vendredi, 20 novembre 2009
La main d’Allah souffle sur le stade
« Ca sent l’Afrique du Sud » titrait le site le Post.fr suite à la victoire obtenue par l’équipe de France (poufffffff… pardon !) aux dépends de l’Irlande samedi dernier (1). Depuis hier soir, ça « sent » aussi. Un match nul obtenu sur un hors-jeu suivi d’un amorti de la main de Thierry Henry, on sous-entend que Ben Johnson et Bill Belichick (2) seraient tombés de leur chaise. Depuis, des milliers de messages de dégout s’accumulent sur internet et dans les « libres antennes » de la FM (la radio, pas la loge) qui démontrent qu’une fois de plus, le lien qui uni le peuple de France avec son équipe de mercenaires « black black black » (dixit Alain Finkielkraut) est une pure fabrication médiatique. Néanmoins, j’entendais dans le tram ce matin que ça ferait une équipe africaine de plus au Mondial. Bien sûr, ces propos qui rappellent les heures les plus noires (quand je dis « noires », attention… il faut comprendre douloureuses) de notre histoire, me scandalisent autant que vous… c’est dire ! Gageons quand même qu’il y aura une poignée de gros beaufs avinés pour soutenir Domenech et ses tricheurs vénaux au mois de Juin.
Mais l’Evénement footballistique qui nous a tous concerné hier soir, au moins pour protéger nos familles, était bien entendu la qualification de notre vraie patrie l’Algérie pour la coupe du monde. Dans tout le pays, des jeunes « pépites », chances pour la France, ont exprimé leur amour du drapeau et leur patriotisme. Certes il y a eu quelques enfantillages, voitures incendiées, pillages, agressions en tout genre… mais n’oublions pas que nous les avons colonisé, pillé de leurs ressources tandis qu’eux nous ont libéré de l’aigle allemand, reconstruit le pays, inventé le moteur à explosion, découvert le vaccin contre la rage et marché sur la Lune bien avant Christophe Colomb. Pour un résumé des réjouissances d’hier soir, voir la fiche spéciale du blog fdesouche.com (3).
Si après, en plein débat sur l’identité nationale, les français n’ont pas compris…
DCG
(1) http://www.lepost.fr/article/2009/11/15/1791617_irlande-f...
(2) Bill Belichick est un entraineur de football américain qui gagna 3 Superbawl en trichant.
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mardi, 03 novembre 2009
Hubert, saint patron de la chasse
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dimanche, 01 novembre 2009
Toussaint
06:45 Publié dans TRIBUNE LIBRE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
jeudi, 29 octobre 2009
Quand les bobos bourrent le crâne des bobos (avec votre argent et le mien)

Il faudra bien, un de ces jours, qu'on se décide à m'expliquer comment une société, une civilisation tout entière peut en arriver à ce degré de décervelage qui la pousse à chanter sur toutes les gammes existant en ce monde les charmes de la diversité, et, en même temps, à prôner le métissage qui en est la négation radicale, surtout s'il est généralisé et vu comme fin dernière de l'homme. Lorsque sera en effet accompli cette espèce de sabayon eschatologique, vous pourrez toujours vous brosser pour trouver de la diversité quelque part, mes doux agneaux.
En attendant, mérinos à béret basque et à baguette sous le bras que nous sommes, le 27 novembre prochain nous aurons plutôt intérêt à planquer nos lainages.
Merci à Didier Goux
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mercredi, 28 octobre 2009
Aligot plutôt que MacDo
“Bonsoir mon moumour ! Pas trop dur le boulot today ?
- Penses-tu, Cindy d’amour, une vraie routine. Je suis bien aise de te voir !
- C’est trop sweet, mon lapinou. Et tu sais quoi ? Avec Léa, tout à l’heure au hamam, on s’est dit que ce qui serait top cool, ce serait de faire la cuisine à nos hommes ce soir !
- Et tu sais cuisiner, toi ?
- Ben bien sûr, hé l’autre ! En plus je suis une vraie tuerie à ça. J’ai eu une amie burkinabé qui m’a appris tous ses trucs, donc j’aime autant te dire que je gère.
- Ah…
- Et là, je t’ai fait un ngoloploumploum aux ananas.
- Mon rêve…
- Tout le secret est dans les épices !
- Quelles épices ?
- Ben des épices quoi ! Les machins exotiques qui donnent du goût, quoi ! Mais que fais-tu avec ce couteau à viande ? “
Bon, d’habitude je suis contre les crimes d’honneur mais il y a des limites. Cindy commet plusieurs erreurs graves au cours de son dialogue, et qui seront la cause de sa fin tragique. Analysons.
- Cindy est une véritable pouffe bobo Label Rouge qui parle comme une attardée.
- Comme toute véritable pouffe bobo Label Rouge qui parle comme une attardée, Cindy est convaincue de savoir cuisiner car elle sait réaliser UN “plat” burkinabé, grand pays de cuisine s’il en est, où une famine se déclare tous les deux ans et dont le plat national est le “to”, bouillie de farine de mil non-assaisonnée et caillée au soleil.
- Plus grave, si Cindy croit savoir cuisiner parce qu’elle sait faire une ngoloploumploum aux ananas, alors même que le mot “blanquette” lui est inconnu, c’est qu’elle est convaincue que la cuisine française n’a aucun intérêt du fait “que c’est de chez nous, quoi, on connaît.”
- Enfin, et surtout, Cindy ne jure que par les “épices exotiques” (prononcer avec une voix de pouffe bobo Label Rouge), alors qu’elle ne sait même pas ce qu’est une épice.
Tout ceci justifie donc pour le moins un meurtre dans le sang. Rappelons donc que les épices, par définition, sont des parties de plantes à saveur forte (dites aromatiques), et par extension les mélanges obtenus à partir de ces plantes. Ainsi, contrairement à ce que pensent beaucoup de gens, le sel n’est pas une épice, le poivre en est une, et le persil aussi, bordel. Les épices sont une catégorie de condiments. Le sel est un condiment.
Je propose ici une liste non exhaustive des épices bien de chez nous, et de quelques épices exotiques utilisées en cuisine française. Car bon sang, si tout nos grands chefs sont des stars mondiales, ce n’est pas parce qu’ils connaissent l’art de faire un ngoloplouploum aux ananas et de balancer du curry à tout va. Attention, séquence souvenirs, les recettes de votre grand-mère vont vous revenir !
Les racines et parties souterraines :
- L’ail, qui s’il est extrêmement présent dans la cuisine méditerranéenne, n’est pas moins absent des cuisines plus nordiques.
- Le céleri, qui n’est pas qu’un légume, mais assaisonne merveilleusement viandes et purées
- Les échalotes et oignons, qui alliées au clou de girofle sont merveilleux en sauce
- Le raifort, racine indispensable à la cuisine alsacienne
Les tiges et feuilles
- L’absinthe qui remplace dans l’Est l’anis qui ne pousse qu’en climat méditerranéen
- L’aneth, merveilleux avec poissons et fruits de mer, également avec des pommes de terre au beurre.
- Le basilic, grande star du sud et grand amour de toutes les jeunes filles. A la fin, c’est lassant je trouve, mais c’est quand même très bon.
- La bourrache, quasi oubliée, et pourtant ça pousse au fond du jardin. Idéal pour les omelettes et salades. La fleur est excellente également.
- La cannelle, écorce de cannelier, exotique s’il en est, mais devenu indispensable dans la pâtisserie française.
- Le céleri en feuille, qui a sensiblement le même goût que la rave mais est plus présentable
- Le cerfeuil, merveilleuse épice qui pousse aussi facilement que du persil (et a la même allure extérieure) et présente un goût d’une finesse et d’une élégance rare. Attention, très sensible, ne l’ajouter qu’en fin de cuisson sinon il n’en restera rien.
- La ciboulette, que tout le monde connaît
- La citronelle, qui ne sert pas qu’à se débarrasser des moustiques
- La coriandre, pilier des cuisines d’Asie du Sud-Est qui pousse pourtant tranquillement chez nous et s’accorde très bien à la cuisine méditerranéenne.
- L’estragon, fabuleux épice pour les volailles et la sauce béarnaise (mélangé avec du cerfeuil)
- Le fenouil, superbe épice au goût de bouillon de légume, idéale pour toutes les sauces, viandes et poissons
- Le laurier, base du bouquet garni, grand classique français. Attention, c’est lent à se dégager dans la sauce, mais c’est puissant, donc n’en mettre pas trop.
- La marjolaine, proche de l’origan (en plus fin)
- La mélisse, à la saveur fraîche et aux feuilles nombreuses. Quelques feuilles avec la viande, et hop !
- La menthe, très puissante et à utiliser avec parcimonie, base du taboulé, et idéal avec les fraises (et un peu de poivre)
- L’origan, qui entre dans la composition des “herbes de Provence”
- L’oseille, irremplaçable pour les sauces poissonières
- Le romarin, puissant et fin, parfait dans la ratatouille et dans tout ce qu’on veut d’ailleurs, à utiliser avec parcimonie
- La sarriette, épice méditerranéenne idéale pour les grillades
- La sauge, qui entre dans la composition de la blanquette de veau et du rôti de porc en sauce. Sa désuétude est un scandale, car c’est une mauvaise herbe qui pousse comme du chiendent, et qui est vraiment délicieuse et facile d’utilisation…
- Le serpolet, variété de thym
- Le thym, star de la cuisine méditerranéenne et incontournable du bouquet garni
Les fleurs
- l’ail
- la bourrache
- la ciboulette (excellente et très jolie)
- le clou de girofle, originaire d’Indonésie, devenu incontournable pour des recettes en sauce puissance, telles que boeuf bourguignon, gibiers… Ne pas en abuser, c’est surpuissant.
- le safran, qui a fait la gloire de l’Espagne.
Je vous fait grâce des fruits et graines, car il y en a décidément beaucoup des épices…
Cette liste est donc loin d’être exhaustive. Mais il me semble qu’elle suffit à justifier le meurtre de Cindy. D’autant plus que cette dernière trouvera enfin une utilité à son existence en tant qu’engrais pour la ciboulette.
Allez, pour vous remettre de mauvaise humeur après cette séquence romantisme, le résultat images de Google à l’entrée “épices.”
Merci à:
Pinard, Claquos et Biau Parler François
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dimanche, 25 octobre 2009
NON au Travail le Dimanche
19:12 Publié dans TRIBUNE LIBRE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mercredi, 21 octobre 2009
Acte militant
06:15 Publié dans TRIBUNE LIBRE | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 19 octobre 2009
Quand Bruno Gollnisch et Marine Le Pen...
....visitent le Monde Paysan, ça donne ça:
Quand l'UMP fait semblant, ça donne ça:
PAYSAN, VOTE FRONT NATIONAL, POUR TA SURVIE, POUR TES ENFANTS.
07:07 Publié dans TRIBUNE LIBRE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
A la vie!










Merci à F+
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samedi, 17 octobre 2009
Tribune libre

Tribune libre de Louis ALIOT
Secrétaire Général du Front National
Alain Duhamel ou le ministère de la connerie humaine
L'enseignant-cumulard médiatique Duhamel a commis dans le journal Libération du jeudi 15 octobre 2009, une tribune infâme visant à protéger Frédéric Mitterrand en mettant en cause violemment Marine Le Pen.
Ce texte dégoulinant de haine mérite d'être cité largement pour bien s'imprégner de la violence qu'il contient :
- « coup d'éclat médiatique aussi répugnant qu'efficace, aussi fétide que spectaculaire »
- La vice-présidente du parti d'extrême-droite vient ainsi de prendre la succession de son père dans la fonction qu'il occupait depuis des décennies : le ministère de la haine. »
- ... « En revanche, elle a l'aplomb, la violence, l'agressivité.... »
- Elle démontre ainsi un instinct de chasseur, avec le goût du sang et le plaisir de blesser ou d'abattre. »
- En accusant Frédéric Mitterrand avec une fureur hystérique, en n'hésitant pas une seconde à déformer ses propos, à caricaturer ses écrits, à lui attribuer pour mieux l'atteindre des mots qu'il n'avait pas employés... »
- « ...elle éclatait de haine, d'exécration, comme la figure d'une vengeance guerrière. »
- « On sentait bien que derrière la dénonciation de la pédophilie et du tourisme sexuel, c'était l'homosexualité qu'elle pourchassait. »
- L'extrême-droite abhorre toutes les minorités, qu'elles soient sexuelles, ethniques, religieuses ou culturelles. »
- Marine Le Pen agressant et diffamant Frédéric Mitterrand, c'était une furie vengeresse laissant échapper un torrent d'imprécations digne des prêcheurs fondamentalistes venus de la nuit des temps. »
Et Alain Duhamel de conclure « en abaissant le débat, on s'abaisse soi-même ». Et oh combien a-t il raison. Son texte est tellement violent, tellement ignoble, tellement simpliste, tellement caricatural, qu'il laisse le lecteur pantois et interrogateur sur les raisons qui poussent monsieur Duhamel à déverser un tel fiel sur une responsable politique.
J'espère que ce n'est pas de la misogynie. Peut-être sous les coups de l'émotion...
Que ce professeur de Sience-Po, grand commis de la caste médiatico-politique, arrive à nier l'évidence pour sauver le soldat Mitterrand, a quelque chose de particulièrement indécent.
Qu'est-ce qui peut justifier cet écrit minable ? Cette vilénie ? Se sent-il blessé ou personnellement attaqué pour écrire avec une telle fureur ?
Car enfin, de quoi s'agit-il ? Il s'agit de la dénonciation par une parlementaire de la république, une responsable politique et une mère de famille, d'écrits lamentables qui, à la lumière de l'affaire Polanski et de l'exercice de la fonction ministérielle, deviennent abominables.
- Où était le moraliste Duhamel lorsque la meute assoiffée de sang, de plaisir de blesser et d'abattre s'est attaquée à la vie privée du Président du Front National lors de son divorce y compris en exploitant éhontément la détresse d'une mère de famille ?
- Où était le républicain Duhamel lors du lynchage médiatique de l'affaire de Carpentras où les militants du FN étaient montrés du doigt dans la rue, dans leur travail et jusque dans leur famille pour un acte qu'il n'avait ni encouragé, ni même imaginé ?
- Où était le démocrate Duhamel entre les deux tours de l'élection présidentielle de 2002 où toutes les règles républicaines ont été foulées aux pieds par celles et ceux qui auraient dû défendre, au-dessus de leurs intérêts, les choix du peuple souverain ?
Comble de malchance pour monsieur Duhamel, un patron de presse, spécialiste de la langue française, a été tellement troublé par les écrits de Mitterrand qu'il demande de plus amples éclaircissements parce qu'il n'a pas été convaincu par le ministre de Sarkozy et qu'il trouve les propos pour le moins ambigus. Dans le même temps l'hebdo Le Point rend public une autre polémique à propos de la participation de Frédéric Mitterrand à un court-métrage intitulé « Mon copain Rachid » (de Philippe Barassat-1997) qui relève de la pornographie infantile.
A la découverte du dossier de l'Express, et notamment après la lecture de l'article intitulé « L'écrivain Frédéric Mitterrand au pied de la lettre », on ne peut qu'être perplexe sur les écrits du donneur de leçon Duhamel, qui n'a jamais fait preuve il faut bien le dire d'une grande clairvoyance. N'est-il pas celui qui pendant 20 ans a prédit la disparition du FN et qui en 2006 lors de la sortie de son livre « Les Prétendants », a été copieusement raillé parce qu'il avait oublié de citer Ségolène Royal, qui sera pourtant désignée candidate du Parti socialiste quelques mois plus tard !
Le dossier de l'express vient clouer le bec aux accusations de monsieur Duhamel concernant l'amalgame entre pédophilie et homosexualité : « Mais l'ambiguïté du livre tient en grande partie au vocabulaire choisi par Frédéric Mitterrand. Lorsqu'il évoque ses partenaires sexuels, l'auteur ne parle que très rarement d'"hommes" ou, pour reprendre un vocable largement utilisé dans les milieux gays, de "mecs". De Paris à Bangkok (où, dit-il, il vient solder "trente ans de mauvaise baise"), il n'est question que de "garage à garçons", de "gosses" (mot qui, pour compliquer le tout, lui sert aussi à désigner des enfants qui jouent au foot dans la rue), de "boys", de "jeune mâle", de "minets", de "gigolos", de "petits jeunes aussi nets que s'ils sortaient de leur douche", dégageant une "séduction juvénile"....A Djakarta, le bordel où il finit par échouer lui fait penser à un "club de quartier pour jeunes travailleurs bichonnés par un couple d'animateurs socioculturels au grand coeur". D'autres ont des "fous rires d'enfants sortis du bagne". Bref, un lexique qui évoque pour le moins une certaine jeunesse. » N'y a-t-il pas là les indices d'une certaine forme de chasse monsieur Duhamel ? Que vous faut-il de plus ?
La vérité c'est qu'Alain Duhamel, cumulard zélé des agapes de cette république, est un spécialiste de la « lèche » ! Il fait partie de la caste, de l'élite, de celle des faux savants, de celle qui déjà à la révolution française pensait pour le peuple et agissait en son nom pour sauvegarder les places et les prébendes d'une classe. Mais toujours contre les intérêts du peuple.
Dur avec les faibles et faible avec les puissants ! Telle est leur devise.
Car ces gens-là se méfient du peuple, de ce que monsieur Duhamel appelle les embrasements de l'opinion, le populisme. Les mêmes qui se soucient beaucoup plus des criminels et de leurs conditions de vie et de réinsertion que des victimes et de leurs familles...
Il n'échappera à personne que cet oligarque mondain est beaucoup plus vif et offensif pour défendre les mœurs insanes et dégueulasses d'un ministre en exercice que pour défendre les principes élémentaires de la démocratie que sont le pluralisme politique et le respect du suffrage universel.
Cette élite là, le peuple l'exècre car elle incarne le ministère de la connerie humaine. D'ailleurs comme le disait audiard, « Les cons, ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît ».
Monsieur Duhamel a osé !
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