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mercredi, 02 octobre 2013

Le scandale Multi Transports aura bien lieu

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En mars dernier, j'attaquais une grève de la faim devant mon entreprise, afin de dénoncer les persécutions dont j'étais victime en tant que délégué syndical mais surtout pour médiatiser les scandales qui sont légions chez Multi transports notamment les heures non payées. Pendant deux semaines particulièrement pluvieuses je suis resté devant mon entreprise avec mon joli classeur bleu et son lot de... preuves qui auraient fait vomir les patrons les moins scrupuleux. J'ai eu le soutien de mes amis notamment frontistes comme Steeve Briois mais aussi de très nombreux chauffeurs routiers que je ne connaissais souvent ni d'Eve ni d' Adam ce qui faisait bien entendu chaud au cœur. Mais les années passent et je n'ai plus la même santé qu'à vingt ans, mes proches m'ont conseillé d'arrêter avant que la situation ne devienne critique et de continuer la lutte autrement. Après avoir pesé le pour et le contre, je mettais fin à cette étape du combat qui a été très riche en enseignements. Au cours de ces semaines, les médias locaux m'ont évité sauf quelques exceptions dont je me souviendrai au moment venu, notamment France Bleu Pays d'Auvergne.

Mais la vérité finit toujours par triompher et les semaines qui viennent vont être très dures pour certains. A l'heure où je vous parle, le journal Les Routiers sort dans les kiosques et me consacre un article très détaillé et ce n'est à mon avis que le début d'un scandale que je souhaite non pas local mais national car tous les français doivent savoir comment les chauffeurs routiers sont traités aujourd'hui en France, soi-disant Etat de droit, droit de se faire voler en ce qui concerne les salariés de Multi Transports. Etat de droit où les syndicalistes qui osent dénoncer les abus sont victimes d'intimidations sous la forme d'insultes racistes comme mon ami Juan Carlos Bravo ou liées aux origines de ma propre famille.

Certaines personnes m'accusent de mélanger syndicalisme et politique. Je leur réponds tout simplement: Qui a commencé? En effet les persécutions et l'ostracisme dont je suis victime se font à cause de mon appartenance au Front National, sinon comment expliquer le silence assourdissant des syndicalistes, comment expliquer que malgré mes nombreux soutiens notamment à la CGT, la tête de ces syndicats soi-disant apolitiques ne m'aient apporté aucune aide dans mon combat contre des abus du patronat? Cette histoire ne sera pas une liaison dangereuse entre syndicalisme et politique, au contraire, elle permettra de distinguer les syndicalistes courageux et indépendants des dogmatiques hystériques ou pire encore des vendus aux intérêts du patronat, en somme elle va permettre à ce monde ouvrier que je défends de séparer le bon grain de l'ivraie.

J'ai besoin de vous mes amis, aidez-moi à diffuser cette vérité qui dérange, aidez-moi à faire savoir aux français qu'à l'heure où un gouvernement qui est autant socialiste que moi danseuse étoile vient réclamer parfois 200 euros d'impôts supplémentaires aux classes moyennes, laisse crever la ruralité et des pans entiers de notre tissu industriel et sacrifie notre jeunesse, certains, peu nombreux certes, se gavent, en volant les salariés. Je ne demande pas la dictature du prolétariat, je demande seulement une chose qui semble extraordinaire à tous ces mafieux: je veux que la loi soit respectée et que chacun gagne ce qu'il a mérité.

Depuis mon engagement dans l'armée à 18 ans, mon crédo n'a pas changé et ne changera jamais: Honneur et Fidélité.
 
Dominique Morel.

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