dimanche, 08 novembre 2009

L'agriculture, baromètre de civilisation.



D'Alexis Arette dans L'Homme Nouveau :

"On ne peut que le constater avec colère :pas un chef de l’État français depuis un demi-siècle n’a pris conscience que l’agriculture était le fondement de la cité. Pourtant Socrate écrivait, il y a vingt-deux siècles : «Lorsque l’agriculture prospère, tous les autres arts fleurissent avec elle. Mais quand on abandonne la culture pour quelque cause que ce soit, tous les autres travaux s’anéantissent en même temps.» Méconnaissant la sagesse antique, nos responsables auraient pu écouter Pie XII, qui démontrait que le gonflement excessif de l’industrie au préjudice du secteur agricole déséquilibrait la société. Hélas, affreusement laïcisés au point de perdre toute conscience morale, nos édiles se déchargeaient de ce souci sur un négoce, fondé, lui, sur l’exploitation du tiers-monde ! Et de ce fait, le «monothéisme» du marché, ruinait le paysan du Zimbabwe, tandis que l’on déportait vers la ville, celui du Cantal."

lundi, 02 novembre 2009

Faux débat et diversion

 

Un débat pour faire diversion ?

votezlepen.jpgAprès l'affaire Frédéric Mitterrand et celle de Jean Sarkozy à l'Epad ; alors que le pouvoir d'achat des Français reste en berne et que les difficultés s'accumulent pour le Président de la République, le débat sur l'identité nationale - un thème cher au Front national - lancé à quelques mois des élections régionales, laisse pour le moins un drôle d'arrière-goût. « La ficelle est un peu grosse » a d'emblée résumé le député PS Jean-Christophe Cambadélis. Pour la gauche, en effet, la survenue de ce débat ne doit rien au hasard : il s'agit tout à la fois pour l'UMP de faire une « opération diversion », selon l'expression de Ségolène Royal, et de chasser sur les terres du Front national. « On pourrait intituler cette nouvelle séquence du gouvernement Recherche Le Pen désespérément », décrypte Noël Mamère (Verts) alors qu'Éric Besson ne s'est pas caché de vouloir « piquer » au FN les valeurs qui nourrissent son fond de commerce électoral. Le parti frontiste a d'ailleurs immédiatement réagi : se posant en spécialiste de la question, Marine Le Pen s'est empressée de réclamer une entrevue au Président Sarkozy et un « Grenelle de l'identité nationale. » Si la contestation est vive à gauche, elle a aussi touché la droite dont plusieurs personnalités redoutent des dérapages. L'ancien Premier ministre et maire de Bordeaux, Alain Juppé, estime que la question de l'identité nationale a déjà été tranchée en 1872 par Ernest Renan. L'ex-ministre et présidente du Parti chrétien démocrate, Christine Boutin, pointe, elle, un « débat très risqué » et estime qu'« on ouvre un boulevard à l'extrême droite. »

Source

 

dimanche, 01 novembre 2009

Subsides

Camp gitan

Ces gentils gitans cherchent une aire d’accueil. Allez les bouseux, on se pousse!

vendredi, 30 octobre 2009

Réactions de Jean-Marie Le Pen au sujet de la Chiraquie

 

jean-marie-le-penPremières réactions de la part de Jean-Marie Le Pen, Président du Front National au sujet du renvoi en correctionnel de Jacques Chirac qui ne dévoilerait qu’une « toute petite partie de l’iceberg » selon le président du FN.

« La Chiraquie, c’est un iceberg, dont on ne voit qu’une toute petite partie immergée et dont on ne voit pas l’énorme bloc, qui est toujours caché sous la mer », a-t-il déclaré à l’AFP.

M. Le Pen ajoute : « Qu’il soit poursuivi pour l’affaire des emplois fictifs de la ville de Paris me semble être une toute petite partie de ce qui aurait pu lui être reproché » et de souligner que « ces bras droits avaient déjà payé pour lui héroïquement ».

Jean-Marie Le Pen a estimé qu’« il y a très longtemps que Jacques Chirac aurait dû aller en correctionnelle ».

« Il était protégé pendant 12 ans par son immunité présidentielle et depuis par une certaine immunité révérencielle », a-t-il poursuivi. « Il a peut-être cru que ce serait un statut d’immunité permanente ».

« Dans le fond, il a suffi du courage d’une juge d’instruction pour qu’il en soit autrement, mais je pense qu’ils n’ont pas dit leur dernier mot », a ajouté M. Le Pen, selon qui « les requins de la politique ne se mangent pas entre eux et vont essayer sans doute d’échapper aux sanctions légitimes ».

Classe de neige

ambiance gare du nord

Une autre victoire des valeurs républicaines: les petits français et les petites françaises participent aux mêmes jeux, avec cohésion et citoyenneté.

jeudi, 29 octobre 2009

Marine Le Pen de nouveau en pôle opposition

Marine Le Pen veut rencontrer Nicolas Sarkozy

«Il est des moments dans l'histoire d'une nation où il est possible de choisir clairement le chemin qu'un peuple prend collectivement, le débat sur l'identité peut être celui-là», a déclaré Marine Le Pen.

Marine Le Pen reprend l'initiative. Le débat sur l'identité nationale annoncé dimanche par le ministre de l'Immigration Éric Besson doit devenir à ses yeux un véritable «Grenelle de l'identité nationale». La vice-présidente du Front national est convaincue que l'hôte de l'Élysée engage une offensive médiatique de grand style pour conserver les électeurs frontistes qu'il avait séduits en 2007 et qui semblent aujourd'hui se détacher de lui.

Mais Marine Le Pen veut croire que le charme n'opère plus et que l'initiative de Nicolas Sarkozy aura un effet boomerang. La numéro 2 du FN a assuré mercredi sur Europe 1 que les arrière-pensées du chef de l'État n'avaient «pas d'importance». «L'important, c'est que ce débat s'ouvre», a-t-elle argumenté. «Cela fait vingt-cinq ans que le FN réclame ce débat et qu'on nous le refuse.» Bref, «le président Sarkozy a lancé une proposition de débat, le FN dit “chiche !”», a-t-elle lancé. Et «si M. Sarkozy refusait de me recevoir, ça signifierait que les conclusions sur ce pseudo-débat sont déjà sur son bureau», a-t-elle ajouté.


Source

Sarkozy se fout de la gueule...

... des agriculteurs!!

Quand Sarkozy radote auprès des agriculteurs

Le discours du président de la République aux agriculteurs, mardi, ressemblait parfois à un copier-coller d'un discours prononcé huit mois plus tôt.

Annoncer un plan de soutien «sans précédent» aux agriculteurs, c'est presque aussi simple qu'un copier-coller. Démonstration avec Nicolas Sarkozy. Mardi, le président de la République est en déplacement à Poligny, dans le Jura, pour y annoncer des mesures en faveur des agriculteurs.

Il prévient son auditoire: «Je ne suis pas venu vous tenir un discours que vous avez déjà entendu». A voir. «Le Petit Journal» de Yann Barthès, sur Canal Plus, s'est en effet plongé dans les archives télévisées élyséennes, et a retrouvé la trace d'une intervention de février 2009, dans laquelle le chef de l'Etat s'adresse aux agriculteurs.

8 mois plus tard, des phrases entières n'ont pas changé. Extraits. «Un agriculteur, c'est d'abord, et je ne me lasserai jamais de le dire, un entrepreneur, un entrepreneur qui ne compte pas ses heures, qui porte la responsabilité d'investissements importants, qui doit relever quantité de défis humains, financiers, techniques, administratifs considérables».

Ou encore, cette ode à la terre, celle qui ne ment pas, et qui définit notre «identité nationale». «Toutes les familles de France ont des grands-parents, des parents qui, à un moment ou un autre, ont travaillé la terre. L'agriculture a façonné nos paysages. L'agriculture a donné à notre pays une partie de son âme.»

AGRICULTEURS, ELEVEURS, PRODUCTEURS LAITIERS, CHASSEURS VOTEZ FRONT NATIONAL!

VOTEZ ERIK FAUROT AUX REGIONALES 2010

mardi, 27 octobre 2009

Faites du sport.

 

 

Pendant la crise, les cadeaux fiscaux continuent. Les députés français ont finalement décidé de ne pas revenir sur les avantages fiscaux dont bénéficient les sportifs professionnels, notamment les footballeurs, samedi, lors de l'examen du projet de Budget 2010 à l'Assemblée nationale.

A la demande du gouvernement, un amendement UMP a été retiré qui supprimait une mesure fiscale permettant aux sportifs d'atténuer la progressivité de l'impôt en "lissant" leurs revenus sur les trois ou cinq dernières années. Cela aboutissait à une réduction d'un tiers du revenu imposable des intéressés, selon les rédacteurs de l'amendement, qui souhaitaient "que les footballeurs redeviennent des contribuables comme les autres".

"Le sport business commence à écoeurer les Français", a prévenu Philippe Meunier, l'un des 140 élus UMP signataires de l'amendement, qui avait été adopté par la commission des Finances de l'Assemblée nationale avec le soutien de l'opposition. "Dans cette période de crise économique, les niveaux de rémunération [des sportifs] et, plus encore, ces avantages fiscaux et sociaux qui leur sont octroyés de manière injustifiée, sont choquants", peut-on lire dans l'exposé des motifs de l'amendement.

Ces arguments n'ont pas convaincu le gouvernement, qui s'est opposé à l'amendement, jusqu'à obtenir son retrait : "Il ne faut pas légiférer sous le coup de l'émotion", a déclaré Eric Woerth, ministre du Budget, en présence de la secrétaire d'Etat aux Sports, Rama Yade, venue spécialement suivre le débat. Le sujet sera de nouveau examiné dans quelques jours. Cette fois, les députés veulent revenir sur l'exonération des revenus des sportifs au titre du droit à l'image.

Le président de la Ligue de football professionnel (LFP), Frédéric Thiriez, s'est élevé contre ce "harcèlement parlementaire". La Fédération française de football (FFF) a aussi exprimé son "inquiétude" face à des mesures qui "risquent de fragiliser l'ensemble de l'édifice du football français".



Source: Europe1.fr

Marre de vous faire plumer?

marre.jpg


Taxe d'habitation et taxe foncière : le pire est pour demain

Article paru le vendredi 16 octobre 2009 sur le site L'Express.fr

Le gouvernement et le Parlement devraient procéder à une réforme des valeurs locatives cadastrales. A la clef : une augmentation colossale de vos taxes.

Comme tous les Français, vous avez reçu vos avis de taxe foncière et / ou de taxe d’habitation et vous êtes effondré par l’augmentation de la facture. Ce n’est pas une raison pour jouer les autruches. N’oubliez pas de régler la première avant le 15 octobre à minuit. Mais autant vous l’avouer tout de suite : le pire est pour demain.

L’an dernier, de façon fort discrète, Christine Lagarde avait évoqué la modification des valeurs cadastrales servant de base au calcul de l’impôt. Cet été, le président Nicolas Sarkozy avait effleuré le problème. Le 30 septembre, Eric Woerth, ministre du Budget, entrait dans le vif du sujet lors de la présentation du projet de loi de finances 2010 en avouant que la modification de ces bases pourrait être examinée dans le cadre du projet de loi de finances rectificative pour 2009.

L’idée, en elle-même, n’est pas mauvaise. Les valeurs cadastrales sont totalement déconnectées de la réalité des prix de l’immobilier et calculées selon des méthodes archaïques. Il est vrai qu’elles ont été établies dans les années 1960 et depuis rien n’a changé. Le but est d’arriver à définir de nouvelles bases d’ici 2011 et d’arriver à une valeur cadastrale la plus proche possible du marché locatif. Les méthodes envisagées pour obtenir ce résultat sont loin d’être établies. Le gouvernement a plusieurs pistes : réviser les valeurs à chaque mutation de biens en fonction du prix de vente et de la situation locative à ce moment donné, procéder comme le souhaite la majorité des édiles locaux à une révision généralisée sur tout le territoire en demandant à chaque propriétaire de remplir une déclaration ou encore sélectionner les immeubles par catégorie.

Le problème n’est cependant pas là pour le contribuable. En arrivant à une valeur locative réelle, la base d’imposition des impôts locaux risque de tripler ou de quadrupler. Exemple : vous possédez un appartement de 100 mètres carrés à Paris dans le XVIIe arrondissement. Sa valeur locative cadastrale est de 10 000 euros. Avec les modifications envisagées, elle peut passer à 28 000 ou 30 000 euros. Et le montant de vos taxes grimper d’autant. Un véritable cauchemar pour le contribuable. Le gouvernement en est bien conscient car il parle de lisser sur plusieurs années l’augmentation qui en résulterait. Alors oui, l’impôt sur le revenu n’augmentera pas comme l’avait promis le Président. Mais pour les autres taxes, l’inflation sera galopante. A ce rythme, les bénéficiaires du bouclier fiscal ne seront plus majoritairement des redevables de l’ISF mais des contribuables pressurés par les taxes locales ! Les seuls contribuables qui tireront leur épingle du jeu seront les locataires d’HLM. Leur base imposable est en effet actuellement surévaluée. Elle devrait donc logiquement diminuer un peu.

vendredi, 23 octobre 2009

La bonne grosse blague du jour

Jean Sarkozy peut saisir la Halde

Le fils du président a en tous cas de nombreux arguments à faire valoir auprès d'elle. Sur les 18 critères de discrimination prohibés par la loi et énoncés sur le site de la Halde, il peut légitimement sestimer victime de trois dentre eux: âge, situation de famille, et patronyme. C'est sans compter d'autres critères que l'on ne peut tout à fait écarter: l'origine (le jeune homme est Corse après tout), les caractéristiques génétiques (traits de caractère hérités de son père), son appartenance vraie ou supposée à une ethnie, une nation (hongrois), conviction religieuse (juif par alliance voire par descendance).

Un seul critère suffit pour saisir la Haute autorité: admettons, au hasard, qu'il s'agisse du patronyme. Si Jean Sarkozy a retiré sa candidature à la présidence de lui-même, le site de la Halde précise que «le harcèlement peut devenir un comportement discriminatoire lorsqu'il est lié à un critère de discrimination prohibé par la loi. Le harcèlement a pour effet de porter atteinte à la dignité d'une personne et de créer un environnement intimidant, hostile, dégradant, humiliant ou offensant.»

Difficile de nier que le conseiller général des Hauts-de-Seine a évolué dans un climat hostile et intimidant depuis deux semaines. Certaines des nombreuses blagues dont il a été le sujet sur Internet peuvent aussi facilement rentrer dans la catégorie «humiliantes et offensantes». Des différentes formes de discrimination énumérées par la Halde (lemploi, léducation, le logem... Lire la suite sur Slate.fr

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