vendredi, 30 octobre 2009

Vox populi et démocraSSie

La République tchèque est le dernier pays à devoir valider le texte. Mais son très eurosceptique président, Vaclav Klaus, avait, pour apposer sa signature au traité de Lisbonne, posé une nouvelle condition il y a trois semaines, "une note en bas de page de deux phrases" accordant une dérogation "à la Charte des droits fondamentaux" afin d'empêcher que les Allemands des Sudètes expulsés en 1945 puissent obtenir réparation. Impossible, avait notamment répondu Paris. Mais, face à l'impasse, les 27 ont décidé de se plier à l'exigence tchèque. Satisfait du compromis, la République tchèque devrait rapidement adopter le texte. "Je voudrais vous assurer que si la Cour constitutionnelle décrète le 3  novembre que le traité de Lisbonne est en accord avec la constitution tchèque,  plus rien ne fera obstacle à un achèvement rapide de la ratification", a assuré  jeudi soir le Premier ministre tchèque Jan Fischer.

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