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dimanche, 10 novembre 2013

Communiqué de Leif Blanc, délégué national à la ruralité, l'agriculture et l'environnement

 

 

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Un plan pour la Bretagne? Non, "une mise en perspective"...

Au terme de plusieurs semaines de surenchère démagogique et d'annonces décousues, le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll a finalement lâché le morceau devant les caméras de télévision. A Rennes, il a expliqué que le plan Bretagne était avant tout une mise en perspective des moyens mis à disposition par la Banque publique d'investissement... avant la crise. Et pour atteindre le milliard indispensable au plan com', le ministre y a ajouté les subventions de la Politique Agricole Commune destinées au développement rural. Là encore, la nouvelle répartition des fonds européens n'a rien à voir avec la crise bretonne puisqu'elle a été décidée l'année dernière lors des négociations portant sur la PAC 2014-2020...

Sans surprise, le ministre s'est bien gardé d'évoquer le dumping social de pays comme l'Allemagne, l'Espagne ou l'Italie. Pas plus qu'il n'a parlé des traités de libre échange avec le Canada et les Etats-Unis qui représentent une menace supplémentaire pour l'élevage et l'agroalimentaire, en Bretagne comme partout en France.

 

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samedi, 09 novembre 2013

Communiqué de Presse du Front National

 
 

 

 

 

Marine Le Pen gagne son procès contre les écrits de Bernard Henry Lévy


Bernard Henry Lévy avait osé écrire que Marine Le Pen « faisait huer systématiquement, dans ses meetings, des noms à consonance juive ». Il s’agissait d’une accusation mensongère et insupportable. Haïm Musicant, directeur de la publication du site internet du Conseil représentatif des institutions juives, a ainsi été condamné pour diffamation envers Marine Le Pen pour avoir publié ces écrits. Bernard Henry Lévy, l’auteur, a été mis hors de cause par le tribunal (il a courageusement laissé M Musicant, être condamné seul…) mais le principe est consacré : les écrits de Bernard Henry Levy ont été sanctionnés comme calomnieux.

 

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dimanche, 27 octobre 2013

Communiqué de presse d'Érik Faurot, secrétaire départemental du Front National du Puy de Dôme, membre du comité central du FN.


 

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"Le local de la permanence de campagne d'Antoine Rechagneux, candidat du Rassemblement Bleu Marine à Clermont Ferrand, a fait l'objet à plusieurs reprises d'actes de vandalisme et de diverses déprédations alors qu'il n'est pas encore officiellement inauguré et partiellement en travaux. 

Ces méfaits s'accompagnent de graffitis évoquant l'origine idéologique des délinquants à l'oeuvre. (On peut y reconnaître notamment un marteau et une faucille, symbole bien connu d'un parti totalitaire du siècle dernier.) Des plaintes ont été déposées, une enquête est en cours et nous ne doutons pas que les forces de l'ordre n'en viennent rapidement à confondre les malfaisants.

Le Front National du Puy de Dôme se félicite à cette occasion de l'inquiétude suscitée par sa candidature aux élections municipales dans la capitale auvergnate, principalement dans les rangs des formations politiques les plus sectaires qui œuvrent à l'asphyxie de la ville depuis trop longtemps et dont les groupuscules satellites montrent aujourd'hui par des actes lâches le peu de considération qu'ils ont pour l'expression de la démocratie.
Les clermontois apprécient déjà, ils sont nombreux à nous le faire savoir.

Les chacals peuvent aboyer, la caravane Bleu Marine passera! "

Communiqué de Presse du Front National

 

Droit de réponse au Canard ENCHAÎNE.

 

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"Droit de réponse adressé par Marine Le Pen au Canard Enchaîné suite à l’article publié le 23 octobre 2013.

 

PJ : Droit de réponse

Monsieur le Directeur de la Publication
« Le Canard Enchaîné »
173 rue Saint-Honoré
75001 PARIS

Nanterre, le 24 octobre 2013


LRAR

Monsieur le Directeur de la publication,

Dans votre numéro du 23 octobre 2013, vous avez publié en page 3 un article intitulé "Quand Marine faisait la bombe avec l'argent de la campagne présidentielle" où je suis mise en cause. Je désire répondre.

Dans ces conditions, je vous prie et au besoin vous requiers de bien vouloir faire paraître en même place et dans les mêmes caractères que l’article incriminé, et ce en vertu de l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881, le droit de réponse suivant :

« Vous indiquez tout d’abord que c’est le Conseil constitutionnel qui a refusé de rembourser des factures incluses dans mon compte de campagne de l’élection présidentielle de 2012. Ceci est inexact, c’est la commission de contrôle des comptes de campagne elle-même, le Conseil constitutionnel n’a pas eu à statuer.

Vous indiquez ensuite que j'aurais "tenté de faire figurer dans (mon) bilan pour un bon demi-million de dépenses qui n'avaient pas grand-chose à y faire". La réalité est tout autre et la seule chose que l'on puisse me reprocher est un excès de transparence et de prudence. En effet le péché mortel en matière de compte de campagne est la dissimulation à la commission d'une dépense électorale. J'ai donc fait le choix, lorsqu'un doute existait sur la qualification électorale ou non d'une dépense, de la faire figurer à mon compte. A charge pour la commission de l'intégrer ou de la refuser.

Ainsi et par exemple, l’université d’été de Nice était entièrement axée sur la campagne présidentielle, nous avons considéré que nous devions intégrer au compte de campagne les dépenses afférentes. Nous avons donc laissé le soin à la commission de trancher. En effet si la commission avait considéré qu'il s'agissait d'une dépense de campagne et que nous ne l'avions pas déclarée, mon compte de campagne aurait été rejeté pour dissimulation de dépenses.
Vous indiquez encore : "l'objectif inavoué de ces tentatives d'embrouilles comptables : obtenir aux frais du contribuable un remboursement  supplémentaire". Cette imputation n'a aucun fondement puisque j'ai déposé pour 9 millions d’euros de dépenses, or le plafond des dépenses remboursables est pour tous les candidats de 8 millions d'euros, donc présenter plus de dépenses n'entraîne pas plus de remboursements. La commission m'a d'ailleurs accordé le remboursement maximum prévu par la loi.

Concernant la facture de l’hôtel Méridien, vous saurez qu’en réalité, outre la chambre, il y avait un salon qui a été mon bureau pendant trois jours.

En ce qui concerne le bal de la marine, vous écrivez vous-même que le but de cet événement festif était de constituer un comité de soutien et de récolter de l’argent. Nous avons donc, à nouveau, décidé d’intégrer au compte de campagne le coût de cet événement. En l’espèce, la commission a considéré que ce n’était pas une dépense électorale.

Quelques lignes encore pour indiquer à vos lecteurs que ma sœur Yann Maréchal a commencé à travailler au Front National en 1987 et qu'elle est responsable des grandes manifestations depuis 15 ans y faisant preuve d'un talent reconnu unanimement par les observateurs politiques et que, contrairement à vos affirmations, Louis Aliot n'était pas salarié de la campagne présidentielle pour laquelle il fut un porte-parole bénévole.

Enfin vous apprendrez avec intérêt que la "République bonne fille" n'accorde de protection policière aux différents candidats que durant trois mois et que victime régulièrement de manifestations violentes de la part d'extrémistes politiques, le FN est contraint de s'assurer de la sécurité de ses candidats. »

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Directeur de la publication, l’expression de ma considération distinguée.

 


Marine LE PEN"

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jeudi, 24 octobre 2013

Communiqué de presse de Leif Blanc, délégué national à la ruralité, l'agriculture et l'environnement

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Accord Canada-UE : adieu veaux, vaches, cochons

 

Dénoncée à juste titre par les éleveurs bovins et porcins, la signature de l’accord de libre-échange entre l’Union Européenne et le Canada menace gravement notre agriculture et notre industrie agroalimentaire.

 

En pleine crise d’une filière porcine française taillée en pièces par la concurrence allemande et espagnole, cet accord est un coup de poignard supplémentaire. Les porcs canadiens coûtent 25% moins chers que leurs équivalents français et les frais de transport ne comblent pas cet écart.

 

Pour l’élevage bovin, la nouvelle est toute aussi grave. Outre les distorsions de concurrence, deux graves questions restent en suspend : l’utilisation d’hormones de croissance et le nettoyages des carcasses à l’acide lactique, deux pratiques proscrites dans l’Union Européenne. Un flou inquiétant règne sur ces questions, les modalités techniques de l’accord n’étant pas encore connues.

 

Le traité de libre-échange avec le Canada, négocié à l’abri des regards, n’a pas lieu d’être, pas plus que le grand marché transatlantique en cours de négociation avec les Etats-Unis.  Ces accords aggraveront le dumping social et environnemental déjà à l’œuvre au sein de l’Union Européenne, précipitant la ruine des éleveurs français. Ils piétinent également la volonté d’une immense majorité de Français soucieux d’une meilleurs traçabilité de leur alimentation.

 

Pour le Front National, il faut rompre avec les dogmes libre-échangistes en suspendant au plus vite les négociations des accords avec le Canada et les Etats-Unis. Il est possible de sauver nos éleveurs et notre industrie agroalimentaire, tout en protégeant les consommateurs : il faut mettre en place un protectionnisme raisonnable pour contrer les effets pervers de la concurrence déloyale, ainsi qu’une politique agricole nationale à même de réguler les prix au bénéfice de l’ensemble des Français.

 

 

 

 

07:49 Écrit par fnpuydedome dans COMMUNIQUES | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

Communiqué de presse d’Eric Domard Conseiller aux sports de Marine Le Pen


   

       Hollande cajole les clubs millionnaires, mais matraque les classes populaires

On savait le PS déjà intimement lié à la grande finance, on le sait désormais aux ordres des propriétaires multimillionnaires de certains clubs de Ligue 1.
Il aura fallu une hallucinante et incompréhensible menace de grève lancée par les clubs professionnels de football pour que François Hollande accepte de recevoir la semaine prochaine ses dirigeants.
Au cœur de la fronde, la taxe à 75% sur les revenus dépassant 1 million d’euros par an, qui serait payée non pas par les joueurs, mais par les clubs concernés. 
Au moment où les classes moyenne et populaire subissent une tyrannie fiscale, où  près d 1.200 000 Français sont devenus imposables, perdant de fait leurs avantages sociaux, la gauche reste sourde à leur désespoir, mais se plie aux injonctions de quelques privilégiés.
Or ce n’est pas la taxe à 75% qui menace la viabilité du football professionnel, mais bel et bien les dérives qui ont accompagné depuis 1995 et l’arrêt Bosman l’ultra-financiarisation de ce sport : fin des quotas pour le recrutement de joueurs étrangers, explosion du marché des transferts, inflation salariale mettant en péril l’équilibre budgétaire des clubs.
Par ailleurs, cette taxe qui a déjà  été rabotée par le gouvernement (le montant sera plafonné à 5% du chiffre d’affaires des clubs) ne concernera que certains d’entre eux pour un coût estimé à 44 millions d’euros dont plus de 20 millions pour le PSG.
On ne fera pas croire aux Français qu’un club dont les dirigeants qataris ont dépensé depuis 2011plus de 300 millions d’euros en transferts, serait menacé par une taxe de 20 millions d’euros…
Le Front National déplore une fois encore la précipitation du gouvernement et sa vision arbitraire de la justice fiscale qui consiste à matraquer toujours plus ceux qui n’ont déjà plus rien et à préserver ceux qui gagnent toujours plus.
D’autres pistes existent pour relancer la compétitivité du football français et européen que sont la fin de l’arrêt Bosman, le plafonnement de la masse salariale des clubs, la protection de la formation, la remise en cause du football business
Il serait temps de s’y pencher si l’on veut redonner un sens à l’éthique dans le football

 

 

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