dimanche, 08 novembre 2009
L'agriculture, baromètre de civilisation.
D'Alexis Arette dans L'Homme Nouveau :
"On ne peut que le constater avec colère :pas un chef de l’État français depuis un demi-siècle n’a pris conscience que l’agriculture était le fondement de la cité. Pourtant Socrate écrivait, il y a vingt-deux siècles : «Lorsque l’agriculture prospère, tous les autres arts fleurissent avec elle. Mais quand on abandonne la culture pour quelque cause que ce soit, tous les autres travaux s’anéantissent en même temps.» Méconnaissant la sagesse antique, nos responsables auraient pu écouter Pie XII, qui démontrait que le gonflement excessif de l’industrie au préjudice du secteur agricole déséquilibrait la société. Hélas, affreusement laïcisés au point de perdre toute conscience morale, nos édiles se déchargeaient de ce souci sur un négoce, fondé, lui, sur l’exploitation du tiers-monde ! Et de ce fait, le «monothéisme» du marché, ruinait le paysan du Zimbabwe, tandis que l’on déportait vers la ville, celui du Cantal."
11:14 Publié dans DOUCE FRANCE | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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Commentaires
Ce n'est pas un hasard si les bolchéviques n'aimaient guère les paysans, et en ont affamés un grand nombre. Les paysans étaient parmi les plus fidèles croyants.
Peut-être l'exode rural vers les grandes agglomérations fut-il organisé pour la même raison en France. Comme plus tard les socialistes ne voulurent pas accorder le droit de vote aux femmes, car elles étaient trop catholiques à leurs yeux.
Ecrit par : BOGOMIR | lundi, 09 novembre 2009
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