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samedi, 15 mars 2014

Article de LA MONTAGNE sur la liste de Dominique MOREL à ISSOIRE

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"Cette semaine, nous allons à la rencontre des six candidats issoiriens à l’élection municipale. Dominique Morel conduit la liste « Issoire Bleu Marine ».

« Sécurité et dynamisme vont de pair » 

Pourquoi vous êtes-vous engagé en politique ? Pour défendre des valeurs qui étaient les miennes et qui étaient représentées par Jean-Marie Le Pen. Pour continuer le combat entamé par des gens avant moi. Pour défendre une certaine idée de la France. Pour rappeler le sacrifice des générations d'avant. S'engager en politique, c'est aussi servir son pays. 

Pourquoi à Issoire ? Parce que c'est le chef-lieu de ma circonscription, la ville de naissance de ma femme, la ville où je me suis installé, où je me sens bien. J'ai envie de la faire évoluer et de la faire avancer. 

« La politique à Issoire est un combat d'idées, 
pas la guerre »
 

Quelle est votre priorité pour Issoire ? La priorité numéro 1, c'est la sécurité. On va dire que c'est le fond de commerce du Front national, mais c'est la réalité d'aujourd'hui. Issoire n'est pas Chicago mais les petits problèmes de délinquance pourrissent la vie des gens. La sécurité doit être assurée pour les personnes et les biens. Il faut aussi redynamiser le centre-ville au niveau économique. Sachant que cela va de pair avec la sécurité. Si les gens ne sont plus attirés par le centre-ville, déjà, c'est parce qu'ils ne veulent pas se prendre une amende de 17 euros pour s'être un peu mal garé, juste cinq minutes, pour aller acheter du pain… 

Favoriser le retour des commerces, c'est aussi une question de lien social et de service public. Une partie des habitants du centre-ville sont des gens âgés. Il s'agit aussi de créer des emplois. Le centre-ville, c'est le lieu de vie, c'est le cœur d'Issoire. 

Sécurité, redynamisation, emploi… Tout cela va ensemble. Une ville emblématique, de ce côté-là, c'est Vichy. Elle sait se vendre, fait de la publicité au niveau régional. Issoire a la chance d'être bien située. Elle est à un carrefour, c'est la porte du sud. 

 

Quel regard portez-vous sur le bilan de la majorité sortante ? Les 23 et 30 mars, les citoyens issoiriens vont juger l'équipe en place mais aussi l'opposition Pradier-Barraud. Cela fait 40 ans que j'entends "c'est pas moi, c'est l'autre". Moi, ce qui m'intéresse, c'est l'avenir. C'est le projet que je soumets aux Issoiriens. 

On sait que la ville est tombée dans la main des socialistes par la guerre que se sont livré M. Jamon et compagnie. Ces personnes doivent aussi assumer leur part de responsabilité dans l'arrivée du PS à Issoire. Ce dernier a fait ce qu'il avait à faire. Le peuple est souverain. C'est lui qui sanctionnera ces gens-là. Ils peuvent continuer à s'entre-dévorer avec leurs petites querelles d’ego. 

Malgré tout, le bilan de la municipalité socialiste est un échec. On s'est coupé de la base, on s'est coupé du peuple. C'est aussi l'échec de l'UMP locale, du MoDem. Ces derniers ont été des opposants pendant six ans. Qu'est-ce qu'il en ressort ? Pas grand-chose. La sanction sera immédiate le 23 mars. On verra ce que pèse "l'UMPS", le MoDem, le Front national. 

Il y a quand même une personnalité qui ressort à l'occasion de cette élection, et qui va faire un joli score, c'est Mme Fourgeaud. Elle fait sa campagne comme elle doit la faire. Elle et la tête de liste FN apportent de la fraîcheur et une autre façon de faire de la politique . 

Pour revenir au bilan, la politique, à Issoire, est un combat d'idées, mais pas la guerre et je ne me permettrais pas de rabaisser les gens ou de leur manquer de respect."

 

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