vendredi, 16 octobre 2009
16 octobre 1793
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samedi, 29 août 2009
Persévérance, quand tu nous tiens!

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mardi, 18 août 2009
Il y a un an

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jeudi, 06 août 2009
Le curé d'Ars est célébré

Ars fête en grande pompe les 150 ans de la mort de son curé historique, au moment où il va être nommé "patron des curés".
Mardi 4 août, pour la fête de saint Jean-Marie Vianney, 450 prêtres et des laïcs se sont réunis dans son village pour célébrer le 150e anniversaire de la mort du curé d’Ars et l’Année sacerdotale placée sous son patronage. Mais ces cérémonies cachent mal la crise des vocations en France. Seule une centaine de prêtres sont ordonnés chaque année.
Pour la Saint-Jean-Marie-Vianney cette année, le sanctuaire d’Ars a vu les choses en grand. D’abord, parce que l'on commémore les 150 ans de sa mort (le 4 août 1859) mais aussi parce que sa fête est le point d’orgue de l’Année sacerdotale lancée par Benoît XVI le 19 juin, avec la perspective de déclarer le curé d'Ars "saint patron de tous les prêtres de l’univers".
"Laissez vingt ans une paroisse sans prêtre, on y adorera les bêtes" avait coutume de dire Jean-Marie Baptiste Vianney. Né le 8 mai 1786 à Dardilly, près de Lyon fut le curé de la paroisse d’Ars-sur-Formans pendant 41 ans. Sa piété, ses sermons et son implication ramenèrent peu à peu la ferveur religieuse dans sa paroisse. Homme de prières, il dormait très peu, mangeait aussi peu et pouvait apsser jusqu’à 16 heures par jour à confesser, convaincu que son pari de ramener ses paroissiens vers Dieu pouvait être gagné à condition de se donner tout entier à la miséricorde divine.
Le curé d'Ars était déjà considéré comme un saint de son vivant tant sa charité était sans limite : il redistribuait tout ce qu'on lui donnait. Mais le curé n’était pas dépourvu d’humour. Un jour une personne corpulente lui aurait dit : "Quand vous irez au Ciel, je tâcherai de m'accrocher à votre soutane" et le curé d'Ars, qui n'avait que la peau sur les os de répondre :"Gardez-vous-en bien ! L'entrée du Ciel est étroite, nous resterions tous deux à la porte ».
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lundi, 27 juillet 2009
Désolé, j'm'en r'met pô
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mardi, 07 juillet 2009
Des jeunes erraient?
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vendredi, 03 juillet 2009
3 juillet 1984
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3 juillet 1940: Mers el-Kébir
La bataille de Mers-El-Kebir fut une confrontation entre les marines française et britannique, au début de la seconde guerre mondiale,alors qu'une importante escadre française était stationnée dans le port militaire de Mers-El-Kebir. La bataille eut lieu le 3 juillet 1940 et fit 1380 morts.
L'effondrement de la France au début de la seconde guerre mondiale
Les deux puissances françaises et britanniques s'étaient engagées dans une déclaration solennelle du 28 mars 1940, à ne conclure ni paix ni armistice séparés.
Après la débâcle de juin 1940, le gouvernement français déplacé à Bordeaux doit choisir entre la capitulation, un cessez-le-feu ou une demande d'armistice. Une capitulation aurait engagé l'armée mais aurait permis au gouvernement de poursuivre la guerre en exil avec les alliés et ce qui restait des forces françaises (c.à.d la Marine et les forces française stationnées en Afrique). Un armistice, au contraire, devait engager le gouvernement dans son ensemble à ne pas poursuivre la guerre. Une attention toute particulière devait alors être portée sur les conditions de l,armistice pour que celui-ci soit ''honorable''.
Début juin 1940, le président du conseil Paul Reynaud et avec lui, la majorité du gouvernement, penchent pour la première solution. Au contraire, le général Weygand, Pétain et l'armée dans son ensemble considèrent que la charge de la défaite appartient aux politiques et souhaitent, pour cette raison, que le gouvernement endosse pleinement sa responsabilité en demandant l'armistice. Laval, de son côté, est également favorable à l'armistice mais il va encore plus loin puisque, particulièrement anglophobe, il penche pour un renversement des alliances. Laval et les militaires s'appuient sur l'anglophobie ambiante depuis l,affaire Dunkerque, pour amener les membres du gouvernement à rejoindre leur position, conduisant Paul Reynaud à démissionner.
L'armistice impliquait d'être dédié de l'engagement interallié du 28 mars 1940 puisque celui-ci prévoyait qu'aucune paie séparée n'était possible sans l'accord de l'autre partie. Winston Churchill fait savoir à plusieurs reprises, d'abord à Paul Reynaud puis plus tard au gouvernement Pétain, qu'il comprend la position difficile dans laquelle se trouve la France et qu'il peut admettre que la France soit déliée de ses engagement en concluant un armistice séparé, mais à condition que la flotte française ne puisse jamais tomber dans les main de l'ennemi, ce qui suppose ou bien que la flotte française se saborde, ou bien qu'elle rallie les positions britanniques ou américaines (ce qu'elle fait jusqu'au 18 juin, avant de se réfugier en Afrique).
C'est à ce moment là que démarre un terrible malentendu. Les conditions britanniques ont d'abord été adressées par deux télégrammes à Paul Reynaud, mais elles n'ont pas été discutées par le conseil des ministres car un autre télégramme britannique est venu proposer une ''union indissoluble'' avec le Royaume-Unis en vue de poursuivre la guerre. Seule cette dernière proposition a été discutés en conseil des ministres. Quelques jours plus tard,la Chancellerie britannique a rappelé ses conditions aux gouvernement Pétain, mais d'après Albert Kammerer, celui-ci a un comportement équivoque. Pétain affirme qu'il n'a pas l'intention de remettre la flotte française aux mains des allemands et que le projet d'armistice ne le prévoit d'ailleurs pas, mais ceci ne répond pas vraiment à la demande des Britanniques qui craignent que les Allemands puissent s'emparer de la flotte française contre le gré de celle-ci. C'est pourquoi le télégramme transmis le 16 juin, et reconfirmé ensuite, exige que, si l'armistice est signé, il ne peut l'être ''à la seule condition que la flotte française soit immédiatement dirigée sur les ports britanniques en attendant l'ouverture de négociations''.
Cet aspect durant la discussion de l'armistice entre la France et l'Allemagne est complètement omis. Pire, les Britanniques ne sont pas informés des clauses de l'armistice qui est finalement signé le 22 juin. De facto, l'ambassadeur britannique ne prend connaissance de la clause 9 de l'armistice, exigeant que les navires français ne fussent désarmés dans les ports d'attache sous contrôle allemand et italien, qu'après la signature.
Notons aussi que les Britanniques n'étaient pas au courant que les installations portuaires de l'Atlantique et de la Manche avaient été sabotées par les marins français, avant l'arrivée des troupes allemandes, ni même que l'amiral de la flotte, Darlan, avait donné l'ordre à tous ses états-majors de saboters leurs bâtiments si les Allemands essayaient de s'en emparer.
Le 27 juin, Churchill décida donc de mettre hors d'état de nuire la marine française. Cette opération avait pour nom de code Catapult et ne visait pas que les navires basée à Mers El Kebir. Ainsi, les navires en rade en Angleterre et à Alexandrie sont neutralisés sans trop d'effusion de sang.
Deux ans plus tard, le 27 novembre 1942, les allemands tentent effectivement de s'emparer des navires français après avoir franchi la ligne de démarcation le 11 novembre 1942, et la flotte se saborde effectivement à Toulon.
Voici la galerie photos la plus complète sur le drame :



Cérémonies de commémoration du 3 juillet 2009 ( cliquer sur la ville pour voir le détail )
Témoignages:
Liste des victimes de Mers El Kébir
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vendredi, 26 juin 2009
Con-viction
En mémoire du très charismatique Guillaume Peltier, ancien du FN, du MNR, du mpf, du PCF, du PS, du Fucking Blue Boy, bref à l'ancien, engagé gamelle désormais à l'UMP.
Guillaume, nous ne t'oublierions pas (avant d'avoir pu nous foutre de ta gueule)...
19:40 Publié dans IN MEMORIAM | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
jeudi, 23 avril 2009
Disparition de Jacques SIDOS
Jacques SIDOS s’est éteint mercredi 22 avril.
Militant politique, né à Saint-Pierre d’Oléron (Charente Maritime), le 5 juin 1928, il était le cadet d’une grande famille de militants nationalistes, fort connue dans le sud-Ouest et la Région parisienne. Son père, François Sidos, né à Mouzaïaville (Algérie) en 1889, est mort à la Rochelle , le 28 mars 1946. Ancien combattant de Verdun, il fut dirigeant régional des Jeunesses Patriotes, de Pierre Taittinger, dans l’entre-deux guerres. Rallié au maréchal Pétain en 1940, François Sidos fut chargé de mission au cabinet du chef du gouvernement, délégué du Chef de l’Etat dans les Territoires occupés et inspecteur général adjoint des Forces du Maintien de l’Ordre, condamné et fusillé à la Libération. François Sidos eut six enfants : une fille, Marie Thérèse, et cinq garçons. Son fils aîné, Jean Sidos, fut tué à l’âge de vingt ans, le 16 juin 1940 (Croix de guerre, médaille militaire). Son fils Henri Sidos , « béret rouge », est tombé en Algérie le 14 mars 1957. Ses trois autres fils ont, très jeunes, milité dans le mouvement nationaliste. Ensemble, ils fondent le mouvement Jeune Nation.
Anti-communiste ardent, Jacques Sidos a été mêlé à la plupart des entreprises dirigées contre les groupes et partis marxistes depuis une vingtaine d’années. Cela lui valut d’être grièvement blessé en 1944 et de connaître la rigueur des tribunaux. Il a passé dix années de sa vie en prison, purgées à trois époques différentes: la deuxième Guerre Mondiale, la guerre d’Indochine, la guerre d’Algérie. Il fut surnommé le « Blanqui du Nationalisme » en raison de ses longues captivités. Il a d’ailleurs fini ses études « derrière les barreaux ». Spécialiste averti des questions communistes, Jacques Sidos a participé à tous les combats pour la présence française outre-mer et à la lutte contre la pénétration marxiste en Occident. Il fut emprisonné pour avoir participé le 11 novembre 1954 à l’attaque d’une camionnette de « l’Humanité » et à la destruction des 25 000 exemplaires du journal qu’elle transportait. En novembre 1956, lors d’une manifestation contre l'intervention soviétique en Hongrie, il est à la tête des militants nationalistes qui investissent et incendient le siège du Parti Communiste. (D’après le Dictionnaire de la Politique française d’Henry Coston)
Très proche de son frère Pierre Sidos, il a été à ses côtés dans toutes les luttes menées par le mouvement nationaliste. Infatigable défenseur de la mémoire du maréchal Pétain qu’il avait servi très jeune et militant de l’Œuvre française, il était apprécié de tous pour sa bonne humeur. Militant infatigable de la France française, son honneur s’appelait fidélité.
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