissance de Jean Jaurès (1859-1914), la seule formation politique en France à défendre les valeurs de justice sociale et d'humanisme est le mouvement de Jean-Marie Le Pen.
Un rappel qui n'est pas sans utilité à l'heure où la misère sociale s'accroît, où la prédation euro-mondialiste prolifère sur notre sol, s'en prenant à notre identité, notre économie, nos acquis sociaux et notre héritage national, avec la complicité tacite de la gauche faussement sociale et de la droite libérale.
La polémique suscitée par cette affiche, outre qu'elle tient plus de la petite dispute politicienne pour beaucoup, tient à ce que la pensée de cette grande figure française reste encore difficile à appréhender, comme l'écrivait déjà en 1985 l'historien Gilles Candar[1]. Non pas que Jaurès ait peu écrit, mais, suivant les circonstances du moment, ses propos peuvent paraître contradictoires, d'autant que son assassinat ne lui laissa pas le temps d'être l'auteur d'une œuvre de synthèse.
Son ralliement à quelques thèmes vulgarisés du marxisme ne signifie pas que cette idéologie ait pris une place prépondérante dans son positionnement politique. Loin d'être marxiste, comme certains voudraient le faire croire, Jean Jaurès s'opposait à Gustave Hervé et aux guesdistes (partisans de Jules Guesde) qui entendaient « abattre la république bourgeoise », ceux-là même qui, en 1920 lors du Congrès de Tours, fonderont les bases de la SFIC (section française de l'internationale communiste) qui devint le PCF. Dans les faits, Jaurès s'intègre au cœur de l'extrême diversité du socialisme français d'alors. Aussi, dans son livre L'Armée nouvelle (issu d'une proposition de loi de 1910), il critiqua sans détours la formule simpliste du Manifeste communiste (1848) comme quoi « les ouvriers n'ont pas de patrie ».
Non seulement, à la veille de la Grande Guerre, dramatique guerre civile européenne, Jaurès rejetait l'antipatriotisme des guesdistes, des partisans de Gustave Hervé et autres antimilitaristes extrémistes, qui divisait non seulement le socialisme, mais la France toute entière, mais en plus il croyait que le sentiment national allait dans un sens résolument progressiste.
Partisan de l'idée profondément moderniste de la « Nation armée », fondamentalement patriote, défenseur de la souveraineté nationale[2], républicain dans l'âme, Jaurès s'approchait plus de l'idéal du socialisme révolutionnaire et de nombre de fondements originels de la République française dont il fut un des historiens en son temps. Député républicain de 1885 à 1889, il vota sans interruption les crédits de la conquête coloniale, civilisatrice à ses yeux. Son patriotisme est alors intraitable au sujet des frontières de la France : pas de conciliation avec l'Allemagne spoliatrice de l'Alsace-Lorraine en 1870-1871 « jusqu'au jour où les deux nations ne seront plus séparées que par le pont de Kehl » (Dépêche de Toulouse, 31 dec. 1887)[3].
On peut donc conclure par cette citation, parue dans la Revue de Paris, le 1er décembre 1898, tout en prenant soin de la conserver dans son contexte historique : « Les nations, systèmes clos, tourbillons fermés dans la vaste humanité incohérente et diffuse, sont donc la condition nécessaire du socialisme. Les briser, ce serait renverser les foyers de lumière distincte et rapide pour ne laisser subsister que l'incohérente lenteur de l'effort universel, ou plutôt ce serait supprimer toute liberté, car l'humanité ne condensant plus son action en nations autonomes, demanderait l'unité à un vaste despotisme asiatique. La patrie est donc nécessaire au socialisme ».
On ne saurait être plus clair sur le patriotisme national du socialiste français Jean Jaurès. C'est pourquoi nous affirmons que, Jaurès appartient au patrimoine national, à la nation et à chaque citoyen et pas à la gauche qui a trahi le peuple. Oui, Jaurès aurait pu effectivement voter Front National.
[1] Gilles Candar, Jean Jaurès (1859-1914), « L'intolérable », Ed. ouvrières, 1985, 168 p.
[2] Discours du 21 novembre 1893 devant l'Assemblée nationale.
[3] Jean Rabaut, 1914, Jaurès assassiné, Complexe, 1984 (184 p.), pp. 12 et suiv.
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Le FN 43 demande à Jacques Barrot de renoncer à ses indemnités de départ
Communiqué de presse du Front National de Haute-Loire
En plein débat sur les stock options et sur la possibilité d’encadrer par la loi la rémunération des dirigeants d’entreprise, on vient d’apprendre, selon une information du think tank openeurope.org, que le commissaire européen et ancien député UMP de Haute-Loire Jacques Barrot devrait bénéficier, au même titre que l’ensemble de ses collègues, d’indemnités de « départ » et de « réinstallation » de plus d’1 million d’euros lorsque son mandat prendra fin !
Pierre Cheynet et le Front National de Haute-Loire demandent à Jacques Barrot de renoncer publiquement à toucher de telles sommes, qui sont un véritable scandale à l’heure où tant de nos compatriotes perdent leur travail et souffrent de la crise déclenchée par la cupidité des financiers et des dirigeants mondialistes.
Non contente d’avoir détruit nos emplois et notre tissu industriel en supprimant nos frontières, l’Union Européenne vide aujourd’hui les poches des contribuables sans aucun complexe. Il est temps d’y mettre bon ordre !
Pierre Cheynet
Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire
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