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vendredi, 12 juillet 2013

Propos d'un blogueur sur les municipales d'Isssoire

Voyons la commune d'Issoire sous-préfecture "où il y du bon vin à boire et...."
une ville changeante, qu'on en juge : radicale (1965-71) puis giscardienne 1971-77), Issoire a adopté le PS avec le député Lavédrine (1977-1989) et le RPR avec Pierre Pascallon député à deux reprises (1986-1988, puis 1993-1997). maire de 1989 à 2008 date à laquelle il a laissé son siège au PS Jacques MAGNE....

L'élection de 2008 avait vu la liste sortante éclater entre le maire et son adjoint Marc JAMON ce qui a offert sur un plateau la mairie à des socialistes qui se présentaient mais n'avaient qu'un faible espoir de l'emporter.

Rappel du second tour 2008 : UG 45,8%, UMP+MODEM : 44,45%, DVD : 9,75%.

Depuis, Pierre PASCALLON est reparti se plonger dans de vastes et diverses études économiques (de qualité) ou sur le ferroviaire (moins bon) et s'en est allé flirter avec le PS qui n'a pas voulu de lui, bien qu'il lui ait donné des gages (appel public à voter HOLLANDE dès le premier tour), tandis que sa minorité du conseil municipal + Jamon se divise en autant de leaders qui se détestent cordialement.
Ainsi Mohammed RKING assez à droite, Laurent PRADIER ex-Modem, qui avait rallié la liste UMP au second tour, JAMON très centre droit, jouent à cache- cache avec Bertrand BARRAUD, le "leader" -mais tous le sont - dont les performances sur la ville ont été peu convaincantes (aux cantonales de 2011 25,95% au 1er tour et 42,42% au second), et aux législatives (29,08% au seul premier tour). Bertrand BARRAUD était, il est vrai, activement soutenu par Brice HORTEFEUX.
Certains croient à un retour de Pascallon...bien improbable

Du côté de la gauche,
-le maire a eu quelque différents avec son adjoint conseiller général DVG gouttebellien Robert CHABAUD sorti largement victorieux d'un duel avec un PS orthodoxe que la fédération lui avait jeté en travers de sa route, mais qui se retire de la bataille municipale
-les communistes ont un fort noyau bien soudé de militants (CGT) dans ce bassin industriel encore très actif et trouvant des voies de développements ; ils comptent bien se faire entendre malgré des scores de 5,12% aux cantonales et de 5,33 aux législatives car ils sont indispensables si la gauche veut être majoritaire, à coup sûr.
-les verts, autour de Mme PELLETIER voudraient rééditer leur résultat aux cantonales 13,02 % et faire oublier leurs 4,34% aux législatives : ils veulent présenter une liste autonome et se compter .

Une idée, un nom circule pour se substituer au maire actuel peu enthousiaste pour repartir, sinon par devoir militant : Jean-Paul BACQUET le député réélu au 1er tour, à qui il suffira d'apparaître pour enlever la mairie, laissant tous les autres au tapis.
L'ancien conjoint de Sylvie ANDRIEUX avait laissé entendre que son actuel mandat législatif serait le dernier : il ne va pas s'enterrer à Coudes.

Dernier intervenant dans la course : le FN qui a un stock de voix : aux cantonales 14,38%, aux législatives 9,99% face à BACQUET. Son représentant, Dominique MOREL, ancien syndicaliste, est, en permanence, sur le terrain :il approchera les 10% et l'examen de passage au second tour pour y avoir 1 siège, siège qu'il aura s'il n'y a qu'un tour.
Bertrand SALVAT

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