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jeudi, 19 décembre 2013

Lettre ouverte de Dominique MOREL au traître de Florange

Monsieur Edouard Martin vous avez repoussé les limites de la bassesse et de la laideur morale. Après avoir joué le Jaurès de salon pendant des mois à Florange vous venez maintenant vous vendre avec encore moins de décence qu'une fille de joie au parti de la spoliation des travailleurs et de l'abandon de la classe ouvrière. Peut être ignorez-vous l'existence des rapports du think tank Terra Nova sur la classe ouvrière dont le PS ne doit plus se soucier car ils ne voteront plus pour lui? Non hélas vous les connaissez et cela rend encore plus insupportable votre ignoble trahison. Vous avez également menacé  mon jeune ami Fabien Engelmann, véritable syndicaliste et défenseur de la classe populaire. Pour toutes ces raisons monsieur, je me sens obligé d'intervenir. Votre misérable personne ne mérite pas que je sois condamné à l'inéligibilité pour vous apprendre les bonnes manières, c'est donc un duel médiatique que je vous lance. Sur le média de votre choix, je me ferai une joie de vous donner une leçon d'intégrité et de syndicalisme. J'espère que vous allez faire preuve de courage pour une fois et acceptez ma proposition. Je termine  par ces quelques vers de Baudelaire qui vous vont à merveille:

Nous avons travaillé ! - C'est le soir qui soulage
Les esprits que dévore une douleur sauvage,
Le savant obstiné dont le front s'alourdit,
Et l'ouvrier courbé qui regagne son lit.
Cependant des démons malsains dans l'atmosphère
S'éveillent lourdement, comme des gens d'affaire,
Et cognent en volant les volets et l'auvent.
A travers les lueurs que tourmente le vent
La Prostitution s'allume dans les rues ;
Comme une fourmilière elle ouvre ses issues ;
Partout elle se fraye un occulte chemin,
Ainsi que l'ennemi qui tente un coup de main ;
Elle remue au sein de la cité de fange
Comme un ver qui dérobe à l'homme ce qu'il mange.

Dominique Morel, syndicaliste qui ne se couche pas.

Commentaires

Le syndicalisme à géométrie variable.
Je note que le conglomérat des pseudos syndicalistes soit disant défenseurs du monde ouvrier se repaît de la trahison et du renoncement des idéaux de Jean JAURES .
Le carriérisme ,l’opportunisme et la gamelle guident les pas de ces oligarques inféodés au grand patronat et aux puissances de l'argent.
Il est croustillant de constater que messieurs THIBAUD et CHEREQUE sont aujourd'hui des employés de gouvernement socialo-marxiste avec de gros émoluments favorisant un train de vie fort éloignés d'un pauvre militant syndical représenté par Dominique MOREL.
Moi qui ait cru longtemps aux chimères de la gauche ,au vue de ces pratiques mafieuses,je n'ai qu un mot à la bouche:TRAHISON

Écrit par : Dominique Chalard | vendredi, 20 décembre 2013

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